Petitepom lit…











{31 août 2011}   Résurrection row-Perry Anne

 « Bas les masques », tel paraît être le mot d’ordre d’Anne Perry dans la série de romans où elle met en scène son couple de héros « victoriens », l’inspecteur Thomas Pitt et son épouse Charlotte, les personnages de roman policier les plus pittoresques et attachants qui nous aient été donnés à découvrir ces dernières années. Dans le Londres de la fin du XIXè siècle qui sert de cadre à leurs exploits, c’est en effet le code hypocrite de bonne conduite de la société anglaise de l’époque qui se trouve singulièrement mis à mal, sa corruption et sa fausse respectabilité. Anne Perry ou le polar au vitriol : décapant!

 J’ai eu une époque pour j’adorais les policiers , puis je me suis lassée car les scenarios étaient trop similaires, il n’y a que dans les série 10/18 que je trouve mon bonheur car cela se passe pendant une autre période historique et donc avec des méthodes différentes et des scenarios originaux. Anne Perry fait partie des auteurs de cet séries que j’affectionne, ce roman ne fait pas exception.

Dans le livre, point de victimes de meurtre et une enquète pour scénario, en effet, Pitt se retrouve avec des cadavres déterrés dans un quartier chic de Londre. Nous sommes à la fin de XIX° siecle, les classes sociales sont très marquées, l’éducation des classes riches est très stricte, il y a des choses dont on ne parle pas ; et pourtant, c’est dans les taudis que se résoudra l’affaire.

J’ai eu plaisir à retrouver thomas Pitt , sa femme Charlotte et la tante Vespasia , des personnages très attachants, bien que Charlotte s’implique moins dans l’enquète que dans les précédentes. Anne Perry a aussi fait une série avec comme policier,William Monk, que j’aime moins, mais j’avoue n’avoir lu que le premier  » l’etranger dans le miroir ».

Je ne suis énormément plu dans ce livre où j’y ai retrouvé les manières d’un autre siecle, je n’ai rien deviné de l’intrigue, il a fallu que j’arrive aux derniers chapitres pour avoir des éclaicissements mais je n’avais aucune idée du coupable : une affaire bien mené qui m’a procuré un bon divertissement

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Voici les cinq contes de fées qui bercent l’enfance des jeunes sorciers. Chacun a sa magie particulière qui enchantera les lecteurs et les fera tour à tour rire ou frissonner. Les commentaires passionnants et malicieux du professeur Albus Dumbledore qui accompagnent chaque récit seront appréciés des sorciers comme des Moldus. Le professeur donne de nombreuses clefs et dévoile, par la même occasion, maint détail de la vie à Poudlard.

Ce livre est rempli de petits contes que l’on raconte aux enfants sorciers; il fut trouvé dans la bibliothéque de Dumbledore, ce dernier y a ajouté ses propres remarques.

 J’ai bien aimé cette lecture détente et divertissante, me replongeant dans le monde de l’enfance et dans celui d’Harry Potter ; cela n’a rien à voir avec la série, ce sont des contes comme ceux qui ont bercé notre enfance ;  les remarques de Dumbledore nous rapelle les erreurs qu’on pu commettre des sorciers, on y retrouve alors des personnages que l’on connait, et des termes qui nous sont familiers.

 Ce livre m’a remémoré les contes que je lisais enfant, avec un penchant pour Alice aux pays des merveilles, c’est peut être pour cela que j’affectionne les histoires fanstatiques, pour réver.



{22 août 2011}   Rose-Tatiana de Rosnay

Rose Bazelet, paisible habitante de la rue Childebert à Paris, voit un jour sa vie basculer lorsqu’elle reçoit un ordre d’expropriation : le tracé du boulevard Saint-Germain tel que prévu par le baron Haussmann passe par chez elle. La lutte commence pour Rose, déterminée à garder sa maison en raison d’une promesse faite à son défunt mari auquel elle confie son combat sous forme de lettres.

C’est beau, c’est triste.

Rose est un personnage attachant, une grand mère effacée et élégante, elle relate sa vie alors qu’elle attend la démolition de sa maison. Elle y est arrivé quand elle s »est marié; elle y a connu des bonheurs des chagrins, la mort et elle y garde un lours secret en ces temps où ces chose là ne se relataitnt pas….

On parcourt un coin de Päris aujourd’hui disparu, L’empereur et le préfet ont redéssiné les rues de Paris, on détruit les petites ruelles, on rectiligne avec des grandes avenues, on revoit la distribution de l’eaux ect… mais on a oublié ces gens qui ont perdu leurs maisons et commerces, qui ne se retrouvent plus dans leurs quartiers.

Ce roman nous le rapelle à travers l’histoire de Rose.

Page d’histoire : Georges Eugène Haussmann (né le 27 Mars 1809à Paris et mort le 11 janvier 1891dans la même ville), couramment appelé le « baron Haussmann », a été préfet de la Seine du 23 juin 1853au 5 janvier 1870. À ce titre, il a dirigé les transformation de Paris sous le second empire en élaborant un vaste plan de rénovation.

