Petitepom lit…











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Ce roman, ancêtre de tous les thrillers, révèle une sorte de Hitchcock de la littérature : suspense, piège retors, terreurs intimes, inconvenances… Laura Fairlie a été contrainte d’épouser sir Glydde, un faux baronnet qui ne songe qu’à se débarrasser d’elle en la faisant enfermer à la place d’une folle. Mais il n’a pas imaginé que sa femme pouvait s’échapper de l’asile…

J’avais entendu parlé de ce livre, tout le monde en faisait des éloges, vu son épaisseur, j’étais un peu rétissante, tout en sachant pourtant que j’allais aimé ce classique.

L’ayant trouvé dans un vide grenier, je me suis lancé dans cette lecture et je dois dire que j’ai été tout de suite conquise. C’est un classique, cela se passe en 1820 à peu près, il y a 3 époques :

Dans la première nous faisons connaissance des personnages mais déja il y a un mystère qui apparait : la dame en blanc et ses paroles troublantes.

La deuxième époque est le mariage, et le complot qui se met en place, c’est à travers plusieurs paroliers que nous découvrons l’affaire mais chacun n’a pas toujours tout les éléments, le lecteur doit être patient.

La dernière époque est l’enquète mené par un professeur de dessin qui fut le premier à nous parler de la dame en blanc et à s’y interésser.

Ce livre ne se lit pas en quelque jours, on s’imprégne de l’ambiance et on s’y installe avec plaisir.

 



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Au cœur des Etats-Unis, au lycée de Glendale, trois jeunes adolescentes nouent une amitié quasi fusionnelle. Elles se promettent de ne jamais se trahir, de toujours privilégier leurs liens à une quelconque attache extérieure.
Mais elles sont bien différentes… et en grandissant les tentations de la vie réelle les rattrapent vite. Jusqu’à la tragédie. On les découvre un jour, enfermées dans les toilettes de l’école, deux d’entre elles grièvement blessées,la dernière sans vie, un revolver à la main. Entre amitiés déçues, jalousie, ambition et rancoeur : une enquête psychologique fouillée et menée de main de maître!

Les premières pages m’ont inquiété, je ny comprenais rien, on change de narrateur à chaque chapitre, on ne connait pas les personnages, on est un peu perdu ; mais passé une quarantaine de pages, cela commence à s’éclaircir.

Une fois le décor posé et bien assimilé par le lecteur, on est happé par l’histoire ; chaque personnage nous est présenté avec minutie, on connait leur passé, leur condition social…. .De chapitre en chapitre, on s’intègre dans ce population, tout le monde nous semble familier.

L’intrigue est bien mené, on peut pensé dès le début qu’on a tout les éléments, la police va trouver des discordantes entre ce qui est raconté et les indices ; ce doute pousse à tourner les pages.

J’ai pris plaisir à lire ce policier car il a une approche différente, le scénario n’est pas un classique du polar, on oscille entre histoire policière et dramatique ; le développement psychologique des personnages lui donne son interêt. On avance doucement dans cette enquète comme un fait divers qui se passeraient près de chez nous avec les non-dits, les rumeurs….

 



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Comment peut-on poignarder un enfant ? Au coeur de l’hiver arctique, en Islande, un garçon d’origine thaïlandaise a été retrouvé assassiné. Il avait douze ans. Crime raciste ? Le commissaire Erlendur mène l’enquête, s’acharne et s’embourbe. Il ne comprend plus ce peuple dur et égoïste qui s’obstine à survivre dans une nature hostile. L’absurdité du mal ordinaire lui échappe…

J‘ai bien aimé cette enquète, plus que le tome précédent, le sujet m’est plus proche ; en effet, on retrouve un enfant mort au pied d’un immeuble, cela me parle plus que l’histoire politique relatée dans le précédent volet.

J’ai retrouvé dans ce tome le même plaisir que dans « le femme en vert », une enquète est en premier plan, mais il reste une autre affaire non résolue qui resurgit parfois par des coups de téléphone mystèrieux.

Il y a aussi, une intrigue qui vient se greffer, alors qu’il interroge un délinquant sexuel vivant dans le quartier, nos policiers passent à coté d’une découverte interessante qui, je l’espère reviendra dans les prochains volumes, et sera résolue.

