Petitepom lit…











Septembre 1940. L’offensive allemande éclair débute par une action magistrale en Belgique : la prise du fort d’Eben-Emael.
L’Occupation commence.
À Paris, les Allemands profitent des plaisirs de l’existence. Les bordels ont rouvert. Dans l’un d’entre eux, l’arrivée d’une nouvelle pensionnaire fait sensation : Mademoiselle France est non seulement belle à tomber, mais elle est aussi exigeante. Elle et elle seule décide quels hommes peuvent jouir de ses faveurs. Que cache-t-elle derrière son apparente froideur ? Rien de ce qu’elle fait ou dit n’est laissé au hasard, car le dessein qu’elle s’est fixé occupe toutes ses pensées. Dans un Paris aux mains de l’occupant, elle pénètre bientôt les plus hautes sphères de la société et côtoie ce que la collaboration fait de pire. Le secret qu’elle cache pourrait en surprendre plus d’un… La France de Vichy n’est pas née de l’invasion allemande, elle couvait depuis longtemps et a trouvé dans les événements tragiques de la guerre le terreau pour s’épanouir.

Romain Sardou revient avec un roman historique sans concession, remarquablement construit nous faisant découvrir les compromissions d’une frange de la haute société parisienne au travers d’’une galerie de personnages au cynisme déroutant.

J’ai beaucoup aimé ce roman , nous suivons le parcours de France, à Paris sous l’occupation en 1940jusqu ‘en 1946 ; ce n’est pas tant le coté historique mais la vengeance de France qui nous est conté ; celle ci tisse sa toile pour assouvir sa vengeance ultime après 6 ans de préparation bien orchestrée.

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19 mars 1314. Jacques de Molay, le dernier grand maître de l’Ordre du Temple, est brûlé en place publique. Il a été condamné par le roi Philippe le Bel qui reproche aux Templiers de dissimuler un fabuleux trésor. Mais le jour du supplice, une colombe dépose un message entre les mains du souverain. C’est la malédiction, terrible : le Roi et ses fils paieront pour ce crime !

Huit ans plus tard…

15 juillet 1322. Une jeune paysanne, Flore Dupin, est pourchassée par les soldats de Charles IV.
Quel secret détient-elle ? Qu’a-t-elle à voir avec l’ordre du Temple ?
Un homme lui confie :
– Avant de mourir, le roi a prononcé ton nom !

Ainsi s’est abattue la malédiction sur les derniers Capétiens, coupables d’avoir fait brûler en place publique le grand maître de l’ordre du Temple.

Charles IV doit retrouver à tout prix cette Flore qui détiendrait le secret des Templiers : la clé, pour tout souverain, de la protection divine. Le début d’une traque implacable, des palais parisiens aux faubourgs de Londres.

Alors que l’étau se resserre autour de Flore, la rumeur enfle : et si la jeune femme avait pour mission de remettre le baume sacré au prince d’Angleterre ?

Un seul roi pour les deux royaumes.

L’ultime vengeance…

Je n’ai pas aimé ces deux romans, je les ai fini par curiosité et en espérant un mieux qui n’est jamais venu ; j ‘ai rien compris à l’histoire, c’est brouillon, confus et très répétitif.



1647. La France souffre. Les cabales se multiplient, le pouvoir se fissure. Poussé par la bourgeoisie écrasée d’impôts, le parlement de Paris tente d’imposer à Mazarin une constitution limitant le pouvoir royal. Le cardinal se cabre. Et le pays l’imite. Quand débute ce qui v dégénérer en sanglante guerre civile, le comte de Bussy fait une découverte étonnante : sa maison de l’enclos du Temple cache un message chiffré écrit par le dernier grand maître des Templiers. Réputé pour son habileté, Louis Fronsac va tenter de résoudre cette énigme.
Quelqu’un agit-il dans l’ombre pour multiplier les émeutes, faire régner la peur et s’approprier le trésor de l’Ordre ?

J’ai moins aimé, cet opus des aventures de Louis Fronsac, elle effet, notre héros est peu présent dans cette histoire, on suit surtout, Gaston de Tilly, procureur du Roi. Cela se passe pendant le Fronde qui a lieu en Paris en 1648, ce qui me passionne peu, il y a beaucoup de pages qui relatent l’histoire, j’avoue aimé les romans historiques plus romancés ; de nombreuses affaires sont confiées à Gaston de Tilly, sans être intéressantes, elles m’ont moins passionnées que celle confiées à Louis Fronsac dans les précédents tomes.



