Petitepom lit…











{25 mars 2018}   Silo, tome 1 -Hugh Howey

4106RS3LCQL._SX95_Dans un futur postapocalyptique indéterminé, quelques milliers de survivants ont établi une société dans un silo souterrain de 144 étages. Les règles de vie sont strictes. Pour avoir le droit de faire un enfant, les couples doivent s’inscrire à une loterie. Mais les tickets de naissance des uns ne sont redistribués qu’en fonction de la mort des autres.
Les citoyens qui enfreignent la loi sont envoyés en dehors du silo pour y trouver la mort au contact d’un air toxique. Ces condamnés doivent, avant de mourir, nettoyer à l’aide d’un chiffon de laine les capteurs qui retransmettent des images de mauvaise qualité du monde extérieur sur un grand écran, à l’intérieur du silo.
Ces images rappellent aux survivants que ce monde est assassin. Mais certains commencent à penser que les dirigeants de cette société enfouie mentent sur ce qui se passe réellement dehors et doutent des raisons qui ont conduit ce monde à la ruine

J’ai été une fan de Sf, je sais pas si c’est moi qui est changé ou la SF, mais je trouve moins d’intérêt à présent à ces lectures. J’ai quand même voulu essayer avec ce roman Silo, l’idée au départ m’a plu, on découvre les Hommes vivants sous terre dans des cylindres d’ une centaines d’étage, le monde extérieur est mortel.

certains moments sont longs, on passe beaucoup de temps au centre de ce Silo à passer d’étage à étage, l’intrigue est bien mais cela manque de rebondissements, il y a trop de questions sans réponse.

Je suis toutefois allé au bout de cette lecture car j’envisage de lire la suite pour avoir les réponses que j’attends. Avec la SF, il faut faire preuve de patience pour comprendre et apprécié 🙂

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Dora Tide sait depuis quelques jours qu’elle est enceinte. Une merveilleuse nouvelle qui réveille néanmoins chez la jeune Londonienne de douloureux souvenirs. Il y a onze ans, son très jeune frère, Alfie, a disparu sur la plage. Dora, sa sœur Cassie, leurs parents… Personne n’a réussi à surmonter le drame. Que s’est-il vraiment passé ce jour-là ? De retour sur les lieux de son enfance, Dora n’a qu’un souhait : renouer avec sa famille désunie et laisser, enfin, le passé derrière soi…

Un premier roman émouvant, saisissant de justesse et de profondeur autour d’une famille prisonnière de ses secrets.

Hannah Richell est anglaise. Après une carrière dans l’édition, elle a émigré en Australie en 2005. Aujourd’hui, elle vit à Sydney avec son mari et leurs deux enfants, et se consacre désormais à l’écriture. Un fragile espoir est son premier roman.

J’avoue , je n’aime pas trop les romans quand il y a des disparitions ou morts d’enfants, celui ci a des bonnes critiques, du coups, je me suis lancée.
J’ai bien aimé, revivre la passé dans cette famille malgré le drame qui va s’y dérouler, on sent que tout le monde cache quelque chose, on a envie de savoir la vérité.



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Pour les règles les voici :
• Du 20 mars au 20 juin, le but du challenge est de lire le maximum de livres correspondants aux cases. 1 livre = 1 case, autrement dit un livre ne peut pas valider plusieurs cases à la fois.

• Chaque case remplie vous vaudra 1 point. Pour chaque ligne ou colonne remplie cela vous vaudra 5 points bonus. Et enfin si la grille est entièrement remplie cela vous vaudra un bonus de 10 points!

Cela se passe : ici

un nombre :  La Dame n°13-José Carlos Somoza

Joker :  Les autres- Alice Ferney

un livre format poche : Un oiseau blanc dans le blizzard -Laura Kasischke

une couverture unie :  La tresse-Laetitia Colombani

un lieu d’habitation :  Les voisins d’à côté -Linwood Barclay

un titre en noir : Silo Origines – Hugh Howey

un tome :  Silo, tome 1 -Hugh Howey

 



bm_3564_583038Pour la jeune Pivoine, recluse dans les appartements des femmes et promise à un mari qu’elle n’a jamais rencontré, la vie est monotone.
Aussi, lorsque dans les jardins de la famille Chen, parmi les senteurs de gingembre, de thé vert et de jasmin, une troupe de théâtre vient jouer son opéra favori, Pivoine supplie ses parents de la laisser assister au spectacle. Sa mère, réticente par souci des convenances, est rassurée par son époux : les femmes regarderont l’opéra derrière un paravent. Mais durant la représentation, la jeune fille s’éprend d’un homme élégant aux cheveux de jais.
Commence alors l’inoubliable récit du destin de Pivoine et de ses amours contrariées. Le nouveau roman de Lisa See nous plonge, dans la Chine du XVIIe siècle, après la chute de la dynastie Ming et la prise du pouvoir par les Mandchous. C’est à un long voyage dans les affres de la passion – et ses conséquences jusque dans l’au-delà – que nous convie Le Pavillon des Pivoines : un roman d’amour fou, imprégné du mystère des traditions chinoises.

