passe-temps de pom'











sans-titre

Eté 1623 : la guerre de Trente Ans s’est étendue à tout le Saint Empire romain germanique, lequel connaît certaines des heures les plus tragiques et sanglantes de son histoire. Grâce au dragon qui la protège jalousement, Wielstadt a jusqu’alors échappé aux massacres. Mais l’immense cité est devenue le lieu privilégié des affrontements entre le Bien et le Mal. Aidé de trois terrifiants spadassins surgis des Enfers, un puissant démon à visage humain vient ainsi d’y élire domicile pour accomplir de sinistres desseins. Seul le Chevalier Kantz, un exorciste en armes au passé mystérieux, grand connaisseur de la Kabbale et combattant redoutable, est à même de s’opposer au démon et d’empêcher le pire. Mais, pour cela, il lui faudra d’abord déjouer les intrigues de la Sainte-Vehme et résoudre le mystère d’une prophétie longtemps tenue secrète par les templiers…

Alors que je lis ce 2° tome, je ne retrouve aucun souvenir du premier, pourtant lu, il y a peu ; je n’ai jamais aimé cet auteur, ces romans sont trop décousus, j’ai du mal à suivre. Il est apprécié sur la toile, et cela m’incite à le lire, mais la magie n’opère pas.

J’en suis à la moitié, et je ne comprends rien ; Le personnage principal, Kranz se bat contre des spectres, je ne sais ni ou il est, ni d’où il vient et le pourquoi de tout cela ; on passe d’une scène à une autre sans transition, l’ennui me guette, j’abandonne cette série.

J’ai lu ce livre dans un cadre du challenge "effet boule de neige" que vous pouvez retrouver sur le forum " l’âme du livre"

 

 



{16 mai 2013}   le droit des lecteurs

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9782290037140

Lorsque Sookie est victime d’une explosion au bar où elle travaille, elle soupçonne les ennemis de Sam, son patron, d’en être responsables. Elle veut protéger Sam d’une nouvelle attaque, mais doit aussi gérer les problèmes d’Eric, son amant vampire.

J’ai beaucoup aimé cette série, mais le manque de temps a laissé ce volume prendre la poussière, c’est le challenge "un mot,des titres" qui m’a donné l’occasion de le lire.

Dans ce 11° volet, on retrouve Sookie, toujours aussi attachante, ainsi que quelque personnages principaux, comme Eric, Bill, Sam, des faé, des sorcières et Maitre cataliade, le démon ; par contre, il y a beaucoup de personnages  secondaires et j’avoue que je m’y perds parfois.

Nous en apprenons un peu plus sur le monde des Faé et sur les ancêtres de Sookie, mais à part cela, ce tome est peu révélateur, nous avons le plaisir de retourner à bon temps, sans plus.

Sa relation avec Eric prend un tournant qui laisse supposer, une rupture prochaine, mais rien n’est révélé, encore une fois. Les combats en fin de récits, sont confus, ses passages là, m’ennuient un peu. Il est temps que je découvre une nouvelle série, celle ci ne me donne plus autant de plaisir, j’ai ma dose de vampire!

 



{10 mai 2013}   Les autres- Alice Ferney

9782290006566

Caractère : n. m. Manière habituelle de réagir, propre à chaque personne. Et juste en dessous : Personnes susceptibles s’abstenir. Voilà ce qui était écrit en gros sur le couvercle. Ce jeu a reçu une récompense au Festival international des nouveaux jeux de société. Je ne m’arrête pas à ce détail positif, j’imagine le chambardement qu’il peut susciter dans notre groupe. Un jeu de miroir tient nos relations dans le monde des ombres et des reflets. Personnages et Caractères propose d’éclairer cet imbroglio. Mais justement, faut-il faire la lumière ? Je suis de l’avis de Fleur : c’est prendre des risques. Théo lit la règle du jeu avec un sérieux d’enfant. On dirait que lire à voix haute le protège de comprendre ce qu’il annonce. Et Niels s’amuse, se frotte les mains, il assistera en direct à une expérience psychologique. C’est bien digne de lui d’avoir offert ce cadeau.

