Petitepom lit…











{4 octobre 2011}   Birmane-Christophe Ono-dit-Biot

Pour fuir son quotidien, César va se perdre en Birmanie. Il y découvre une réalité tout simplement inimaginable. Décidé à changer le cours de sa vie, un jeune homme s’envole pour le pays de tous ses fantasmes avec un projet fou : décrocher l’interview du plus grand trafiquant d’opium de tous les temps. Un scoop sans prix. Double problème : César est un amateur, et la Birmanie une dictature. À Rangoon, où la paranoïa le dispute à la moiteur tropicale, il rencontre une jeune femme au charme trouble. Médecin humanitaire passionnée et déterminée, elle se montre parfois mélancolique, lointaine… Fasciné, il en tombe amoureux. En lui venant en aide, elle va le faire plonger au coeur d’un pays où tous ses repères volent en éclats. Jusqu’à le mettre sur le chemin d’une figure mythique de la rébellion politique réfugiée dans la jungle : la Femme-Tigre. De la jeunesse dorée de Rangoon aux ethnies du Triangle d’Or, des villages lacustres du lac Inle à la vallée des Rubis, voici l’itinéraire aventureux d’un héros de notre temps. En quête d’amour et d’absolu dans le pays le plus fermé, le plus enivrant, le plus sensuel de toute l’Asie.

Cette histoire est en dent de scie, comme un électrocardiogramme, il y a des pics d’action puis des passages plus calmes.

A chaque moment plus mouvementé, on espère mais ça redevient très vite so soft ; cela dit ça donne plus de réalisme à l’histoire. On découvre la Birmanie, ses paysages, ses odeurs et sa situation politique quoique celle-ci soit un peu confuse.

Cesar, le personnage principal est quelconque, il part sur un coup de tête vers se pays pour se prouver qu’il peut être lui aussi un grand reporter, il va se retrouver bien malgré lui à jouer les J.Bond, là encore j’ai trouvé de la confusion, on suit ses démarches mais pas toujours le sens.

J’aurai aimé découvrir ce pays à travers une histoire mieux construite et plus captivante, je suis un peu déçue, c’est embrouillé et loin de ce que la 4° couverture annonce.

 Page d’histoire :

Première dictature militaire

Le 2 mars 1962, Ne Win renverse le gouvernement, emprisonne le premier ministre et le président et dissout le parlement, la Birmanie devient une dictature militaire. En 1974, Ne Win baptise le pays « Union de la République Socialiste de Birmanie » avec un gouvernement fantoche masquant la dictature militaire.

Deuxième dictature militaire

En mars 1988 éclatent d’importantes manifestations contre le régime. Ne Win quitte (officiellement) le pouvoir le 23 juillet, remplacé le 18 septembre par le général Saw Maung, à la tête d’un nouvel organe, le Conseil d’État pour le rétablissement de la loi et de l’ordre. En 1989, le SLORC rebaptise le pays Myanmar.

Les élections promises ont lieu en 1990 après d’autres troubles. Les militaires estiment pouvoir les remporter avec le National Unity Party , ex-BSPP, mais le Ligue nationale pour la démocratie remporte une victoire éclatante. Le général Than Shwe succède à Saw Maung en 1992.

En 1997, le SLORC est remplacé par un Conseil d’État pour la paix et le développement.

Publicités


Moi je n’aime pas trop les livres qui parlent de politique… L’histoire oui, mais pas la politique… Alors celui-ci ne me tente pas…



petitepom says:

@ laeti : je rejoins ton avis, et ce livre est trop politique.



Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

et cetera
%d blogueurs aiment cette page :