Petitepom lit…











{27 mars 2019}   Le Mystère de la chambre bleue -Jean d’Aillon

En juin 1642, une copie du traité d’alliance passé entre le marquis de Cinq-Mars et l’Espagne arrive mystérieusement sur le bureau du cardinal de Richelieu. Dans le Paris de Louis XIII certains s’interrogent sur le rôle qu’aurait pu jouer la marquise de Rambouillet, surnommée Arthénice, durant les trois conspirations de 1641 : celle du duc de Vendôme, celle du duc de Soissons et celle du marquis de Cinq-Mars.
Le perspicace notaire Louis Fronsac, ami du poète Vincent Voiture et du commissaire-enquêteur Gaston de Tilly, recherche la vérité sur la mystérieuse chambre bleue d’Arthénice. Enquête pour laquelle il risque sa vie, mais heureusement il est protégé par Giulio Mozarini…

On retrouve ici Louis Fronsac, le jeune et audacieux notaire, déjà remarqué dans ses précédentes aventures La Conjuration des Importants et Le Dernier Secret de Richelieu.

je me décide enfin à lire cette série, au départ, il n’est pas facile de s’y retrouver, car il y a beaucoup de personnages, quant aux complots dans lesquelles notre héros Louis de Fronsac se retrouve mêlé, ne sont pas très clair, l’auteur est soit, très précis mais cela a parfois embrouillé ma lecture, mais une fois cela éclairci, je me suis régaler et vais de ce pas, lire la suite, tant que j’ai en mémoire tout les personnages et leur importance.

Page d’histoire : La marquise de Rambouillet, née Catherine de Vivonne à Rome en 1588 et décédée à Paris le 2 décembre1665, est une femme d’exception qui tint au XVIIe siècle le premier salon célèbre dans son hôtel de Rambouillet situé à Paris, rue Saint-Thomas-du-Louvre1. Un salon influence

À cause de sa santé précaire et des mœurs de la Cour, elle décide d’attirer chez elle le grand monde. Elle s’intéresse aux arts, aux lettres ; elle aime aussi l’histoire et parle couramment l’italien et l’espagnol.

Elle tient un salon très brillant, avec l’aide de sa fille Julie (1607-1671), en l’honneur de qui fut composée La Guirlande de Julie, jusqu’au mariage de celle-ci (1645) avec Charles de Sainte-Maure, marquis de Montausier (qui ne deviendra duc qu’en 1664), et la mort de Vincent Voiture en 1648.

Son salon a exercé une grande influence sur la langue française et sur la littérature du temps, les Précieuses ayant joué un rôle important dans le renouvellement du vocabulaire français. Molière a raillé les excès de ce milieu dans Les Précieuses ridicules. U

Ce salon est l’un des rares à donner l’honneur aux femmes, contrairement aux autres salons massivement fréquentés par des hommes. Pour ce faire, Catherine de Vivonne avait enrégimenté un escadron de jeunes filles de la meilleure naissance qui agrémentaient les rencontres par leur esprit et leur charme.

Surnommée Arthénice, anagramme composée par Malherbe, elle apparaît sous les traits de Cléomire dans Artamène ou le Grand Cyrus, de Madeleine et Georges de Scudéry, Cyrus étant lui-même Louis II de Bourbon-Condé, duc d’Enghien, le Grand Condé.



J’ai beaucoup aimé ce volume et la suite est à la hauteur. C’est sur qu’il faut s’accrocher un peu pour suivre les personnages, qui sont un coup nommés par leur nom puis par leur titre (et comme ils en ont plusieurs en général…). Mais ça participe à la mise en contexte. Tu me donnes très envie d’en sortir un nouveau de ma PAL.



petitepom says:

j’ai lu la suite, je me suis régalée, n’ayant plus de difficultés avec les personnages.



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