Petitepom lit…











Savez-vous ce que c’est qu’une « chèvre blanche »? Eh bien, en jargon vaudou, c’est un doux euphémisme pour désigner la victime d’un sacrifice humain. Et quand ces types sont venus me demander de relever un mort de deux cents ans et des poussières, j’ai tout de suite compris ce que ça impliquait. Je veux bien égorger des poulets, un mouton, voire un buffle dans les cas désespérés… mais ça, non! Pas question… Mais je les ai envoyés promener, eux et leur chèque d’un million de dollars. L’ennui, c’est que tout le monde n’a pas mon sens moral. Que ces salauds vont bien dégoter quelqu’un pour faire le boulot. Qu’on va se retrouver avec un mort-vivant raide dingue, tout sauf végétarien, et semant la panique. Et que c’est encore la petite Anita qui va devoir se le coltiner! Comme si je n’avais pas déjà assez de problèmes avec les vampires…

 Ce 2° volet est bien différent, la construction est cohérente, on sait ou on est et avec qui. En effet, l’histoire se suit, quand un nouveau personnage apparaît, un phrase le situe afin que le lecteur s’y retrouve.

J’ai dévoré ce tome, Anita Blake a plusieurs problèmes à gérer. On comprend mieux en quoi consiste son métier, ainsi que son passé; et comment elle en ai arrivé à faire ce travail.

Nous suivons trois affaires dans ce tome, Anita aide la police sur une enquête bien émouvante, ce qui entraîne une première menace d’une signora vaudou qui me fait flpper ; elle a aussi des ennuis à cause de son travail, elle accepte pas tout les contrats qu’on lui soumet, cela ne plait pas à un client plutôt effrayant ; et enfin, elle doit faire face à son vampire (préféré) jean-claude : pas facile quand celui-ci veut faire de vous sa servante humaine…

Tout cela est passionnant et donne beaucoup d’action, j’ai trouvé toutefois que certains passages étaient un peu hard et dégoûtant : avec les zombies et la découverte des cadavres avec la police, heureusement qu’ il y a aussi de l’émotion, Anita Blake en est parfois affecté, cela la rend plus humaine malgré le sale boulot qu’elle fait et toutes les horreurs qui l’entourent.

Après avoir lu ce 2° volet, je trouve cette série très riche, elle est pour le moment ma préféré des bit lit. (Depuis, j’ai lu Mercy Thompson qui est encore mieux)

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Mon nom est Blake, Anita Blake. Les vampires, eux, m’appellent  » l’Exécutrice  » et par égard pour les oreilles les plus chastes, je ne vous dirai pas comment, moi, je les appelle. Ma spécialité, au départ, c’était plutôt les zombies. Je relève les morts à la nuit tombée pour une petite PME. Ce n’est pas toujours très exaltant et mon patron m’exploite honteusement, mais quand on a un vrai don, ce serait idiot de ne pas s’en servir. Tuer des vampires, c’est autre chose, une vieille passion liée à des souvenirs d’enfance. Depuis qu’ils sont officiellement reconnus et ont pignon sur rue, ils se croient tout permis. Certes, il y en a de charmants, voire très sexy, mais il y en a aussi qui abusent. Ceux-là je les élimine. Rien de tel pour garder la forme : ça vous fouette le sang !

  Je suis novice en matière de Bit lit, j’ai découvert cette littérature avec le tome 1 des femmes d’Autremonde : Morsure et le  tome2 des vampires de Manhattan, ce fut deux déceptions,je n’ai pas du tout accroché. Depuis, j’ai apprécier Mercy thompson ( lu après celui ci).

Le premier tome de la série Twilight m’avait aussi déçu, je trouvé le coté « amour d’ado » peu dans mes goûts, deux ans plus tard, j’ai dévoré et adoré les 3 tomes suivants et en particulier le dernier. Depuis, j’ai eu envie de redécouvrir cette littérature.

 J’ai commencé par les aventures de Sookie de Charlaine Harris et je suis tombée dedans, j’ai aimé ces aventures, les 3 premiers, seul lu pour le moment, m’ont enchanté, c’est une écriture légère mais j’y ai retrouvé l’ambiance de Twilight, ce que je recherchais, bien sûr.

 Ma curiosité m’a poussé à lire les aventures d’Anita Blake, ce premier volet m’a plus car il n’y a pas seulement des vampires mais aussi les goules, mort vivants…. Par contre, cette diversité a entrainé de la confusion, j’avais du mal à m’y retrouver : qui est qui ? Vampire mort vivant ?

 Il y a de l’action mais là encore, je fus parfois désorienté, on passe d’une scène à une autre sans transition, ce n’est qu’aux derniers chapitres que j’arrivais à m’y retrouver et encore !