Londres, juin 1887. Pendant que l’inspecteur Thomas Pitt enquête sur un cadavre en morceaux retrouvé dans un cimetière, Emily, la sœur de son épouse Charlotte, se repose avec son mari Lord George Ashworth chez Oncle Eustace, à Cardington Crescent.
Elle ne s’amuse guère car son époux flirte avec l’éclatante Sybilla, femme de William, fils unique d’Eustace. Pour reconquérir son mari volage, Emily fait bonne figure et accorde un baiser furtif à Jack Radley, invité de la famille. Le geste ne passe pas inaperçu et semble ramener George à de meilleurs sentiments. Mais le lendemain, on le découvre empoisonné dans sa chambre, aux côtés du cadavre du chien de la maison. Thomas Pitt réussira-t-il à innocenter sa belle-sœur ?
Dans ce huitième épisode des enquêtes de Thomas Pitt, Anne Perry fait une description sans concession de l’aristocratie britannique qui méprise les classes inférieures et dont les principes rétrogrades peuvent conduire au meurtre.
Une reconstitution qui sonne juste et des dialogues étincelants. Claude Mesplède

J’ai, il y a peu de temps, lu cette série mais il m’en manquait et du coup, je n’avais pas tout les éléments, j’ai su dans des romans sorti après que le mari d’Emilie( soeur de Charlotte Pitt) avait été assassiné mais je n’avais pas lu l’enquête, voila chose faite.
C’est avec le premier mes préféré car il touche de près, la famille de Charlotte et Thomas Pitt, notre inspecteur ; c ‘est d’ailleurs plus Charlotte qui fait avancer l’enquête.
j’ai aussi appris comment Nellie, la gouvernante des Pitt est arrivé dans leur vie.



Magistrats et truands au cœur d’une terrible affaire criminelle visant à renverser le premier ministre.

En 1646, Jules Mazarin, président du conseil royal, signe des lettres de patentes qui permettent à son frère Michel d’augmenter la surface de la ville d’Aix. Au même moment, le comte d’Alais, gouverneur de Provence, avertit le ministre que de fausses lettres de provision, toutes signées par le cardinal et permettant d’accéder à des charges de conseiller au parlement, sont mises en vente. Qui peut bien chercher à céder de tels documents et à semer le trouble dans la ville ? Mazarin charge le marquis de Vivonne de mener l’enquête. Aidés de Gaston de Tilly, procureur du roi et du perspicace Louis Fronsac, les trois hommes finiront par découvrir la vérité après avoir frôlé la mort plus d’une fois, dans une ville d’Aix sale, obscure et encore enserrée dans ses remparts moyenâgeux.

Je poursuis cette série que j’affectionne, révisant des pages de l’histoire de France et prenant plaisir à suivre les personnages qui sont de plus en plus attachants.



Nous sommes en 1645 après la Conjuration des Importants. La cour de France se déchire à nouveau et un jeune homme de quinze ans arrive inopinément des Pays-Bas.
Il serait le fils du duc de Rohan et pourrait devenir le chef de file des huguenots de France.
Mais le duc d’Enghien laisse entendre qu’il est un imposteur…

L’ancien notaire, Louis Fronsac, désormais chevalier, sera chargé de découvrir la vérité. Aidé de son ami de toujours, Gaston de Tilly, ils mèneront l’enquête autour de la Bastille et dans la rue de Pute-y-Musse et recevront l’aide d’un certain Jean-Baptiste Poquelin qui vient d’installer son Illustre théâtre au jeu de paume de la Croix-Noire.

je suis toujours aussi passionnée par les aventures de Louis Fronsac, celui est à ce jour, mon préféré, surement du à l’enigme, qui est plus facile, il me semble moins complotiste.
Ce que j’apprécie aussi, c’est de suivre l’évolution du domaine de Mercy, propriété de Louis, et des personnages rencontrés lors des enquêtes précédentes et introduit dans l’entourage des Fronzac.



et cetera