Tout cela en fait un bon moment de lecture, la vie privée des policiers est abordée de façon discrète, donnant à ce polar une touche plus attachante.



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En 1965, dans le Connecticut, au HUG, centre de recherche neurologique, un corps sans tête, coupé en deux, est retrouvé dans le réfrigérateur qui conserve les animaux de laboratoire avant incinération. Le lieutenant Carmine Delmonico, chargé de l’affaire, fait rapidement le lien avec d’autres meurtres. Toutes les victimes sont de jeunes femmes noires de 16 ans à peine.

Ce roman policier change des dernières lectures de ce genre que j’ai lu, même si on a à faire, à un tueur en série, cette histoire est assez « soft ».

Nous sommes dans les années 60, la police est plus modeste et moins équipée que dans les policiers modernes qui sont plus proches des séries policières télévisées.

Carmine, l’enquèteur  se trouve en présence de plusieurs cadavres de jeune fille décapitée, l’affaire tourne autour d’une institut de recherche médicale, tout pense à croire que le meurtrier est un docteur.

Mais nos policiers pataugent, le lecteur est aussi sur aucune piste, nous faisons connaissance avec les familles de chaque suspect, chacun a ses manies et secrets, mais rien de compromettant. C’est le hazard qui va permettre à la police de découvrir le tueur.

Malgré que nous sommes en présence d’un tueur en série sanguinaire, ce policier n’est pas trop dure à lire, il n’y a pas de scènes trop descriptifs, la police fait son travail, on suit leurs recherches, leurs interrogatoirse, nous somme témoins de scènes privées chez les suspects afin de bien connaitre les personnages ; les meurtres ne sont jamais relaté de façon direct.

J’ai passé un bon moment à lire ce policier poussée par la curiosité, car on ne voit rien venir.

Ce roman m’a été imposé dans le cadre d’un challenge « boule de neige » : ici



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Une nouvelle enquête de Nicolas Le Floch commissaire au Châtelet sous Louis XV.

Les précédents succés de Nicolas Le Floch, protégé du lieutenant Sardine,agacent. On veut le mettre à l’écart Mais , alors que Paris célèbre  le mariage du dauphin par un feu d’artifice sur la place Louis XV, c’est la catastrophe : des carrosses renversés, des centaine de victimes écrasées. au milieu des cadavres, une femme tient sérrée dans la main une perle noire…

J’ai beaucoup aimé cette enquète, peut être parce qu’il y a plus de femmes et que les circontances des meurtres m’ont plus touché.

La découverte du corps d’une jeune femme au milieu d’une cohue de victimes, m’a tout de suite plu,elle cache un secret qui m’a touché, la famille dans laquel elle vit n’est pas sans interet ; tout cela en fait une intrigue passionnante, un peu complexe pour que le lecteur ne soit pas mis sur la piste, mais pas de quoi nous perdre.

Ce 3° volet est, à ce jour mon préféré, le premier et le second m’ont donné plus de difficulté à rentrer dans l’histoire, à présent, je connais les personnages, je suis familier des lieu.

Je poursuivrais donc avec plaisir cette série.



{2 septembre 2012}   De fièvre et de sang-Sire Cedric

Le commandant Vauvert et la profileuse albinos Eva tentent de remonter la piste d’un meurtrier en série qu’ils croyaient mort. Prix polar roman 2010 (Festival de Cognac), prix CinéCinéma Frisson 2011.

Si vous aimez le gothique, vous allez adoré ce roman policier qui frise le fantastique.

Eva et Vauvert vont decouvrir le repaire de deux psychopathes dans le Sud de la France ; un an plus tard, des meurtres similaires ont lieu dans la capitale ; Eva va se retrouver dans le role de la victime ; et Vauvert dans celui du hors la loi, osant désobeir à ses supérieurs  en partant à sa recherche.

Le coté fantastique en fait un policier original, loin des clichés habituels, par contre, je ne serais pas trop tenter par suivre les nouvelles aventures d’Eva de peur de m’en lasser.

Je trouve ce personnage, trop proche des stéréotypes Américains ; elle est capable de supporter au dela du raisonnable, cela est peu crédible, même si l’histoire a une part de surnaturelle, cela m’a un peu géné.

Dans l’ensemble, c’est un bon policier gothique et sanglant pour ceux qui aiment le genre ; pour moi ce sera que de temps en temps!



et cetera