Petitepom lit…











Vienne, 1903. Interrompu au milieu d’une valse, l’inspecteur Oskar Rheinhardt doit se rendre d’urgence à l’école militaire de Saint-Florian pour constater la mort, apparemment naturelle, d’un jeune cadet.

D’étranges marques sur le corps du garçon poussent néanmoins l’inspecteur à poursuivre l’enquête et à faire appel à son ami, le psychiatre Max Liebermann, pour le seconder.

Interprétations des rêves et tests de Rorschach, tous les nouveaux outils psychanalytiques leur seront utiles pour sonder les sombres secrets de cette école…

Mais en ces temps troubles où l’empire des Habsbourg est menacé par les nationalistes hongrois, Oskar doit se battre pour que l’enquête ne passe pas après les affaires d’État, et la vie amoureuse de Max va frôler dangereusement le monde de l’espionnage…

J’ai retrouvé dans ce livre l’inspecteur Rheinhardt, ses méthodes sont plus perspicace que dans le premier que j’ai lu récemment, Liebermann, apporte là aussi, ses lumières psychologiques pour aiguiller la police. t
Toutefois, j’ai trouvé des passages longs et inutiles, cela manque d’entrain pour me donner envie d’en lire d’autres.

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En ce début de XXe siècle à Vienne, où l’on peut croiser Freud, SchSnberg, Klimt et bien d’autres encore, les cafés sont le lieu de débats fiévreux. C’est dans cette atmosphère d’effervescence artistique et scientifique que Max Liebermann, jeune psychiatre et pianiste à ses heures, mène ses enquêtes avec son ami Oskar Rheinhardt, inspecteur et… chanteur lyrique amateur.

Et ils vont avoir fort à faire avec le cas de cette jeune et jolie médium retrouvée morte chez elle dans une pièce fermée de l’intérieur.

Une note griffonnée de ses mains laisse penser à un suicide. Pourtant, les indices déroutants s’accumulent : l’arme du crime, un pistolet, a disparu, et aucune trace de la balle n’est retrouvée durant l’autopsie…

Serait-ce l’intervention d’un esprit maléfique ?

j’ai bien aimé ce livre, c’est à travers une affaire policière que l’on fait connaissance avec 2 personnages attachants : Reinhardt, un policier à l’allure très élégante, au moustache « lustré », mais peu efficace pour résoudre cette enquête car un peu crédule ; et Liebermann, un psychiatre, très observateur, adepte des idées de Freud, qui aide et fait avancer l’affaire. le spiritisme et la psychologie sont très présentes.
J’ai été aussi très sensible à la façon dont les femmes étaient traitées, qualifiée d’hystérique par les médecins, dès qu’elles n ‘étaient plus qu’une mère et une femme obéissante, subissant des traitements barbares.

Page d’histoire
Vienne a longtemps été considérée comme la capitale mondiale de la musique. L’orchestre philharmonique de Vienne, qui recrute ses membres parmi ceux de l’orchestre de l’opéra national, est également une référence mondiale. De nombreux concerts de musique classique sont organisés au Musikverein (avec la célèbre salle dorée) et à la Konzerthaus. Le spiritisme est considéré, selon les sources, comme une superstition1, comme une science occulte2 ou comme une doctrine3. Il est fondé sur la croyance que certains phénomènes paranormaux sont le moyen pour des entités de l’au-delà appelées « esprits », le plus souvent des personnes décédées, de communiquer avec les vivants.
La doctrine spirite connait dans la seconde moitié du XIXe siècle une expansion et une popularité importante, notamment dans les milieux intellectuels, littéraires ou savants. Sigismund Schlomo Freud le 6mai1856 à Freiberg (Autriche) (actuelle République tchèque) et mort le 23septembre1939 à Londres, est un neurologueautrichien, fondateur de la psychanalyse. Médecin viennois, Freud rencontre plusieurs personnalités importantes pour le développement de la psychanalyse. Elles le conduiront à élaborer plusieurs théorisations des instances psychiques, en premier lieu avec les concepts d’inconscient, de rêve et de névrose, puis il proposera une technique de thérapie, la cure psychanalytique, qu’il définit pour la première fois en 1904. C’est dans le cadre de la cure, dès les Études sur l’hystérie, et particulièrement dans sa première analyse du « cas Dora », que Freud découvre peu à peu l’importance du transfert.



Printemps 1892. John Adinett, un membre respecté de la haute société londonienne, est jugé pour le meurtre d’un de ses meilleurs amis.
Le commissaire Thomas Pitt, chargé de l’enquête, est appelé à témoigner. Mais à l’issue de ce bien étrange procès, le voilà traîné dans la boue, démis de ses fonctions et exilé dans un des quartiers les plus sordides de Londres. Seule sa femme, l’intrépide Charlotte, sera capable de reprendre l’enquête de son cher mari afin de sauver sa carrière et sa vie des griffes du mystérieux et puissant Cercle Intérieur…
Des somptueux salons de l’aristocratie aux taudis de l’East End, Anne Perry n’a pas son pareil pour faire le portrait d’une société victorienne gangrenée par l’injustice sociale et au bord du chaos.