Lors de son séjour en Angleterre(1846-1848), Napoléon III avait été fortement impressionné par les quartiers ouest de Londres : il est vrai que la reconstruction de la capitale anglaise suite à l’incendie de 1666 avait fait de cette ville une référence en matière d’hygiène et d’urbanisme ; et l’empereur voulait faire de Paris une ville aussi prestigieuse que Londres ; ce sera le point de départ de l’action du nouveau préfet.

L’idée maîtresse des travaux est une meilleure circulation de l’air et des hommes, en adéquation avec les théories hygienistes, héritées des « lumières » et qui sont alors en plein essor, mais aussi en réaction à l’épidémie de cholera de 1832. Cette campagne sera intitulée « Paris embellie, Paris agrandie, Paris assainie ».

Un autre objectif, moins avoué publiquement, est de maîtriser d’éventuels soulèvements populaires, en souvenir de ceux de juillet 1830  et juin 1848. Par ailleurs, Haussmann écrit à Napoléon III qu’il faut « accepter dans une juste mesure la cherté des loyers et des vivres […] comme un auxiliaire utile pour défendre Paris contre l’invasion des ouvriers de la province. Haussmann a l’obsession de la ligne droite, ce que l’on a appelé le « culte de l’axe » au XIX° siecle. Pour cela, il est prêt à amputer des espaces structurants comme le jardin du luxembourg  mais aussi à démolir certains bâtiments comme le marché des Innocents ou l’église Saint-Benoit.



En 1919, dans les pays Baltes ravagés par la guerre, la révolution et le désespoir, trois jeunes gens, Éric, Conrad et Sophie, jouent au jeu dangereux de l’amour. Attirance, rejet, faux-semblants, conflits, mensonges et érotisme les pousseront aux confins de la folie.
Marguerite Yourcenar renouvelle le thème du triangle amoureux dans cette somptueuse et tragique histoire d’amour.

J’abandonne ce livre à la moitié, l’écriture est riche, trop riche pour moi. Je m’y perd, les phrases sont longues, ca brode, partant vers des divagations qui m’embrouillent.

Les relations du trio Eric, Sophie et le narrateur ne sont pas claires, je ne sais pas trop qui est qui, quel sentiments ils ont….Il y a des passages où je visualise l’histoires puis très vite je décroche à cause des longueurs trop descriptives ou trop poétiques pour moi.

J’ai très vite été embrouillé, je voulais connaitre l’auteur c’est un echec.



Marsilia, la reine des vampires, a appris que Mercy avait tué un membre de son clan. Elle souhaite donc se venger. Mais Mercy se trouve sous la protection d’une meute de loups-garous.

Malgré la continuité de l’histoire, chaque tome a un récit différente. Dans ce tome, les vampires sont les plus méchants.

Comme toujours, Mercy se retrouve au coeur d’une vengeance sans qu’elle en soit responsable, son état de coyotte a le don d’attirer les ennuis, et là, c’est la reine des vampires qui est en colère. Sa faculté de voir les fantomes va l’entrainer au coté du vampire le plus puissant…

Le sujet pricipal de ce récit est quand même sa relation avec Adam, elle est intrégrée à la meute,ils ne font plus qu’un dans tout leurs ressentis, cette perception est parfois difficile à comprendre.

Alors que je termine ce tome 4, je trouve que la solution finale a été un peu trop facilement menée, cela ne m’empéchera pas de poursuivre les aventures de Mercy.

Un chose m’intrigue, c’est le chat de Mercy, il a un comportement bien étrange, est-elle vraiment un chat ? Dans ce monde, tout est possible et un chat qui se frotte à des loups, c’est bizarre, non?

cette lecture est une LC organisée sur le forum Livraddict, d’autres avis ici : .livraddict.com



Imaginez… Vous êtes en vacances à Bali et peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux sage local. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où… Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n’êtes pas… heureux. Porteur d’une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L’éclairage très particulier qu’il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l’aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d’une existence à la hauteur de vos rêves. Auteur de romans psychologiques, Laurent Gounelle est un spécialiste des sciences humaines formé en France et aux Etats-Unis. Ses livres expriment sa passion pour la philosophie, la psychologie et le développement personnel.

Ce roman est un hymne au bonheur, le narrateur, julian, en voyage à Bali rencontre un maitre qui lui enseigne à être heureux.

Même le lectueur profite de cet enseignement, le narrateur et le maitre vont avoir plusieurs rencontre et dialoguer, on lit ces échanges et découvrons comment être heureux et voir le monde d’une autre façon.

Cette vision de la vie me va très bien, j’ai adoré ce livre et apprécié les progrès de Julian, espérant que cet enseignement lui ouvrira les portes du bonheur.

Je recommande ce petit livre à tous, il apporte plein de choses positives.



et cetera