 Ce premier tome a aussi une différence avec celui de la communauté du Sud, c’est que notre héroïne a un lourd passé de chasseuse de vampire dont on ne sait rien, cela aussi m’a un peu gêné, comme si je commençais cette série par le milieu.

Malgré ces petits désagréments, je ne suis pas découragée, et fait poursuivre ces aventures pour en savoir plus, le point qui m’intrigue le plus est sa relation future avec Jean Claude.



« Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout à fait humaine. »En effet, Mercy Thompson n’est pas une fille des plus banales. Mécanicienne dans le Montana, c’est une dure à cuire qui n’hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes quand le danger frappe à sa porte. Mais ce n’est pas tout : son voisin très sexy est le chef de meute d’une bande de loups-garous, le minibus qu’elle bricole en ce moment appartient à un vampire, et la vieille dame très digne qui lui rend visite vient jeter des sorts sur son garage. Au coeur de ce monde des créatures de la nuit, Mercy se trouve mêlée à une délicate affaire de meurtre et d’enlèvement…

Depuis que j’ai découvert la série Twilight, j’ai lu pas mal de série sur les vampires et il faut bien le dire à force on s’en lasse ; mais là, peu de vampires, mais aussi des fae, des gremlins et surtout des loups Garou.

 J’ai beaucoup aimé comment Mercy, notre héroïne nous décrit la hiérarchie des loups Garou, c’est très réaliste, la domination et l’instinct des loups est bien rendu. Elle n’est pas non plus un être surhumain, elle a ses faiblesses malgré sa capacité.

 L’histoire est simple et agréable à lire, on ne devine pas ce qui se passe, ce n’est qu’aux derniers chapitres qu’on y voit plus clair.

 C’est une série que je vais poursuivre car elle est original et bien écrite ; du plus , elle est assez courte ( 5 tomes) et je pense que c’est aussi bien, cela évite que les histoires s’essoufflent ou perdent de leur richesse.

vous pouvez aller lire les avis d’autre Livr@ddictiens : Phooka , Sakina , Sookie , Tigrouloup , Blueverbena, Auudrey , Elea23, Marion JB….



Renvoyé du pensionnat, Gabriel, 17 ans, s’installe à Manhattan chez son frère, qui a rompu avec la tradition de leur famille aristocrate, et a renoncé à la carrière diplomatique pour la bohème littéraire. Enivré par sa liberté toute neuve, Gabriel a hâte de goûter aux plaisirs de la ville. C’est dans le grand monde, dont son frère lui ouvre les portes, qu’il croise le chemin de Lillian Dawes.

Gabriel, le narrateur nous invite dans ses ballades dans les rues de NY , on est dans les années 50, il y fait des rencontres dont celle de Lilian Dawes dont il tombe sous le charme.

 Mais il est bien le seul car moi, je m’ennuie à lire ce roman, je me suis forcée à aller jusqu’à la centième page, puis je referme le livre.

 Ces rencontres sont soudaines, on ne sait pas toujours qui est ce, et l’intérêt qu’à le personnage dans l’histoire ; en fait, j’attendais un récit mais ce n’est que descriptions, évènements et rencontre que nous fait part Gabriel ; arrivée à 100 pages, il a, par hasard rencontre Lilian Dawes 3 fois, chaque rencontre est brève et inutile. J’ai attendu un évènement plus croustillant d’où l’intérêt d’une lecture mais celle-ci tarde à venir, je m’ennuie.

 Apparemment, les blogueurs ont aimée cette lecture, c’est d’ailleurs pour cela que je l’avais noté, mais sur moi, le charme de Lilian Dawes n’opère pas, l’écriture est bien, fluide mais l’histoire ne m’accroche pas.



A la saison des lucioles (hotaru), lorsqu’elle rend visite à sa grand-mère Mariko Takahashi, Tsubaki est loin de se douter que celle-ci lui confiera bientôt le secret qui ronge sa vie depuis cinquante ans, incapable qu’elle fut de le révéler à son mari. Etudiante en archéologie, Tsubaki apprend à travers cette confession les lois cruelles de la vie : l’innocence et la naïveté des jeunes filles sont souvent abusées par les hommes de pouvoir et d’expérience, et leur destinée s’en trouve à jamais bouleversée.

Nous revenons sur l’histoire d’amour de Mariko et le père de Yukio, on apprend que cela n’est pas si innocent que cela, Mariko fait part de ses tourments à sa petite fille.

 Mr Horibe est un grossier personnage, je l’avais déjà ressenti lors du premier tome, cela conforte mon opinion, Mariko était une femme jeune et naïf et Mr Horibe , un profiteur qui mérite ce qu’il a eu.

 Ce petit livre clôture cette série, il y a beaucoup de poésie dans ces lectures, les fleurs, les oiseaux et les lucioles viennent imager cette histoire d’amour secrète, dans une période de trouble qu’est la guerre.



et cetera