Petitepom lit…











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La secte maudite tome 8

C’est sous les traits d’un simple valet suivant son riche seigneur que Fitz et le Fou ont entrepris de partir à la recherche du prince Devoir, disparu dans d’étranges circonstances. Ils sont accompagnés dans leur quête d’Oeil-de-nuit et de laurier, la confidente de la reine Kettricken. Ils ont huit jours pour retrouver la trace du fugitif. Mais ils vont bientôt s’apercevoir que la disparition du prince n’a rien d’une banale fugue. Si Fitz retrouve facilement sa trace à Myrteville grâce au lien qui l’unit à son animal, il va rapidement découvrir que le jeune héritier de la couronne, qu’il considère comme son fils, est sous l’emprise de forces maléfiques poursuivant de sombres visées sur les Six-Duchés…

J’ai trouvé ce tome très riche, il s’y passe beaucoup de choses intéressantes, la place du Vif est souvent abordée, doit-on le condamner, alors que le prince le possède? Fitz a t il intérêt à l’enseigner à Devoir, l’Art et le Vif, pour une meilleur maîtrise ?

Alors que Fitz, sous le rôle du domestique, le fou, sous celui de Sir Doré et la grande Veneuse vont à la recherche du Prince fugueur, ces questions sont très présentes. La rencontre entre Fitz et le prince Devoir, est très attendue et je suis ravie de l’amitié qui se noue peu à peu entre eux, me rappelant cette même complicité qu’a Fitz avec Umbre et le fou.

Spolier :

Je suis très triste par la mort du loup et espère qu’il retrouvera un peu de réconfort avec Fenouil que j’aime bien malgré son insolence et sa vanité typique d’un chat.

 

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{7 septembre 2012}   Bilbo le Hobbit- J.R.R. Tolkien

Traduit de l’anglais par Pierre de Laubier. A partir de 7 ans. Remise en vente. La magie épique du « Seigneur des Anneaux », la célèbre trilogie de J.R.R. Tolkien, gagnera les salles de cinéma dès décembre 2001 avec le premier volet de la trilogie porté à ‘écran (pour plus d’infos, consulter notre rubrique cinéma). L’hiver 2001 sera donc « Tolkien ». Pour les jeunes lecteurs désireux de s’initier à cet univers fabuleux, et pour les inconditionnels impatients, voici « L’Album de Bilbo le Hobbit ». Bilbo dit adieu à la Terre du Milieu chère à son cœur. Il évoque, avec une certaine mélancolie, à travers un poème, son départ prochain en compagnie des Porteurs de l’Anneau et leur chevauchée vers les Havres Gris, d’où ils vont s’embarquer pour les Terres Immortelles. Les illustrations s’ inspirent des derniers chapitres du « Retour du Roi » (troisième partie du « Seigneur des Anneaux ») ainsi que du premier voyage de Bilbo dans « Bilbo le Hobbit ». Des notes en fin d’ouvrage précisent le contexte de chaque illustration dans l’œuvre de Tolkien.

Pendant mes années collèges et lycées, je dévorais des livres de science fiction et anticipation, j’ai du lire les aventures créés par Tolkien mais ce n’est qu’à la sortie du film, Le seigneur des anneaux que j’en ai de nouveau le souvenir.

Tolkien est le père, de ce qu’on appelle aujourd’hui « la fantazy », ces dernières années , j’ai lu beaucoup de fantazy jusqu’à m’en lasser ; j’y retrouve toujours le même scénario : une quête périlleuse  qui mène à un combat concluant l’histoire.

Le seigneur des anneaux n’ est pas le cycle que je préfère, justement par ses combats interminables et ses marches à travers le pays imaginé par Tolkien ; c’est, de plus pas le plus facile des fantzy à lire.

Si j’ai ouvert Bilbo le Hobbit, c’est pour connaitre sa découverte de l’anneau dont on  fait référence dans la trilogie ; mais le scénario reste le même qui m’a déja ennuyée dans d’autres fantazy ; les premières pages m’ont plu car j’y ai retrouvé des personnages connus, mais la fin a été plus périlleuse.

C’est un bon classique que je recommande à ceux qui veulent découvrir le genre mais je recherche plus d’originalité dans mes prochaines lectures.

C’ est une lecture communes que je partage avec : Sylly , Elanor , julieblack , j.a.elou , CalieS, Dex



Claire, ravissante artiste et Henry, bibliothécaire, se rencontrent quand Claire a 6 ans et lui, 36 ans. Ils se marient quand Claire a 23 ans et Henry, 31. En effet, Henry souffre d’un mal mystérieux qui le déplace dans le temps, le contraint à visiter des moments cruciaux de sa vie passée ou future. Ses disparitions sont imprévisibles et le mettent dans des situations surprenantes.

Hors du temps

(The Time Traveler’s Wife) est l’adaptation cinématographique du roman Le temps n’est rien d’Audrey Niffenegger.

