Petitepom lit…











51BjqmZ4N7L._SX95_Majordome méticuleux, Mr Stevens parcourt la campagne anglaise en automobile. Le ton sur lequel il nous livre ses souvenirs et ses réflexions sur la dignité de sa fonction est, à l’image de son attitude vis-à-vis des événements, parfaitement retenu. Au gré des sous-entendus d’une langue délicieusement fluide et subtile, Ishiguro dresse, au-delà du portrait de toute une classe en déclin, le bilan d’une vie apparemment ratée. Dans ce roman mélancolique en demi-teintes, Booker Prize 1989, il révèle les failles d’un homme qui a refusé de reconnaître l’amour en Miss Kenton, ancienne gouvernante à qui il va rendre visite dans un ultime espoir inavoué. Malgré sa résistance aux changements, les choses ont sensiblement évolué. Darlington Hall appartient maintenant à un millionnaire américain, les positions de Lord Darlington durant l’entre-deux-guerres sont désormais vues d’un œil réprobateur et Miss Kenton a acquis une certaine lassitude. Maître du clair-obscur, Ishiguro ne tire pourtant pas de conclusion catégorique et laisse, en suspens, un infime espoir de bonheur à son personnage, enfin capable de pleurer et d’apprécier cette qualité de lumière qu’offre le jour déclinant, pas tout à fait disparu encore, qui traîne ses vestiges dans le ciel marin de la baie de Weymouth.

J’ai passé un bon moment, sur les route au coté de ce majordome, il nous relate sa vie passée à servir Sir Darlington, un aristocrate, il est très attaché à la perfection dans son travail voulant être exemplaire pour son employeur, cela va l’accaparer, et du coup, il ne va pas voir les sentiments qu’il peut susciter de la part d’une de ces collègues Miss Kenton, l’intendante.
C ‘est vers elle qu’il se rend, pour une visite de courtoisie, alors qu il a un congé, donné par son nouvel employeur, un américain, Mr Faraday, on devine que c’est la première fois que cela se produit, ayant passé sa vie au service des autres.
Ses pensées et analyses sur le rôle du majordome, sont des plus intéressantes. Un livre que je recommande.

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C ‘est ici



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L’événement éditorial de l’année ! Après six ans d’attente, l’auteur-culte Khaled Hosseini nous revient avec une œuvre passionnante, d’une ampleur et d’une intensité dramatique impressionnantes. Tour à tour déchirant, émouvant, provocant, un roman-fleuve sur l’amour, la mort, le sacrifice, le pardon, la rédemption, sur ces choix qui nous façonnent et dont l’écho continue de résonner dans nos vies.

Dans le village de Shadbagh, Abdullah, dix ans, veille sur sa petite sœur Pari, trois ans. Entre les deux enfants, le lien est indéfectible, un amour si fort qu’il leur permet de supporter la disparition de leur mère, les absences de leur père en quête désespérée d’un travail et ces jours où la faim les tenaille.
Mais un événement va venir distendre ce lien, un choix terrible qui modifiera à jamais le destin des deux jeunes vies, et de bien d’autres encore …

Des années cinquante à nos jours, d’une petite cahute dans la campagne afghane aux demeures cossues de Kaboul, en passant par le Paris bohème des seventies et le San Francisco clinquant des années quatre-vingt, Hosseini le conteur nous emmène dans un voyage bouleversant, une flamboyante épopée à travers les grands drames de l’Histoire.

J’ai bien aimé cette histoire où plusieurs personnages nous relate leurs vie à Kaboul, Paris… ; tous ses personnes ont un lien, une maison dans Kaboul. La première en est le chauffeur, puis c est l histoire de la belle mère de celui ci … ; Peu à Peu on découvre ce que on vécu ses personnes des années 1950 à 2010.
Tant que ç était les personnes qui avaient un lien familiaux, ou des liens autour des cette maison, c était prenant mais quand d autres personnages viennent à leur tour raconter leur vie, cela a moins de intérêt, on perd le fil du récit, pour y revenir plus tard mais trop tard à mon gout.



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Soleil, palmiers, eaux turquoise de l’île de La Réunion et un couple amoureux. Cocktail parfait. Pourtant le rêve tourne au cauchemar. La femme disparaît de sa chambre d’hôtel. Son mari, soupçonné du meurtre, s’enfuit en embarquant leur gamine de six ans. Le plan Papangue, équivalent insulaire du plan Epervier, enclenche une course-poursuite vite ponctuée de cadavres, dans un décor prodigieux et au cœur de la population la plus métissée de la planète.

Un polar qui cogne comme un verre de punch. A déguster vite, fort et frais.

J’appréhendais de relire un livre de cet auteur, car je n’ai pas pu finir  » Maman a tord » après avoir aimé  » un avion sans elle », j’ai trouvé ce livre dans un boite à livre, j’ai donc retenté.
J’ai bien aimé cette histoire, au départ, on croit connaître le coupable, mais la suite nous révèle des surprises, un scénario fantastique nous est dévoilé au fil des pages.
Les personnages, sur cette ile de la Réunion, sont attachants.
Je comprends mieux, à présent pourquoi tant de lecteur aime cet auteur.



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c ‘est ici



couv66534930« Frappe-toi le cœur, c’est là qu’est le génie. »
Alfred de Musset

Cela fait un petit moment que je n’avais pas l d’amélie Nothomb, déçue par certains de ces livres, j’ai eu envie de retenter.
J’ai bien aimé celui ci, sur la jalousie, dans ce qui y a de plus sordide, car c’est une mère qui est jalouse de sa fille.
Cette fille va s’éloigner de cette mère pour suivre des études, et là encore la jalousie va venir ternir une amitié, et la replonger dans ses jeunes années de souffrances d’enfant pas aimé.
Je trouve toujours dommage que les livres d’amélie Nothomb soit si courts car elle précipite la fin, fin des plus révélatrices.



et cetera