Petitepom lit…











{26 septembre 2017}   La chambre des dames -jeanne Bourin

5160NZD84KL._SX210_Jamais le Moyen Age n’avait encore inspiré un tel roman, chronique chaude et familière d’une famille vivant au XIIIème siècle, dans le royaume de Saint Louis.
Ce roman n’est pas un roman historique au sens habituel du terme. C’est un roman dans l’histoire. Jeanne Bourin y conte l’existence quotidienne des Brunel, orfèvres à Paris, surtout celle des femmes et, tout particulièrement, de deux d’entre elles : Mathilde, la mère, trente-quatre ans, et Florie, sa fille, quinze ans, qui se marie. Tout semble tranquille, assuré. Rien ne l’est car une folle passion et des événements dramatiques vont ravager la vie des Brunel.
Si l’intrigue est imaginaire, le cadre historique, lui, ne l’est pas. Une documentation rigoureuse donne au moindre détail une authenticité que Régine Pernoud, éminente médiéviste, s’est plus à confirmer dans sa préface : les Brunel vivent sous nos yeux comme on vivait en XIIIème siècle rayonnant où l’on mêlait gaillardement vie charnelle et vie spirituelle, quête du corps et quête de l’âme, sans déchirement.
A travers La Chambre des dames, tout un temps ressuscite dans sa verdeur, son naturel et son originalité. Nous épousons sa mentalité, tout à la fois voisine et différente de celle d’aujourd’hui. Mathilde, Florie, chaque personnage nous devient familier, nous les aimons comme s’ils étaient des nôtres. C’est ainsi que bien des idées reçues se voient battues en brèche.

Cela faisait longtemps que ce roman trainait dans ma biblio, sans jamais l’avoir lu, je me suis enfin décidé et c’est sans regret, j’ai beaucoup aimé cette lecture.
La famille Brunel est très attachante, les amours compliqués de chacun et surtout de Florie sont agréable à lire, c’est une belle romance historique.

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51ITWAUVHfL._SX210_Fille du fontainier du château de Saint-Cloud où elle a passé son enfance, Isabelle s’est fait remarquer par Monsieur, le frère du roi Louis XIV. Il la prend sous sa protection en lui offrant des études et, surtout, lui impose un mari. Contrainte d’obéir, Isabelle décide de mener la vie dure à son époux réputé très libertin. Pourtant, au fil du temps, elle apprend à connaître ce comte de Neuville si particulier. Avec lui, Isabelle découvre les fastes et le luxe de la Cour, mais aussi ses pièges et ses dangers. Tandis que ses froides résolutions contre son mari vacillent, elle s’interroge : est-il vraiment le débauché que l’on prétend ? Bravant les interdits et les préjugés de son temps, Isabelle finira par découvrir la vérité. Une révélation qui l’entraînera vers un dénouement inattendu… Un grand roman mettant en scène les fastes et les intrigues de la Cour. Une évocation magistrale du XVIIIe siècle, une formidable histoire d’amour.

Cette lecture m’a rappelé es lectures de jeunesse, les « Catherine » de juliette Benzoni, les  » Angelique , Marquise des anges », C ‘est divertissant et agréable à lire.
Je déplore juste la vie secrète du comte de Neuville ne soit dévoilé qu’au derniers chapitres, cette intrigue aurait donné plus de contenu au roman qui parle principalement des caprices de la comtesse de Neuville envers son mari.
J’ai tout de même passé un bon moment à lire cette romance historique.



CVT_Les-enfants-de-la-liberte_2679Ce 21 mars 1943, j’avais dix-huit ans. Je suis monté dans le tramway et je partais vers une station qui ne figurait sur aucun plan, j’allais chercher le maquis. Il y a dix minutes, je m’appelais encore Raymond, depuis que je suis descendu au terminus de la ligne 12, je m’appelle Jeannot. Jeannot sans nom. A ce moment encore doux de la journée, des tas de gens dans mon monde ne savent pas encore ce qui va leur arriver. »

Ca fait longtemps que ce livre attendait dans ma biblio, je savais qu’il était différent des autres livres de cette auteur, je n’arrive pas à me décider, de peur d’être déçu ; c ‘était stupide car c’est un livre émouvant qui m’a plu ; c’est dure parfois à lire mais il ne faut pas oublier.



