Petitepom lit…











{4 septembre 2012}   Rien ne s’oppose à la nuit-Delphine de Vigan

« La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d’adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma sœur et moi, mais toute tentative d’explication est vouée à l’échec. L’écriture n’y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d’interroger la mémoire.

La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j’ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l’ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence. Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. »

Dans cette enquête éblouissante au cœur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force.

Je ne suis pas allée au bout de ce livre, pourtant j’ai adoré la 1° partie, mais la seconde traine en longueur, on nous répète toujours la même chose.

La première partie nous raconte la vie de Liane, la grand mère, une femme des années 50, moderne,  plusieurs grossesses successives ne semble pas la faire veillir, au contraire elle reste dynamique malgré les douleurs que  cette famille va connaitre.

Le seconde partie nous relate la vie de Lucille, la fille ainée, qui va sombrer dans la folie, les deuils et les malheurs vont continuer de pleuvoir, la narratrice ( l’auteur) nous fait part de sa vie avec une mère instable.

Cette seconde partie est moins prenant, trop biographique et répétitif, je suis allée au bout mais je n’ai plus envie d’aller au dela et de lire la 3°, j’ai peut être tord mais j’assume ; j’ai l’impression que j’en apprendrais pas plus. Même quand un secret nous est révélé, on reste dans le doute, d’où ce sentiment de ne pas avancer.

je ne suis pas fan de biographie, encore une fois, je n’ai pas accroché, on ne change pas! 🙂

ce livre est le 19° de mon challenge contemporain

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Laure says:

Super déçue par ce livre de Delphine De Vigan,.



petitepom says:

@ Laure : je me suis lassée dans la 2° partie



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