Petitepom lit…











{17 décembre 2011}   Ubik-Philip Kindred Dick

 » Tous les thèmes dela S.-F.semblent s’être donné rendez-vous, dans Ubik, pour y être tournés, déformés, dévoilant ces questions ultimes : la télépathie, le voyage temporel ou la mort. Le foisonnement de l’imagination, la richesse et la complexité de l’intrigue sont un défi au résumé cohérent du monde où évolue Joe Chip, monde dans lequel on saute de 1992 à 1939, où les morts vivent en état d’animation suspendue, rêvant leurs pseudo-vies dans un univers onirique. Entre l’univers où le temps se dégrade et le monde instable des morts, Ubik est le piège final des réalités, qui marque une étape définitive dans l’oeuvre de Dick. C’est sans doute une de ses productions les plus achevées qui vient couronner un cycle spirituel commencé avec Le Maître du haut château, continué avec Le dieu venu du Centaure et qui culmine avec le présent roman.  »

Ouf ! J’aime toujours autant la SF, mais je dois dire que j’aime ceux des années 50/60/70, les livres que j’ai lu, plus récents, ne m’ont pas autant plu, je pense notamment à la horde du contrevent de Damasio, il  n’a pas la même richesse ( mais ce n’est que mon avis) ; en lisant celui-ci et ayant lu il y a peu, Ravage de Barjavel, je constate que je m’y retrouve plus dans cette Sf classique que dans les modernes.

 Ubik a pourtant un sujet complexe, le voyage dans le temps qui cache un autre phénomène que je ne dévoilerais pas. Joe Chip, son patron Rucinter et 10 autres personnes vont en mission sur la lune où une bombe va exploser, suite à cela c’est la confusion.

 Les personnages sont des humains qui lisent dans les pensées, autres empêchent toute intrusion, il y a aussi ceux qui lisent l’avenir, tout cela n’est pas trop clair mais on s’aperçoit vite que ce n’est pas le sujet principal, il faut se laisser porter par l’histoire et accepter de ne pas tout saisir.

 J’aime beaucoup ce genre de Sf, le coté voyage temporel m’attire, j’ai donc trouver mon compte dans ce roman que j’ai lu dans le cadre d’un mini challenge SF. Et ca se passe ici

Publicités


J’avais beaucoup aimé aussi. Pourtant, je l’avais entamé avec quelques craintes puisque j’avais peiné sur « Le maître du haut-chateau ». Mais celui-ci marque les fondements de la SF (livresque ou filmesque). C’est une oeuvre à lire.



petitepom says:

@ Petite Fleur : la Sf inspire souvent de la crainte car certains sont plutot complexe.



Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

et cetera
%d blogueurs aiment cette page :