511G1Dn6Y5L._SX210_Octobre 1168: Roger Trencavel, vicomte d’Albi, Carcassonne et Béziers s’allie au roi Felipe d’Aragon pour châtier les bourgeois de Béziers qui ont assassiné son père un an auparavant. Mais alors qu’il triomphe, ivre de vengeance, une voix de femme s’élève dans la foule : Ton engeance sera maudite, oubliée de Dieu, effacée de la terre ! La malédiction va s’enfouir très vite dans la mémoire du jeune seigneur mais elle n’en est pas moins réelle… Revenu en son palais de Carcassonne, au coeur de la cité aux cent tours, Roger reçoit l’ambassade de son voisin et ennemi le puissant comte de Toulouse, Raimon V, et accepte la paix qu’il lui propose avec, en gage, sa fille de douze ans, Adélaïs aux yeux couleur de violette. Pourtant lorsque trois ans après ce mariage scellé par la seule diplomatie, Adélaïs de Toulouse arrive en grand équipage à Carcassonne pour épouser Roger Trencavel, la jeune fille s’est déjà donnée à Aimeric de Castelnau, ce beau chevalier qui manie la vielle aussi bien que l’épée. Et si Roger se contente alors d’effleurer du regard le corps de son épouse, il n’a de cesse d’éliminer ce trop séduisant rival… Alternant le ton du journal intime et un style narratif enlevé, Bernard Mahoux rend superbement le contraste des deux tempéraments: le charme de cette jeune comtesse qui raconte sa terrible aventure d’une plume à la fois légère et forte, délicate et caustique, mais toujours raffinée ; l intelligence sauvage du fougueux seigneur de l’Albigeois. «Adélaïs, comtesse de Toulouse» décrit, avec une minutie richement renseignée, l’époque où les Bonshommes de l’église cathare représentent une concurrence dangereuse pour les prélats de l’église romaine… une époque où il ne fait pas bon se tromper dans le choix de ses alliances ! Cette épopée de lumière et de ténèbres a pour cadre chatoyant tout le midi, de Toulouse à la Provence, en passant par les Corbières, les monts de l’Espinouse et l’ondulation du Caroux… «Adélaïs, comtesse de Toulouse» déploie les couleurs de deux cultures, l’une encore rattachée à une rudesse médiévale et rustique, l’autre déjà envolée vers un raffinement courtois et poétique. Un roman sur grand écran.

j’appréhendais cette lecture, peur qu’il y ai trop de scènes guerrières et de longue descriptions, il n’en fut rien. L’histoire d’amour d’ Adelaïs et Aimeric, le troubadour amène de la légèreté et rend ce roman historique facile à lire.



cvt_Althea-ou-la-colere-dun-roi_6478Althéa, orpheline, est élevée par les époux Fouquet. Nicolas Fouquet, alors surintendant des Finances de Louis XIV, est l homme le plus riche et le plus influent du royaume. L enfant grandit à Vaux-le-Vicomte, entourée de tous les artistes et hommes de lettres que compte le siècle. Le point culminant de cette existence heureuse et raffinée sera la fête que donne Fouquet en l honneur du Roi au cours du mois d août 1661. Ce dernier s offusque de tant de munificence et fait arrêter son ministre. Alors commence pour celui-ci la descente aux enfers : un procès honteux et la réclusion à perpétuité. Althéa, devenue une femme, tente alors le tout pour le tout afin de faire libérer son père adoptif, aidée en cela de Mergenteuil, dont elle est éprise. Ordre des Templiers ou secret du Masque de fer. Ils découvrent ensemble la trame d un vaste complot…

C est un roman très divertissant et agréable à lire, de plus, comme c’est un roman historique, cela permet de réviser notre histoire de France.
J’aime les livres historiques quand ils sont romancés, c’est le cas dans celui-ci : Althéa, fille adoptive de Fouquet est une jeune fille intrépide, qui n’a pas peur des convenances pour arriver à ses fins, cela rend la lecture légère, ca se lit très vite.
On y retrouve des secrets d’état du règne de Louis XIV, qui a toujours pimenté les romans historiques et dont, je l’avoue je suis fan.



51FV4ZUcleL._SX210_Gwyneira – l’une des deux héroïnes du Pays du nuage blanc – élève sa petite-fille Kura et s’inquiète pour elle. La jeune métisse de quinze ans, surnommée la reine maorie, possède un physique et une voix magnifiques qui suscitent l’admiration.
Mais, capricieuse et uniquement intéressée par la musique, Kura refuse d’assumer son rôle d’héritière de Kiward Station, le domaine familial. Gwyneira décide alors de l’envoyer en pensionnat pour lui donner une éducation stricte.
C’est alors que Kura rencontre William Martyn – le fiancé de sa cousine, la petite-fille d’Hélène – autre héroïne du Pays du nuage blanc… Le coup de foudre est réciproque. Kura et William décident de se marier, au grand dam de tous.
Kura pourra-t-elle cependant se contenter d’un rôle d’épouse alors qu’une grande carrière musicale lui est promise ?
Portée par un puissant souffle romanesque, ce roman confirme le talent d’une auteure découverte avec Le Pays du nuage blanc….

J’ai voulu lire ce livre car je gardais un bon souvenir du précédent « le pays du nuage blanc« . Cela faisait un moment que j’avais lu ce premier tome, je pensais que les détails reviendraient en commençant le 2°. Malheureusement, ce ne fut pas le cas, dans les premières pages , j’étais perdu, puis peu à peu, je suis rentrée dans l’histoire. Toutefois, je n’ai pas été captivée par l’histoire, il y a même des passages qui m’ont ennuyé. Je ne lirai pas la suite de cette saga.



et cetera