Petitepom lit…











{17 janvier 2019}   Poupée volée -Elena Ferrante

Leda, quarante-huit ans, a laissé partir ses deux filles avec leur père au Canada.
Profitant de sa liberté retrouvée, elle s’offre des vacances, près de Naples. Sur la plage, elle observe une jeune mère et sa petite fille, merveilleusement complices.

J’ai un avis assez mitigé sur ce roman. J’ai bien aimé la série  » l’amie prodigieuse » en regrettant des passages un peu long. Dans ce roman, j’y retrouve des passages un peu ennuyeux, les souvenirs de la narratrice sont longs ; quand à l’histoire, elle même, je suis perplexe.
J’ y ai vu, le récit d’une femme qui n’a pas la fibre maternelle et qui l’a mal vécue ; la vol de la poupée est un acte de folie passagère, peu être une jalousie de voir une mère et son enfant si bien s’entendre…

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Le premier volet de la saga visionnaire et culte
Demain. Cent pionniers s’embarquent à bord de l’Arès, un immense vaisseau spatial dans lequel ils vont voyager une année entière. Leur destination ? Mars. Seul un homme y a déjà posé le pied, John Boon, légende vivante qui s’est porté volontaire pour ce second voyage, sans espoir de retour vers la Terre. Car les hommes et les femmes de l’Arès devront aller au-delà de l’exploration : ils devront rendre habitable ce monde hostile, descendre dans ses canyons pour y chercher de la glace, ensemencer les vallées où coulèrent des fleuves, braver le désert pour y inventer de nouvelles villes avec des matériaux nouveaux. Mais ils devront surtout affronter leurs différences politiques et religieuses pour recommencer l’Histoire.

Une 1° partie courte, commence par un émeute. Comment en est on arrivé là ? C’est ce qu’on va découvrir.
Mais d’abord, nous assistons à l’arrivée des 100 premiers colons venus terraformer Mars : trouver de l’eau, réchauffer l’atmosphère et créer des végétaux qui pourront se développer en surface.
Plusieurs clans se forment, chacun y va de sa théorie selon ses compétences scientifiques créant peu à peu des discordances. Certains passages sont un peu techniques mais l’envie de participer à l’aventure donne envie de tout lire et découvrir.
Très vite de nouveaux immigrants arrivent, il faut alléger une Terre surpeuplée, affamée et pauvre en matière première.
John, le premier venu sur Mars, va enquêter sur les premiers sabotages, il parcourt la planète à la rencontre de différentes communautés, nous voyons une nouvelle planète en plein développement, mais ce flux d’immigrants devient un problème.
Après le décès de John, l’un des 100 premiers va tenter avec toutes le nations et la terre de créer un traité pour protéger Mars. Mais celui-ci ne sera pas respecté, le flux d’immigrant continue et amène avec elle la délinquance. Franck essaie de résoudre les problèmes mais face aux terriens irresponsables qui ne pensent qu’à leurs intérêts, il est vite dépassé. Et la révolution éclate…
Enfin un livre sur la conquête de l’espace intéressant à lire, très complet, pas trop technique et avec un facteur humain très présent. Il est difficile de résumer tout ce qu’on lit dans ce roman très réaliste de plus de650 pages. A la fin de ce 1° tome, Mars est encore une planète rouge, mais je vais poursuivre cette série pour découvrir Mars la Verte



{11 janvier 2019}   La mort immortelle-Cixin Liu

Un demi-siècle après l’ultime Bataille, l’équilibre précaire dû à la dissuasion de la forêt sombre continue de maintenir les envahisseurs trisolariens à distance. La Terre jouit dune prospérité sans précédent due au transfert des connaissances et des technologies trisolariennes. La science humaine connaît des progrès pour ainsi dire quotidiens, les Trisolariens découvrent avec fascination la culture humaine et l’espoir grandit que les deux civilisations puissent bientôt coexister pacifiquement sans la terrible menace dune annihilation réciproque. Mais lorsqu’une ingénieure en aéronautique originaire du début du XXIe siècle sort de son hibernation, elle réveille avec elle le souvenir d’un programme qui menace cet équilibre. Bientôt, l’humanité aura à faire un choix : partir à la conquête d’autres univers ou mourir dans son berceau. Après Le Problème à trois corps et La Forêt sombre, Liu Cixin referme l’un des cycles de science-fiction les plus ambitieux de ce siècle.

