Petitepom lit…











cvt_Althea-ou-la-colere-dun-roi_6478Althéa, orpheline, est élevée par les époux Fouquet. Nicolas Fouquet, alors surintendant des Finances de Louis XIV, est l homme le plus riche et le plus influent du royaume. L enfant grandit à Vaux-le-Vicomte, entourée de tous les artistes et hommes de lettres que compte le siècle. Le point culminant de cette existence heureuse et raffinée sera la fête que donne Fouquet en l honneur du Roi au cours du mois d août 1661. Ce dernier s offusque de tant de munificence et fait arrêter son ministre. Alors commence pour celui-ci la descente aux enfers : un procès honteux et la réclusion à perpétuité. Althéa, devenue une femme, tente alors le tout pour le tout afin de faire libérer son père adoptif, aidée en cela de Mergenteuil, dont elle est éprise. Ordre des Templiers ou secret du Masque de fer. Ils découvrent ensemble la trame d un vaste complot…

C est un roman très divertissant et agréable à lire, de plus, comme c’est un roman historique, cela permet de réviser notre histoire de France.
J’aime les livres historiques quand ils sont romancés, c’est le cas dans celui-ci : Althéa, fille adoptive de Fouquet est une jeune fille intrépide, qui n’a pas peur des convenances pour arriver à ses fins, cela rend la lecture légère, ca se lit très vite.
On y retrouve des secrets d’état du règne de Louis XIV, qui a toujours pimenté les romans historiques et dont, je l’avoue je suis fan.



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Propose par Arthanys

Principe du challenge :
Avoir le plus de points en comptant les lettres du titre des livres que vous lisez, à la façon d’un Scrabble !

Notation pour les titres en français :
1 point : E – A – I – N – O – R – S – T – U – L
2 points : D – M – G
3 points : B – C – P
4 points : F – H – V
8 points : J – Q
10 points : K – W – X – Y – Z



{24 juillet 2017}   13 reasons Why – jay Asher

41F+pd2y67L._SX195_Si tu entends ce message, il est déjà trop tard. Une nouvelle édition du best-seller international de Jay Asher, avec des photos exclusives du tournage de la série événement NETFLIX. Clay Jensen ne veut pas entendre parler des enregistrements qu’Hannah Baker a laissés. Hannah est morte, ses secrets avec elle. Pourtant, son nom figure sur ces enregistrements. Il est l’une des raisons, l’une des treize responsables de sa mort. D’abord choqué, Clay écoute les cassettes en cheminant dans la ville. Puis, il se laisse porter par la voix d’Hannah. Hannah en colère, Hannah heureuse, Hannah blessée et peut-être amoureuse de lui. C’est une jeune fille plus vivante que jamais que découvre Clay. Une fille qui lui dit à l’oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer…

Ce livre est très prenant, il y règne un malaise permanent, le lecteur comme le narrateur, écoute la confession d’Hannah. du coup, on se sent coupable, se demandant si nous aussi comme les personnages, nous n’avons pas, un jour blessée une personne en ne prenant pas la bonne décision. C’est cette ambiance qui fait la richesse de cette lecture.



51FV4ZUcleL._SX210_Gwyneira – l’une des deux héroïnes du Pays du nuage blanc – élève sa petite-fille Kura et s’inquiète pour elle. La jeune métisse de quinze ans, surnommée la reine maorie, possède un physique et une voix magnifiques qui suscitent l’admiration.
Mais, capricieuse et uniquement intéressée par la musique, Kura refuse d’assumer son rôle d’héritière de Kiward Station, le domaine familial. Gwyneira décide alors de l’envoyer en pensionnat pour lui donner une éducation stricte.
C’est alors que Kura rencontre William Martyn – le fiancé de sa cousine, la petite-fille d’Hélène – autre héroïne du Pays du nuage blanc… Le coup de foudre est réciproque. Kura et William décident de se marier, au grand dam de tous.
Kura pourra-t-elle cependant se contenter d’un rôle d’épouse alors qu’une grande carrière musicale lui est promise ?
Portée par un puissant souffle romanesque, ce roman confirme le talent d’une auteure découverte avec Le Pays du nuage blanc….

J’ai voulu lire ce livre car je gardais un bon souvenir du précédent « le pays du nuage blanc« . Cela faisait un moment que j’avais lu ce premier tome, je pensais que les détails reviendraient en commençant le 2°. Malheureusement, ce ne fut pas le cas, dans les premières pages , j’étais perdu, puis peu à peu, je suis rentrée dans l’histoire. Toutefois, je n’ai pas été captivée par l’histoire, il y a même des passages qui m’ont ennuyé. Je ne lirai pas la suite de cette saga.