J’ai déja lu ce livre et vu le film, mais il fait parti de ces livres complexe que j’aime relire.

Claire et Henri ont une vie commune peu ordinaire, Henri a une drole de « maladie » dont les symptomes lui font faire des bonds dans le temps. Du coup, dès les premières pages, c’est confus, car pour Henri, c’est une rencontre nouvelle, mais pour Claire, c’est la suite d’une enfance passée au coté de son futur mari le temps des voyages temporels.

Il y a des situations droles, on a parfois envie que ces voyages dans le temps permettent de changer les mauvais moments, tout cela poussent le lecteur à tourner les pages



Si tu veux continuer à vivre, Elena, il te faudra avaler une dose quotidienne de cet antidote…

Enfermée dans les cachots du château d’Ixia et condamnée à mort pour le meurtre de l’homme qui l’a violée, Elena croit sa dernière heure venue. Mais c’est un étrange marché que lui propose Valek, le chef de la sécurité d’Ixia, qui vient de l’arracher à sa geôle : elle sera exécutée le jour même, ou deviendra goûteur du Commandant Ambroise, et risquera la mort à chaque plat qu’elle goûtera. Pour être certain qu’elle ne s’enfuie pas, Valek fait avaler à Elena une dose mortelle de Poussière de Papillon. Afin de rester en vie, Elena devra chaque jour prendre l’antidote dont seul Valek connaît la formule…
Alors qu’autour d’elle complots et trahisons se multiplient, Elena reçoit l’aide de la mystérieuse Irys, qui lui révèle ses pouvoirs de magicienne.
Des pouvoirs qui, tenus cachés, pourraient lui permettre de s’échapper d’Ixia, mais aussi de se soustraire à Valek, cet homme au charme vénéneux, et à la menace du poison écarlate…

J’ai lu ce livre presque d’une traite, je ne l’ai posé par moment que sur la contrainte des devoirs de la vie quotidienne.

 Le personnage d’Elena est très attachant, elle est persécutée de toute part, accusée à tord de maux qui ne sont pas sa personnalité, du coup, peu à peu, elle se créé des amitiés, même Valek se laisse attendrir.

 Le coté magique est peu représenté, car c’est défendu par le nouveau commandant, celui-ci a pris la place du Roi et refuse toute magie, quiconque en utilise est condamné à mort. Elena ne connaît rien à la magie mais elle se découvre des aptitudes bizarres, Irys, une maître magicienne la met sur la voie…

 Malgré que ce soit un harlequin, il n’y a pas  de romance, il faut atteindre les dernières pages et cela ne dure pas ; une attirance entre Valek et Eléna est sous jacente mais ce n’est pas le principal élément de l’histoire.

 Il y a un mélange de paysages moyenâgeux et d’outils modernes, on n’a du mal à situer l’époque où pourrait se dérouler l’histoire, malgré ce petit contresens, c’est agréable à lire, je poursuivrais cette trilogie puisque j’ai les 2 suivants dans ma PAL.



{26 février 2011}   Coeur d’encre-Cornelia Funke

[lecture de 2008]
c’est alors qu’elle vit. la nuit palissait sous la pluie et l’inconnu n’était plus qu’une ombre. Seule son visage, tournée vers la maison était éclairé. Qui est cet inconnu au nom de « doigt de poussière »? Qui est « capricorne »? Pourquoi ils s’appelle son père « lampe magique »? Meggie ira chercher les réponses dans un vieux village d’Italie et entre les pages d’un livre mystèrieux.Pourquoi son père lui interdit de lire ce livre , pouquoi est-il maudit?

Je n’ai lu que des avis positifs sur ce roman jeunesse et pour cause : imaginer une bibliothèque immense remplies de livres jusqu’au plafond. Dans chaque coin de la pièce, il y a des livres sur des pupitres, dans des vitrines, vous pouvez tous les lire sauf un « coeur d’encre », allez-vous le laisser à sa place, non, tout comme moi, vous allez vouloir le regarder juste 5 minutes, pourtant on vous aura prévenu.

Voila dans quelle ambiance commence ce livre que l’on ne peut plus lâcher,J’ai toutefois trouvé quelques passages plus lents mais l’originalité de l’histoire passe outre, car l’intrigue est le cœur même des livres, ces compagnons qui comblent si bien la vie.

 On suit Meggie dans cette aventure qui évolue à la fois dans la réalité et entouré du monde des livres. Les deux monde ne font plus qu’un, cela a entraîné dans la vie de Meggie un triste passé et voila que de nouveaux évènements vont l’amener à résoudre le problème car elle a le même don (ou malédiction) que son père.

 J’ai lu ce roman, il y a un bout de temps, j’ai récemment vu le film sur Canal+, cela m’a donné envie de retourner dans cette univers livresque avec le tome 2 « Sang d’encre ».



et cetera