cette lecture a été périlleuse, je n’ai pas lu les précédents romans de cette trilogie, au début, j’ai assez accroché comprenant les différents ère s’étalant sur plusieurs centaine années. Mais arrivée à la moitié, la difficulté à comprendre le coté scientifique décrit dans cette histoire m ‘a paru fastidieux, du coup, mon intérêt s’est relâché. J’aime bien la Sf, mais là, c’est trop ardu pour moi ; j’avoue ne pas avoir tout compris, de plus il y a des passages un peu long et je me suis perdu dans ce récit qui s’étirent sur plusieurs siècles.



L’histoire vraie et rocambolesque de Pedro Ier, père fondateur du Brésil, par Javier Moro, maître du roman historique.

Sous ses airs de mauvais garçon, le prince Pedro descend d’une longue lignée : les Bragance. Il a vécu à Lisbonne jusqu’à l’âge de huit ans, en 1807, date à laquelle les armées de Napoléon marchèrent sur la capitale portugaise et ou son père décida d’embarquer la Cour vers la principale colonie du royaume, le Brésil, pour sauver la monarchie. Pedro se souvient encore de cette nuit-là, tandis que les matelots chargeaient à la hâte les caisses sauvées de la débâcle – et qui, pour la plupart, resteraient à quai. Il revoit les membres de sa famille monter à bord du navire, sous le regard accusateur de la foule…
Rio de Janeiro devint ainsi la capitale de l’empire portugais et, pour Pedro, le royaume de son enfance. Ce garçon qui n’aime rien tant que sa liberté, qui grandit comme un faune heureux entouré de serviteurs, de maîtresses et d’esclaves attentifs à ses moindres désirs, ne peut imaginer qu’un jour il sera appelé à devenir un héros. Pourtant, au côté de Leopoldine, sa femme, il changera non seulement le destin du Brésil mais aussi celui du Portugal, et fera de leurs deux peuples deux nations libres et modernes.

Dans un roman à couper le souffle, digne des meilleurs scénarios hollywoodiens, Javier Moro raconte un personnage hors du commun.

j’aime bien les romans historiques , là nous sommes plus dans un documentaire relatant l’histoire de l’empereur Pierre 1° au brésil, j’aurai plus apprécié cette lecture si celle ci avait été plus romancé ; ca reste un récit très intéressant, pour ceux qui aime l’histoire. Ses conquêtes féminines adoucit, le coté page d’histoires, même si elles sont trop peu relaté, à mon gout.

Page d’histoire :

Pierre Ier du Brésil (en portugais : Pedro I do Brasil), également connu sous le nom de Pierre IV de Portugal (portugais : Pedro IV de Portugal), est né le 12 octobre 1798 au palais de Queluz, à Lisbonne, au Portugal, et mort le 24 septembre 1834 au même endroit. Surnommé « le Libérateur »1 ou « le Roi soldat »2, il règne sur le Brésil du 12 octobre 1822 au 7 avril 1831 et sur le Portugal entre le 10 mars et le 2 mai 1826.

Membre de la maison de Bragance, Pierre Ier est le quatrième enfant du régent Jean de Portugal et de son épouse l’infante Charlotte-Joachime d’Espagne. Né à Lisbonne en 1798, il quitte le Portugal avec sa famille au moment de l’invasion du pays par les forces françaises, en 1807, et grandit à Rio de Janeiro, au Brésil.

