passe-temps de pom'











Saviez-vous que la Lutèce des origines ne se situait pas sur l’île de la Cité, mais à Nanterre ? Que les derniers combattants gaulois massacrés par les Romains reposent sous la tour Eiffel ? Que les vestiges de la première cathédrale de Paris se trouvent sous le parking d’un immeuble moderne du Ve arrondissement ? Au fil de ses découvertes, Lorànt Deutsch vous emmènera vers ce qui fut le Pont-au-Change, ancêtre de la Bourse, puis chez ce bistrotier qui entasse ses bouteilles dans une cellule de la Bastille sauvée de la destruction, et tout au long des rues où se cachent des trésors que vous ne soupçonniez pas. Une promenade captivante, où défilent les seigneurs alliés comme les princes rebelles, et tout ce qui a forgé le pays. Vous verrez s’ériger des murailles contre l’envahisseur, s’agiter l’Église, s’imposer les marchands, s’ébrouer les artistes, l’Université s’installer sur des ballots de paille place Maubert, le peuple de Paris se soulever – violent, sanglant, emblématique -, et se construire ainsi toute l’histoire de France.

 Recommandé par ma bibliothécaire, j’ai pris ce livre dans l’espoir de découvrir Paris à travers son histoire, mais voila, je n’ai pas accroché.

 On passe de moments historiques assez interressants à des passages géographiques qui sont barbants et inintéressant pour les provinciaux, comme moi ; en effet, les descriptions des rues de Paris sont pour moi d’aucune utilité, il faudrait être sur place pour visualiser tel rue, à tel numéro.

 Le coté historique est  prenant quand il se réfère à la ville de Paris, le construction de la ville et les évènements qui l’ont construit, m’ont plu, mais ces passages sont assez brefs. Quand on arrive aux mérovingiens, c’est l’histoire de france que l’on révise et non celle de sa capitale, je me suis vite ennuyée.

 j’ai abandonné à la moitié, l’histoire de France je connais, j’aime approfondir certains moments de celle ci et revoir toute sa chronologie ne m’interresse pas, c’est un  livre à parcourir alors que l’on visite Paris.



Le premier tome, La prisonnière de Sparte, centré sur l’enfance et la jeunesse d’Hélène, devenue la femme de Ménélas et résignée à une vie sans passion, s’arrêtait à la fuite vers Troie avec Pâris. Cet amour indestructible conduira à la guerre la plus célèbre de l’Histoire, scellant le destin de tous ses illustres protagonistes.Avec le mélange d’érudition et de romanesque qui la caractérise, Margaret George nous plonge au coeur des passions de cette tragédie immémoriale. Grâce à une narration à la première personne qui permet au lecteur de s’identifier à son héroïne, elle ressuscite magnifiquement Hélène de Troie. Jamais “la femme la plus belle du monde” n’a paru plus vivante

Ce 2° tome se déroule lors de la guerre de Troie, la fuite de Paris et Hélène a donné un motif à Agamemnon pour combattre les Toyens.

Hélène voit ses anciens compatriotes au porte de Troie combattre ceux qui l’on acceuilli da,s cette magnifique ville ; les pertes et sacrifices de ses ancien amis l’a touche mais elle est aussi triste d’infliger des malheurs au Troyens ; Paris et Hélène se retrouvent dans une situation difficile.

Malgré que ce roman relate la guerre de Troie, nous assistons très peu aux combats, le lecteur est le plus souvent à l’intérieur de muraille au coté des femmes et de leur attente.

L’amour qui unit Paris et Hélène est toujours là, même si il fut un motif de guerre, celui-ci n’a plus lieu alors que les années passent ; leur séparation ne servira à rien, la guerre est an marche…

J’ai apprécié cette lecture, même si l’issue de cette guerre me peine, il en fut ainsi, cette lecture m’a remémoré cette page d’histoire. J’aurai toutefois aimé en savoir plus tout au long du livre sur d’autres personnages que l’on côtoie lors du premier tome.



L‘histoire d’Hélène, fille de Zeus et de Léda, qui fut l’objet de la guerre la plus meurtrière du monde antique. Mariée très jeune à son beau-frère Ménélas, elle se résigne à une vie sans passion. Mais un jour, elle rencontre Pâris, prince troyen, et s’enfuit avec lui vers Troie en pleine nuit, déclenchant la mythique guerre de Troie.
Ce premier tome est centré sur l’enfance et la jeunesse d’Hélène.

 

Pour ceux qui appréhende de lire des romans historiques par peur de lourdeurs, ce livre va les surprendre car l’écriture de Margaret George en fait un personnage attachant, écrit comme un autre roman, on découvre ce personnage avec fluidité.

Ce récit parle de son enfance, son mariage avec Ménélas et sa fuite avec Parîs vers Troie. Mais sa beauté et son rang engendrent des jalousies, leur fuite apporte la destruction et le malheur ; la fin de ce premier tome nous laisse penser que la suite sera des plus meurtrières.

Alors que guidé par l amour, on approuve son choix au début du roman, les conséquences amènent parfois le lecteur à approuver de la gène, car elle doit choisir un camp, elle aime toujours les proches qu’elle a connu à Sparte et en même temps veut se faire accepter des troyens, mais cela n’est pas aussi simple…

J’ai adoré ce roman qui se lit comme un roman, sans lourdeur, ni de moment trop descriptif, au contraire, il y a beaucoup de dialogue, je poursuis avec le tome 2 afin de mieux connaître encore, son destin qui semble si noir.