J‘ai un avis assez mitigé, sur ce livre, on est à la lisière de l’irréel, j’ai découvert l’auteur avec « fleur de neige« , j’avoue l’avoir préféré.
C est, là encore, l’histoire des femmes en Chine qui refuse le réclusion dans les pavillons pour femmes, elles ont le désir d’écrire et d’exprimer leurs sentiments, pour cela elles créé dans cercles littéraires.
Mais il est surtout question de traditions chinoises et plus particulièrement du culte des esprits et des morts et des rites funéraires, et c’est pour cela que mon avis est mitigé.



sm_7627_aj_m_3261Construit en plein cœur du Caire dans les années 1930, vestige d’une splendeur révolue, l’immeuble Yacoubian constitue un creuset socioculturel très représentatif de l’Egypte du XXI° siècle naissant.
Dans son escalier se croisent ou s’ignorent Taha, le fils du concierge, qui rêve de devenir policier ; Hatem, le journaliste homosexuel ; le vieil aristocrate Zaki, perdu dans ses souvenirs ; Azzam, l’affairiste louche aussi bigot que lubrique ; la belle et pauvre Boussaïna, qui voudrait travailler sans avoir à subir la convoitise d’un patron…
Témoin d’une époque, Alaa El Aswany pose, sans juger, un regard tendre sur des personnages qui se débattent tous, riches et pauvres, bons et méchants, dans le même piège, celui d’une société dominée par la corruption politique, la montée de l’islamisme, les inégalités sociales l’absence de liberté sexuelle, la nostalgie du passé.
Mais ce roman n’aurait pas conquis un tel nombre de lecteurs dans le monde entier s’il se contentait d’évoquer l’Egypte au tournant du millénaire : en digne héritier d’un Dostoïevski comme d’un Zola ou d’un Mahfouz, c’est bien de l’homme que nous parle Alaa El Aswany, de ses vices et de ses faiblesses, de ses rêves et de ses échecs, et le miroir qu’il tend, pour indulgent qu’il soit, n’en est que plus effrayant.

J’avais déjà lu ce livre, il y a plusieurs années, mais aujourd’hui, au vu de l’actualité, je n’ai pas abordé cette lecture de la même façon.
J’ai trouvé, tout les personnages attachant, et le parcours de chacun en dit long sur la vie en Egypte, en ces années 1990.
Mais c’est surtout le parcours de Taha qui a le plus de résonnance, ce jeune homme rejeté qui décide de devenir un membre du dijhad.
je suis contente d’avoir relu ce livre qui reste une un roman fétiche de ma bibliothèque



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La demeure familiale du célèbre peintre Amadeo Lax doit être, à la demande de sa petite-fille Violeta, transformée en musée. Les travaux de rénovation ont à peine commencé, qu’un ouvrier découvre dans un placard dissimulé sous une fresque, le cadavre d’une femme. Qui était-ce ?

Violeta s’efforce de percer les secrets de ses illustres ancêtres. Elle s’immisce dans les zones d’ombre d’une des familles les plus prestigieuses de Barcelone qui aura été le témoin des révolutions politique, économique et culturelle de la société espagnole à la fin du XIXº et au début du XXº siècle

Saga familiale, roman policier et fresque historique, ce récit ambitieux nous transporte à une époque où Barcelone, avant son déclin inexorable, était encore le fleuron industriel d’une Espagne qui avait tout misé sur la modernité.

j’ai beaucoup aimé ce livre, derrière ces portes closes se cachent bien des secrets.
Nous suivons 4 générations autour d’une maisons espagnol, la première génération étaient de riche industriel ayant fait fortune à la fin de XIX) siècle , puis leur enfant Amadeo, Juan et Violetta, puis le fils d’Amadeo, Modesto ; et Violetta, celle qui aujourd’hui fait de sa maison familiale, un musée. Amadeo est un artiste peintre connu, et c’est le personnage qui est le plus en avant. Sa petite fille va entreprendre de travaux dans cette maison pleine de mystère, car très vite on découvre un cadavre momifié emmuré dans un placard, et nous irons de révélation en révélation sur cette famille.
Les chapitres sont entrecoupé de mail qu’échange Violetta et sa mère et de descriptif des peintures, sans que cela perturbe le lecteur, au contraire. L’histoire est très bien ficelé.



et cetera