Malgré la libération du Portugal en 1811 et la chute de Napoléon Ier en 1815, les Bragance décident de rester vivre au Nouveau Monde et la colonie du Brésil est promue au rang de royaume en 1815 avec la création du Royaume uni de Portugal, du Brésil et des Algarves. L’éclatement d’une révolution libérale à Porto en 1820 oblige cependant la majorité des membres de la famille royale à rentrer en Europe en avril 1821. Avant de partir, le père de Pierre, désormais roi sous le nom de Jean VI, lui confie la régence du Brésil.

Arrivé au pouvoir, le prince doit affronter à la fois la menace des révolutionnaires brésiliens et l’insubordination des troupes coloniales portugaises, qui ambitionnent de faire de lui un chef d’État fantoche.



{29 décembre 2018}   Khalil -Yasmina Khadra

Paris, ville des lumières, nous sommes le Vendredi 13 novembre 2015. L’air est encore doux pour un soir d’hiver. Tandis que les Bleus électrisent le Stade de France, aux terrasses des brasseries parisiennes on trinque aux retrouvailles et aux rencontres heureuses. Une ceinture d’explosifs autour de la taille, Khalil attend de passer à l’acte. Il fait partie du commando qui s’apprête à ensanglanter la capitale.
Qui est Khalil ? Comment en est-il arrivé là ?
Dans ce nouveau roman, Yasmina Khadra nous livre une approche inédite du terrorisme, d’un réalisme et d’une justesse époustouflants, une plongée vertigineuse dans l’esprit d’un kamikaze qu’il suit à la trace, jusque dans ses derniers retranchements, pour nous éveiller à notre époque suspendue entre la fragile lucidité de la conscience et l’insoutenable brutalité de la folie

j’avais adoré « les hirondelles de Kaboul » et  » Attentat » , je n’avais pas lu d’autre roman de cet auteur depuis, ce dernier « Khalil » m’a laissé un léger malaise, difficile de s’attacher ou de trouver de la sympathie pour un jeune homme qui au début du livre part pour Paris afin de se faire sauter au milieu d’innocents dans le métro. L’échec de cet attentat va le ramener en Belgique, on découvre sa vie présente et son cheminement avec ses « frères » tout cela relatait par l’auteur, sans jugement ; ce qui fait le richesse de ce roman.



{26 décembre 2018}   La vraie vie-Adeline Dieudonné


C’est un pavillon qui ressemble à tous ceux du lotissement. Ou presque. Chez eux, il y a quatre chambres. La sienne, celle de son petit frère Gilles, celle des parents, et celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. La mère est transparente, amibe craintive, soumise aux humeurs de son mari. Le samedi se passe à jouer dans les carcasses de voitures de la décharge. Jusqu’au jour où un violent accident vient faire bégayer le présent.
Dès lors, Gilles ne rit plus. Elle, avec ses dix ans, voudrait tout annuler, revenir en arrière. Effacer cette vie qui lui apparaît comme le brouillon de l’autre. La vraie. Alors, en guerrière des temps modernes, elle retrousse ses manches et plonge tête la première dans le cru de l’existence. Elle fait diversion, passe entre les coups et conserve l’espoir fou que tout s’arrange un jour.

D’une plume drôle et fulgurante, Adeline Dieudonné campe des personnages sauvages, entiers. Un univers acide et sensuel. Elle signe un roman coup de poing.
je n’ai lu que des avis positifs sur ce roman, comment ne pas être sensible à ce qui se passe dans cette maison de l’horreur.
Un père chasseur, sanguin, qui se défoule sur sa femme, une fille de 10 à 15 ans qui nous raconte son quotidien fait de peur, et le fils de 6 à 11 ans que l’on voit changer à l’image du père.
Tout au long du récit, on ressent le danger qui ne fait qu’augmenter au fil des ans, vers une fin tragique.
j’ai beaucoup aimé ce livre, la peur nous tient en haleine.



et cetera