Après s’être alliés pour combattre Sextus Pompée qui affamait Rome, Antoine et Octavien, les deux successeurs de César qui s’étaient partagés l’empire après son assassinat, sont sur le point d’en découdre.
Et ce, bien qu’Antoine ait épousé Octavie, la soeur d’Octavien – un stratagème de ce dernier pour contrôler son ennemi. Mais depuis qu’il a rencontré la reine d’Égypte à Tarse, Antoine est tombé sous le charme de Cléopâtre. Alors qu’elle n’était au début qu’un jeu de dupes où chacun des deux amants cherchait à profiter de l’autre, l’idylle est devenu passionnel, dévorante.
À tel point qu’après sa déroute lors de la fameuse bataille navale d’Actium, Antoine n’a qu’une idée en tête : rejoindre Cléopâtre à Alexandrie. Mais, malgré l’amour qu’elle lui porte, Antoine, vaincu et abandonné de tous, se suicide, suivi peu de temps après dans la mort par Cléopâtre, qui succombe à la morsure d’un aspic…

 J’ai ouvert ce roman en espérant plus de romance , tout en achevant mes connaissances sur cette période de l’histoire. En commençant cette série des maîtres de Rome, j’ai découvert une nouveauté qui m’a emballé mais peu à peu, je me suis lassée par trop de paragraphes d’ordre historique. Pourtant l’écriture est très belle et je recommande cette série à ceux qui veulent se plonger dans la Rome antique.

Mais pour moi, c’est trop technique, les stratégies politiques et guerrières sont trop nombreuses et m’ennuient, pourtant cela avait bien commencé. J’ai retrouvé un Marc Antoine vieillissant amoureux de Cléopatre et qui va jusqu’à verser des larmes quand il se rend compte que cette amour n’est pas partagé. Mais très vite, le revoilà parti en campagne avec ces compagnons de guerre, j’abandonne ce livre et cette série avec un gros regret car j’aime les sagas historiques.



Octavien (le futur empereur Auguste) et Marc-Antoine se partagent le monde romain : au premier l’Occident, au second l’Orient. Mais l’affrontement semble inévitable entre les deux hommes. Cependant, avant d’en découdre avec son ennemi, Antoine voudrait d’abord entreprendre l’expédition contre les Parthes que César préparait peu avant sa mort. Mais il est à court d’argent et cherche à pressurer l’Égypte. Ainsi rencontre-t-il Cléopâtre. Antoine et Cléopâtre, la plus célèbre histoire d’amour de l’Antiquité, est l’ultime volume de la série “Les Maîtres de Rome“.

Bien souvent, les romans historiques sont peu aimés car les lecteurs tombent sur des récits qui ne sont pas assez romancés, il y a beaucoup trop de paragraphes historiques proche du documentaire qui plombe la lecture, ce livre en ai un exemple.

Déjà, les noms romains peu familiers sont difficiles à assimiler, il faut se focaliser sur les personnages principaux pour bien suivre l’intrigue et situer le rôle de chacun. Le titre induit en erreur car on espère lire l’histoire de Marc Antoine et Cléopâtre, ce passage est très vite abordé comme pour César et Cléopâtre.

On parcourt les légions Romaines au coté de Marc Antoine qui règle les problèmes de guerres civils ; une fois à Rome, il doit partager son pouvoir avec Octavien César…. Nous sommes bien loin de l’Egypte.

Il y a trop de passages d’ordre politique et pas assez d’ordre privée, en faisant un roman peu attrayant. La vie des femmes n’est que survolé alors qu’elles jouent un rôle important pour conforter les ententes, elles sont ballottées d’un mari à un autre au bon plaisir des hommes. Ce sujet aurai du être plus exploité.

J’espère que le 2° tome est plus centrée sur la vie des femmes et en particulier sur celle de Cléopâtre au coté d’Antoine.



A la fin du XIXe siècle, deux grandes familles séfarades, les fabuleux Camondo d’Istanbul, proches des sultans et des vizirs, et les Scemama de Tunis, puis de Livourne, se jalousent, se rapprochent, se déchirent. Nessim Scemama, le caïd duc, n’a qu’un rêve : faire de sa fille Hannah une comtesse Camondo. Mais à la mort de son père, Hannah doit gérer seule la fortune familiale. Après une histoire d’amour avortée avec le peintre orientaliste John Lewis Jr, elle quitte Livourne pour Paris, où elle régnera en souveraine, cloîtrée dans son hôtel particulier de la place Vendôme. Elle y retrouve le clan Camondo, installé rue de Monceau dans deux splendides demeures ” qui se touchent comme se touchent leurs cœurs “. Au fil des générations, pourtant, les Camondo ambitionnent de devenir propriétaires de l’extraordinaire hôtel de Hannah. L’amitié, non dépourvue d’ambiguïté, qui unira bientôt Hannah la banquière à Isaac le grand collectionneur et à son cousin Moïse, fondateur du musée Nessim-de-Camondo, fait croire, un temps, à l’union des deux familles. Mais Hannah la Sultane, peut-être trop indépendante pour son époque, saura-t-elle enfin se faire aimer ? En 1942, l’Histoire se chargera de réunir une dernière fois la Sultane de Paris et les derniers Ottomans. Dans cette fresque historique où s’entrecroisent personnages réels et imaginaires, la volupté et la douceur de l’Orient se trouvent confrontées au monde âpre et souvent cruel de la société occidentale contemporaine. Dans la lignée des Belles de Tunis et de L’Orientale, la romancière s’appuie avec maîtrise et sensibilité sur l’histoire et ses convulsions pour construire les destins exceptionnels de ses héros.

Le résumé et le titre m’ont attirés, j’aime les romans historiques et parfois certains documentaires quand cela sont attrayants.

Mais ce récit est ennuyeux, il y a trop de personnages, ce n’est pas assez détaillé, j’ai vite été perdu. C’est plus un documentaire qu’un roman et c’est rébarbatif. Je n’ai pas dépassé les 100 pages.

 



et caetera
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