passe-temps de pom'











{29 mars 2010}   Des gens bien-Sakey Marcus

Tom et Anna découvrent 400.000 dollars en billets usagés chez leur locataire, victime d’une crise cardiaque. Au moment d’appeler la police pour signaler le décès, ce jeune couple sans histoire résistera-t-il à la tentation de s’emparer de l’argent ? L’auteur nous offre un thriller où il aborde des thèmes universels, tels la responsabilité individuelle et l’amour au quotidien.

Je ne sais plus où j’ai pioché cette idée lecture, par contre, je sais pourquoi : sur la couverture, il est écrit : «  Une intrigue qui va à cent à l’heure, un immense plaisir de lecture » et c’est signé Dennis Lehane ; auteur que j’apprécie beaucoup pour la sensibilité de ces personnages.

Ce roman met en scène des gens ordinaire, pas de héros : des gens bien qui ose défier un peu la loi pour assurer leur bien être ; alors qu’il y a le feu chez leur locataire Anna et Tom prennent les choses en mains mais voila qu’apparaît dans la farine utilisée pour étouffer le feu, une liasse de billets et ce n’est pas la seule ; le locataire, homme solitaire, est décédé. De quoi tenter les plus honnêtes citoyens !

Le lecteur sait d’où vient l’argent et le risque qu’ils courent, mais à la fois il espère que ce pactole assure une vie meilleur à ce jeune couple bien sympathique. Ils vont vite mesurer les problèmes dans lesquels ils se sont mis mais ils ne manquent pas de ressources pour s’en sortir ; c’est ce qui pousse à tourner les pages, l’espoir qu’il arrive en sans sortir avec l’argent en plus. Ils vont vivre quelques jours assez mouvementés, l’affaire va vite, c’est prenant et passionnant.

J’ai bien aimé ce policier, le fait que ce soit des gens à la vie ordinaire fait toute la richesse du roman, car le lecteur s’identifie à ces personnages. Si vous voulez savoir comment ils s’en sortent, lisez le !



{26 mars 2010}   Broderie en cours

 

j’ai commencé ce SAL ( stitch a long) depuis quelque semaines sur le Forum ” aux points dorés” , un modèle du créateur “Lilipoint”.



Dans le Mexique du début du siècle, en pleine tempête révolutionnaire, Tita, éperdument éprise de Pedro, brave les interdits pour vivre une impossible passion. À cette intrigue empruntée à la littérature sentimentale, Laura Esquivel mêle des recettes de cuisine. Car Tita possède d’étranges talents culinaires : ses cailles aux pétales de roses ont un effet aphrodisiaque, ses gâteaux un pouvoir destructeur. L’amour de la vie est exalté dans ces pages d’un style joyeux et tendre, dont le réalisme magique renvoie aux grandes oeuvres de la littérature latino-américaine.

Ce roman se présente ainsi : Roman Feuilleton où l’on trouve des recettes, des histoires d’amour et des remèdes de bonne femme ; chaque chapitre nous raconte un épisode de l’histoire de Tita autour d’une recette.

Tita est la plus jeune, elle ne doit pas se marier pour s’occuper de sa mère plus tard mais Tita et Pedro sont amoureux. Mama Elena ne voudra pas déroger à la règle, Pedro épousera son autre fille Rosaura.  Alors Tita se réfugie dans la cuisine, les ingrédients pour ses plats vont devenir des mots d’amour…

 Dans une ferme au Mexique, sur fond de révolution, on va lire une belle histoire d’amour, qui va durer 20 ans. J’ai adoré ce roman, il y a  une touche de fantastique, beaucoup de douceur et de poésie en plus des parfums de cuisine, c’est une lecture agréable en plus d’être originale. Mon premier coup de cœur de l’année



Quand Catherine King s’aventure dans la nuit pour examiner les ossements. humains mystérieusement apparus devant l’église de sa propriété, son amie Maria Dlamini la suit. C’est la fin de l’apartheid. Les deux femmes ont été élevées ensemble, près de soixante-dix ans auparavant, dans cette ferme au nord-est de Johannesburg: le père de Catherine en était le propriétaire et la mère de Maria, la cuisinière noire. Très tôt, la vie les a séparées. Maria est restée à la ferme, tandis que Catherine a été contrainte de partir en Angleterre. A son retour, vingt ans plus tard, la ferme a été achetée par un couple, Tom et Isobel Fyncham. Entre Catherine et Tom, c’est le coup de foudre…
Roman du retour au pays natal, de la trahison et de la réconciliation, L’Eglise des pas perdus est un livre au suspense impeccablement orchestré, aux descriptions somptueuses, qui dit la complexité des relations entre les êtres sur la terre de l’apartheid.

Encore une fois, attiré par la couverture et trompé par un résumé alléchant, je suis assez déçue par ce roman. Je m’attendais à une histoire d’injustice dans un pays frappé par l’Apartheid vu par deux enfants innocents. (Je croyais retrouver l’ambiance de « ne tirez pas sur l’oiseau moquer » de Harper Lee)

Dès le départ, j’ai su que ce livre allait me décevoir, déjà par les changements dans le temps d’un paragraphe à l’autre, j’ai déjà du mal avec les romans qui font des sauts passé/présents, mais là c’est vraiment brouillon.

J’ai quand même voulu aller au bout de cette histoire, bien mal écrite et là encore je suis déçue par le récit. Au lieu de me focaliser sur l’image d’un livre, j’aurai plutôt du me concentrer sur son titre. Cette amitié entre une blanche et une noire sous l’apartheid était pourtant si prometteuse.



Jim Vilater, trentenaire américain d’origine juive russe, végète dans le délicatessen de ses parents. Célibataire depuis un échec amoureux, menacé par ses créanciers, il saisit l’occasion de partir s’installer en Russie lorsqu’un ami lui propose un poste à la Fondation de la mémoire, à Moscou. Il est chargé d’interviewer les survivants du goulag et se trouve mêlé à un complot international.

Je remercie Suzanne et  «.chez-les-filles. » pour cette découverte, mais je dois l’avouer, je suis mitigée par ce roman.

 Tout y est beaucoup trop détaillé, à chaque pas de Jim, on nous décrit le décor et les personnages qui l’entourent de manière trop précise et cela plombe le lecture ; un seul chapitre peut raconter la rencontre de sa voisine alors qu’elle vient de frapper à sa porte.

 L’histoire met longtemps à démarrer, il faut attendre les premiers interviews de Jim pour que cela devient intéressant ; la Russie avec sa corruption et la peur de l’autorité est très bien décrite ; bien que je n’y sois jamais aller, c’est ainsi que je me représente ce pays. Le sujet : les prisonniers politiques, n’est fait pas partie de ceux qui me passionnent, il m’a été difficile de rentrer dans l’histoire mais l’envie de voir où cela aller entraîner Jim m’a poussé à poursuivre ; le premier chapitre du livre y est aussi pour beaucoup car il montre un épisode très troublant.

Peu à peu, derrière cette histoire de prisonniers, une autre version vient se profiler ; Jim se retrouve au centre d’une magouille malgré lui, il est un pion qu’on manipule ; au fil des pages cela va s’éclaircir et l’histoire devient à ce moment là, plus prenante, les paragraphes descriptifs sont remplacés par des dialogues plus attrayant à lire.

 Je mettrais une note moyenne à ce roman car il faut en arriver au milieu du livre pour que ça devienne intéressant et moins rébarbatif à lire.



{14 mars 2010}   Broderie en cours

Et voila la maison de Maryse de Mars.



et caetera
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