Petitepom lit…











{13 juin 2010}   Le club des incorrigibles optimistes-Jean-Michel Guenassia

Michel Marini avait douze ans en 1959. C’était l’époque du rock’n’roll et de la guerre d’Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l’arrière-salle du bistrot, il a rencontré Igor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient passé le Rideau de Fer pour sauver leur peau. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, trahi leurs idéaux et tout ce qu’ils étaient. Ils s’étaient retrouvés à Paris dans ce club d’échecs d’arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Et ils étaient liés par un terrible secret que Michel finirait par découvrir.
Cette rencontre bouleversa définitivement la vie du jeune garçon. Parce qu’ils étaient tous d’incorrigibles optimistes. Portrait de génération, reconstitution minutieuse d’une époque, chronique douce-amère d’une adolescence : Jean-Michel Guenassia réussit un premier roman étonnant tant par l’ampleur du projet que par l’authenticité qui souffle sur ces pages.

Voila un titre des plus accrocheurs et tout à fait approprié à son contenu, car c’est une bouffée d’optimiste et de bonne humeur.

 Daniel est un ado qui traîne derrière son frère Franck, il joue au baby foot dans les bistrots après le lycée, il rentre chez lui pour entendre ses parents se disputaient ; Son père vient d’un milieu modeste et sa mère,d’une milieu plus bourgeois, des tensions règnent dans les deux famille à une époque plus marqué par ses différences sociales : on est soi communiste soi pour De Gaule et l’Algérie ; c’est dans cette ambiance que l’on suit les pérégrinations de Daniel qui nous entraînent dans le club des incorruptibles optimistes : un refuge d’immigré de l’Est qui passe leur temps à jouer aux échecs, on apprends le destin de chacun qui se termine  à Paris.

 C’est un roman où l’ambiance est l’histoire elle-même, pas de gros rebondissements, ni grands évènements, juste des petits détails qui font avancer le récit,  on se laisse porter dans ses années 70, au cœur de Paris, c’est rafraîchissant à lire.

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j’avais beaucoup aimé. à aucun moment ce pavé s’est fait sentir!



petitepom says:

@ esmaraldae : il est bien apprécié.



il est dans ma LAL, mais j’attends qu’il sorte en poche



petitepom says:

@ Anne Sophie : ce fut un emprunt en biblio.



restling says:

Ça a été un coup de cœur pour moi ! Et effectivement, le nombre de pages ne se fait pas du tout sentir !



petitepom says:

@ restling : quand un livre plait, les pages se tournent et le nombre ne compte pas.



Même s’il se lit bien, franchement, son volume me décourage, même si je suis consciente de passer à côté d’un bon livre; C’est pas grave, il m’en reste plein d’autres !!!



petitepom says:

@ Géraldine : son épaisseur ne se fait pas sentir, pourtant!



Catherine says:

Gros, gros coup de coeur 2009 pour moi !



petitepom says:

@ catherine : je comprends



dasola says:

Bonjour Pom’, à force d’en lire et d’en entendre que du bien, il faudrait que je me décide à le lire. Ton billet m’y engage. Bonne après-midi.



petitepom says:

@ dasola : bonne lecture



Flo_boss says:

Il est dans ma PAL depuis Noël, mais son épaisseur me fait toujours repousser ma lecture. Mon départ en vacances ce week-end devrait arranger ça – je pense m’en servir pour combler les longues heures de transport!



petitepom says:

@ Flo_Boss : bonnes vacances et bonne lecture



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