Dans une première partie on découvre petit a petit les personnages, leurs pensées, leurs secrets, leurs peurs….
Mais à fur et à mesure des pages, la maison si accueillante du début du livre finit par dégager une ambiance qui se gâte, la suite devient explosive. Même si les pensées des personnages nous ont mis sur la voie, il est intéressant de suivre l’évolution de ce jeu.

Durant le dialogue, certaines pensées dévoilées en 1° partie reviennent, j’aurai préféré les avoir en même temps.

La construction de ce roman est originale, intrigante; du coup, dans la 2° partie, j’ai eu une impression de déjà vu , de tourner en rond, je l’ai parcouru sans grand intérêt. Et pourtant dans l’ensemble, je dirai que j’ai aimé ce livre, être un spectateur de ce jeu m’a plu.



9782330012564

Alors que chaque concert lui vaut un triomphe et qu’il se trouve au sommet de sa gloire, le chef d’orchestre Alexis Kandilis commet une indélicatesse dont les conséquences pourraient être irrémédiables. Sa réputation est ébranlée. Aux déceptions et revers qui s’ensuivent il oppose la certitude de son destin d’exception. Mais les blessures les plus anciennes se rappellent à son souvenir. L’insidieux leitmotiv des Kindertotenlieder – Les chants des enfants morts – de Gustav Mahler lui chuchote sans répit le secret qu’il voudrait oublier. La chute est inexorable. Seules l’amitié ou la confiance de quelques proches semblent l’ouvrir à une autre approche de son talent, susciter en lui un homme nouveau, dont la personnalité glisserait de la toutepuissance à la compassion, de l’arrogance à l’empathie profonde. Se dessine peut-être une métamorphose…
Roman haletant, parcours exalté, bouleversé par les véhémences de la musique, Prince d’orchestre est aussi une réflexion sur la part d’imprévisible que contient toute existence, sur la force du hasard et les abîmes de la fragilité humaine, sur les souffrances que convoque, apaise, et souvent transcende l’inépuisable fécondité de l’art.

Alexis Kandilis est un chef d’orchestre de renommée mondiale au sommet de sa gloire. Lorsque son univers commence à s’effondrer, c’est au coeur de la musique qu’il trouvera les forces nécessaires pour sortir de la tourmente.

C’est livre qui se lit assez vite, malgrè que l’on soit  dans un l’univers musical ; les chapitres qui décrient les concerts, dirigé par le maitre, n’est pas rébarbatif ; la novice que je suis, en la matière, ne m’a pas gêné malgré des moments d’incompréhension.

Quand le maitre dirige son orchestre, on lit des passages plus techniques mais cela sont peu nombreux ; car très vite, Alexis paye pour son orgueil et sa carrière dégringole, aussi vite qu’il est devenu un prince d’orchestre.

Malgré ses épreuves, il restera un homme fier et odieux ; le lecteur est, à la fois, outré et heureux de son malheur.

J’ai bien aimé cette lecture qui parle du hasard de la vie, et de sa justice ; la fin apporte un moment de bonheur et une morale réconfortante.



9782266201650

Une maison, quatre personnages. Le propriétaire, François, séducteur énigmatique en quête de l’acquéreur idéal ; l’agent immobilier, Jacques, amoureux de son coin de campagne où il fuit un mariage à bout de souffle ; deux acheteuses potentielles : Clara, écrivain à succès et mère joyeusement indigne, et Nathalie, citadine surmenée rêvant d’un peu de poésie. Quatre personnages, une maison. Quelques pierres et un toit perdus au milieu de nulle part qui poussent à l’introspection et deviennent le théâtre d’une amitié singulière. Petit à petit, François, Jacques, Clara et Nathalie partagent leurs expériences, les doutes et les espoirs qui les habitent. Une maison à vendre, une occasion à saisir, une nouvelle vie à construire…

j’ai beaucoup aimé ce roman, il n’y a que 4 personnages que l’achat d’une maison réunit :

-il y a le vendeur, Delbreuve, un homme peu sympathique au départ

                                   -l’agent immobilier, Verniot, qui se retrouve à gérer une vente peu commune

et deux femmes qui sont potentiellement des clientes.

Ces quatre personnes font formées un quatuor inattendu, émouvant et tendre. On les aime, et leur souhaite de réaliser leurs bonheurs.

Cette lecture est un bon moment de détente, lu dans le cadre d’un challenge : ici



et cetera
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