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Derrière les tours majestueuses de l’Alhambra, les ruelles de Grenade résonnent de musique et de secrets. Venue de Londres pour prendre des cours de danse, Sonia ignore tout du passé de la ville quand elle arrive. Mais une simple conversation au café El Barril va la plonger dans la tragique histoire de la cité de Garcia Lorca et de la famille qui tenait les lieux.

Soixante-dix ans plus tôt, le café abrite les Ramirez : trois frères qui n’ont rien d’autre en commun que leur amour pour leur sœur, Mercedes. Passionnée de danse, la jeune fille tombe bientôt sous le charme d’un gitan guitariste hors pair. Mais tandis que l’Espagne sombre dans la guerre civile, chacun doit choisir un camp. Et la fratrie va se déchirer entre résistance, soumission au pouvoir montant, ou fuite.

Happée par ce récit de feu et de sang, Sonia est loin d’imaginer à quel point cette histoire va bouleverser sa propre existence…

Mon avis sur cette lecture est assez mitigée car si j’ai bien aimé l’histoire de Mercedes, celui de ses frères m’a moins passionné. J’aime les romans historiques, apprendre l’histoire à travers des romans, mais j’aime peu les passages qui relatent de la guerre car ils tournent au documentaire, j’aurai aimé que ces passages soient abordés différemment, cela reste mon avis. A part ces passages, j’ai pris du plaisir à lire ce roman, je ne connaissais pas trop bien cette période de l’histoire de l’Espagne.
Je trouve original, la façon dont le récit est construit, une anglaise qui va en Espagne, qui y rencontre Miguel, propriétaire d’un café ; ce dernier va lui raconter la passion que Mercedes avait pour le Flamenco, puis les années de guerre…
les révélations finales n’ont pas été une surprise, j’ai assez vite compris les liens entre les personnages mais cela ne gâche en rien la lecture.



412qe4-n5KL._SX210_Elles se sont rencontrées à la fin des années 1960 et ne se sont plus quittées depuis : tout le monde les appelle “les Suprêmes”, en référence au célèbre groupe de chanteuses des seventies. Complices dans le bonheur comme dans l’adversité, ces trois irrésistibles quinquas afro-américaines aussi puissantes que fragiles ont, depuis leur adolescence, fait de L’un des restaurants de leur petite ville de l’Indiana longtemps marquée par la ségrégation leur quartier général où, tous les dimanches, entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de nourritures diététiquement incorrectes tout en élaborant leurs stratégies de survie.
Née dans un sycomore, l’intrépide Odette, qui mène son monde à la baguette, converse secrètement avec les fantômes et soigne son cancer à la marijuana sur les conseils avisés de sa défunte mère, tandis que la sage Clarice endure les frasques de son très volage époux pour gagner sa part de ciel. Toutes deux ont pris sous leur aile Barbara Jean, éternelle bombe sexuelle que l’existence na cessé de meurtrir. D’épreuves en épreuves, l’indissoluble trio a subsisté contre vents et marées dans une Amérique successivement modelée par les ravages de la ségrégation raciale, l’insouciance des années hippies, la difficile mise en route de “l’ascenseur social”, l’embourgeoisement, sous la houlette des promoteurs immobiliers, des quartiers naguère réservés aux Noirs et les nouveaux catéchismes de la modernité mondialisée.
Invitation à une lecture aussi décalée que féconde de la problématique raciale aux États-Unis, ce formidable et attachant roman de l’amitié et de la résilience emmené par d’époustouflants personnages et porté par l’écriture imagée et subversive d’Edward Kelsey Moore, s’affirme avant tout comme une exemplaire défense et illustration de humanisme conçu comme la plus réjouissante des insurrections.

Je suis très vite rentrer dans l’histoire, les trois personnages principales sont attachantes, on a envie de connaître leurs histoires.
On les retrouve, le plus souvent le dimanche au restaurant, où les souvenirs reviennent, c’est ainsi que l’on apprends le parcours de chacune.
Leur présent aussi m’ a plu car malgré les tourments que la vie leur a apportés, elles restent fortes, avec cette pointe d’humour afro-américains que j’adore.
J’ai refermé ce livre avec regret, je serais bien restée plus longtemps en leurs compagnies. Un vrai coup de cœur.



et cetera