Petitepom lit…











{29 janvier 2011}   Le poids des secrets,3 : Tsubame-Aki Shimazaki

En 1923, pour échapper aux violences japonaises, une jeune Coréenne est cachée sous un nom japonais et confiée au prêtre Tsubame. L’histoire de son impossible réconciliation avec elle-même est l’occasion d’une réflexion sur l’identité perdue. En 1923, à la suite du tremblement de terre qui a ravagé Tokyo et ses alentours, les Japonais cherchent des boucs émissaires. Commence alors une chasse dont les réfugiés coréens sont victimes. Obligée de se cacher, la jeune Coréenne Yonhi Kim, dont le Japon est le pays adoptif, est rebaptisée du nom japonais de Mariko Kanozawa et confiée par sa mère au prêtre Tsubame. Devenue orpheline, la jeune fille se réfugie dans le silence. Des années plus tard, celle qui fut jadis Mariko Kanozawa et est devenue Madame Takashi, naturalisée japonaise, est encore hantée par son passé et par ses trois identités successives. Comment renouer les différentes parties de soi, ces identités derrière lesquelles on s’est réfugié ? Peut-on les rassembler quand leur éclatement a été la condition de la survie ? La réconciliation que tente d’accomplir Yonhi Kim ne nécessite-t-elle pas un recul que seules les générations suivantes pourront assumer ? L’histoire de son impossible réconciliation avec elle-même est l’occasion d’une poignante réflexion sur l’identité perdue.

Ce petit livre nous dévoile le secret de Mariko, la mère de Yukio et met en avant les difficultés des Coréen venus se réfugier au Japon. Mariko va passer sa vie à mentir sur ses origines pour le bien de son enfant et petits enfants .

Depuis la disparition de son oncle et sa mère, elle a gardé le journal de cette dernière, mais ne comprenant pas le Coréen, elle n’en a jamais connu le contenu ; grâce à une rencontre avec une Coréenne, elle va  connaître ce qu’il est écrit et apprendra qui est son père.

Page d’histoire : Fin août 1894 : La Corée signe une alliance militaire avec le Japon. La restauration Meiji de 1868 mit en œuvre de nombreuses réformes. Le système de type féodal et l’ordre des samouraïs furent officiellement abolis et de nombreuses institutions occidentales furent adoptées (les préfectures furent mises en place). De nouveaux systèmes juridiques et de gouvernement ainsi que d’importantes réformes économiques, sociales et militaires transformèrent le Japon en une puissance régionale. Ces mutations donnèrent naissance à une forte ambition qui se transforma en guerre contre la Chine (1895) et contre la Russie (1905), dans laquelle le Japon gagna la Corée.

Publicités


Karine:) says:

J’aime beaucoup beaucoup cette série. IL ne me reste que le tome 5 à lire!



petitepom says:

@ Karine:) : bonne lecture



liliba says:

Encore un auteur que je ne connais pas du tout…



petitepom says:

@ liliba : bonne découverte



Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

et cetera
%d blogueurs aiment cette page :