Petitepom lit…











Facétieux Oscar Wilde ! Après avoir choqué le monde par ses boutades lors de la première triomphale de L’Éventail de Lady Windermere, le voici qui propose à ses amis une curieuse activité pour les distraire : le jeu de la mort. Chacun inscrit sur une feuille le nom de la victime de son choix et aux participants de deviner qui veut tuer qui. Mais quand la Mort commence à frapper les victimes potentielles dans l’ordre exact où elles ont été tirées, le drame succède à la comédie. Flanqué de son fidèle ami Robert Sherard, et assisté par Arthur Conan Doyle et par le peintre Wat Sickert, Wilde mène l’enquête avec plus de zèle que jamais. Car son nom et surtout celui de sa femme figurent sur la liste funèbre…

Parmi les classiques les plus connus, il y en a un que j’adore, c’est «  le portrait de Dorian Gray », ce personnage créé par Oscar Wilde me plait, du coup, je fus attiré par le titre de ce livre où l’auteur devient un personnage à son tour.

 Je ne suis pas déçue, le jeu que propose Oscar Wilde à ses amis, est fascinant de cruauté ;  on aime bien jouer à des jeux dangereux, mais parfois ils le deviennent réellement. En effet, tout ceux qui sont désigné sur le liste, sont retrouvés morts dans le même ordre qu’ils ont été nommé, voila de quoi intriguer nos personnages et le lecteur.

 Je me suis laissée mené par cette intrigue, elle est originale et captivante du début à la fin. Il existe toute une série 10/18 avec Oscar Wilde comme personnage, je ne suis pas sûr de toute la lire mais pour ceux qui aiment les policiers, c’est innovant.

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La programmation d’un enfant de six ans pour devenir un guerrier surdoué, une véritable machine à tuer capable, à elle seule, d’éliminer la menace extraterrestre qui pèse sur l’humanité.

Je n’aurai sûrement jamais lu ce livre, s’il n’était pas dans mon challenge SF, je suis contente de cette découverte mais encore une fois, il y a trop de stratégies et de combats dans ce roman, la Sf est une lecture trop masculine.

 Au départ, l’histoire d’Ender qui rentre dans l’école de guerre est prenante, hormis les entraînements qui sont plus rébarbatifs, je me suis intéressée aux relations qu’il avait avec les autres.

 On sait, par les passages en italique au début de chapitre, qu’Ender est une expérience, observé par des adultes, et le lecteur fait la même chose.

 A fur et à mesure qu’il grandit, il devient un soldat et du coup mon intérêt pour son histoire m’a moins passionnée, pour les raison que je donne au départ.

 J‘aurai aimé que l’histoire de son frère et sa sœur soit plus exploité, ils représentent le « coté critique » du fonctionnement de l’école et la manipulation des adultes.

 Dans l’ensemble, c’est un roman Sf moyen, l’idée est génial mais un peu confuse et il y a  trop technique de combat.



et cetera