Une nouvelle aventure de Charlotte et Thomas Pitt, mais ce n’est pas dans l’aristocratie que Pitt va enquêter. le meurtre est déjà commis et le coupable arrêté quand on débute l’histoire, ce n’est pas Qui a tué mais Pourquoi, qu’il faut chercher, mais Pitt se retrouve dans les quartiers pauvres à devoir se faire oublier car celui qu’il a arrêté est influent et cela dérange en haut lieu, du coup, c ‘est Charlotte, Dalcie sa domestique et Tellman, collègue de Pitt qui font mener les recherches ; cela va emmener à des révélations époustouflantes, de son coté Pitt va devoir aller à l’encontre des ses pratiques pour garantir la paix.
Un roman riche en révélation, passionnant à lire.



La découverte de corps décapités dans Hyde Park fait resurgir une peur que les londoniens n’avaient plus ressentie depuis Jack l’Éventreur. Et si Thomas Pitt, récemment promu commissaire, ne trouve pas très vite le coupable, on ne donne pas cher de sa tête ! Un premier cadavre est retrouvé sur un bateau, puis un second dans un kiosque à musique. Les indices sont bien maigres. Y a-t-il un point commun entre les victimes, un officier de marine respecté, et un musicien ?
La population, la presse, les politiciens,… tout Londres réclame vengeance. Jamais Pitt n’a été autant aux abois et si curieusement réticent à effectuer une arrestation. Et au moment où il en aurait le plus besoin, Charlotte, son épouse, semble incapable de l’’aider…

Alors que l’inspecteur Pitt est à présent commissaire, il se retrouve à enquêter sur une affaires des plus complexe, car rien ne relie les victimes, et sa place au sein de la police est menacé, heureusement Charlotte et sa soeur Emily, sont là pour aider nos commissaire préféré. Je prends toujours beaucoup de plaisir à suivre leurs aventures dans cette société bourgeoise de cette fin de XIX° siecle.



Lorsque William Weems, un obscur usurier, est assassiné du côté de Clerkenwell, une discrète jubilation se répand parmi ses clients qu’il n’hésitait pas à étrangler sans pitié.
Aussi, quand l’inspecteur Pitt trouve dans son bureau une liste avec les noms de la plupart des gentlemen londoniens, il prend conscience de l’ampleur de sa tâche. William Weems était un vulgaire maître chanteur. Mais Thomas a un atout en la personne de Charlotte, son épouse, issue de la meilleure société londonienne.
Et que ce soit au cours de bals chatoyants ou de «five o’clock tea,» elle observe ce monde de passion, de pouvoir et de cupidité que la police n’est pas autorisée à voir


On retrouve Thomas et Charlotte Pitt sur une nouvelle enquête, ceci commence dans les quartiers pauvres de Londres mais des hommes de la grande bourgeoisie se retrouvent impliquée, du coup, on fait appelle à !Thomas avec l’aide de sa femme issue de ce milieu.
Difficile de comprendre le fond de cette affaire, ce n’est qu’à la fin, celle ci très surprenante qui éclaire la police et nous même, car cette découverte scandaleuse a été bien gardée secrète dans un milieu où cela ne serait jamais permis et ruinerais la réputation de gens influents, dans la haute société Londonienne, en cette fin du XIX° siècle .
…



Septembre 1888. Suite aux crimes commis par Jack l’éventreur, la police de Londres reçoit des renforts de tous les quartiers de la ville. Mais lorsqu’un incendie criminel ravage une maison du quartier tranquille d’Highgate, l’inspecteur Thomas Pitt vient épauler le commissariat local. La maîtresse de maison, Clemency Shaw, est morte carbonisée, pendant que son époux médecin était en train d’accoucher une de ses patientes. Pitt interroge le voisinage et seule une domestique croit avoir vu un fantôme dans le jardin. Le mystère est à son comble lorsque l’un des amis du docteur meurt à son tour dans un nouvel incendie. Dès lors, une question conditionne toutes les autres. Qui est réellement visé par le pyromane et dans quel but ?

Ce onzième volume d’une série qui se déroule sous le règne de la reine Victoria présente des protagonistes toujours aussi incisifs : Thomas Pitt, sa perspicace épouse Charlotte et la tante de celle-ci, Vespasia, qui toutes les deux mettent à mal l’hypocrisie des gens « bien élevés. » Si l’enquête permet à la romancière de faire état des interrogations de l’époque sur la liberté d’expression et le droit de critique, elle met en évidence la situation précaire d’une partie importante de la population qui travaille dix-huit heures par jour et vit dans des taudis insalubres contribuant à enrichir quelques âmes bien pensantes.
Une pointilleuse reconstitution historique qui ne néglige pas le social.

Toujours aussi passionnée par les aventures de Thomas et Charlotte Pitt, je poursuis cette série.
Quelque années se sont écoulé, car j’ai sauté quelque romans, ne les ayant pas en ma possession, j’ai donc appris les changements survenus dans la famille de Charlotte sans connaitre les détails, mais cela n’a pas perturbé ma lecture.
Alors que plusieurs incendies ravagent un quartier à l’extérieur de Londres, Pitt est envoyé sur place, mais c’est, encore une fois ,Charlotte avec l’aide de sa soeur Emilie et tante Vespasia que l’enquête avance le plus.
Ces dernières vont s’allier pour une même cause, dénoncer les propriétaires de taudis où vivent des pauvre gens dans des conditions épouvantables et là encore, la bourgeoisie n’est pas aussi propre que les apparences qu’elle se donne.



et cetera