Petitepom lit…











{20 mai 2012}   Divergent,1 -Veronica Roth

Dans un monde post-apocalyptique, la société est divisée en cinq factions. Béatrice, 16 ans, appartient à la faction des Altruistes et doit choisir son appartenance. Ses tests d’évaluation lui révèlent cependant qu’elle est divergente. Il va maintenant lui falloir cacher ce secret pour rester en vie.

J’ai pas accroché à cette lecture, je lis beaucoup de littérature jeunesse depuis la sortie d’Harry Potter mais j’ai souvent des déceptions : c’est trop souvent similaire ou simpliste.

 

Dans ce livre là, j’ai trouvé un manque de dynamisme, l’idée du départ est génial : une changement de mode de vie afin que la nature humaine ne soit plus livré à ses pulsions meurtrières qui l’entraînent vers la guerre d’où la création de 5 communautés :

Les altruites, ceux qui sont disciplinés et constructifs

Les érudits, ceux qui enseignent

Les audacieux, ceux qui osent par leur courage

Les Sincères, ceux qui ne peuvent mentir,

Les fraternelles( dont je n’ai pas compris leur aptitude),  mais l’exploitation de cette idée est très peu expliquée et développée.

 Le personnage principal devient, après les tests de ces 16 ans, une audacieuse alors qu’elle est née chez des altruistes, on évolue donc dans l’enceinte des audacieux, où elle suit son enseignement mais on ne sait rien des autres. On connaît un peu les altruiste vu que sa famille en sont, mais j’aurai aimé en apprendre plus sur cette société nouvelle et surtout sue les non-faction, ceux qui vivent en dehors des 4 communautés ; cela vient peut être dans les tomes suivants mais la lecture de celui-ci ne m’en donne pas envie.

 Le titre nous donne envie de connaître une divergente mais là encore on ne sait rien ou si peu. Je me suis vite ennuyée à la lecture de ce roman jeunesse, à la moitié j’ai poursuivi cette lecture en sautant des paragraphes afin de voir les choses avancer sans résultat. C’est dommage, l’idée du départ est géniale.

Ceci est une lecture commune organisée par Laura sur le forum Livr@ddict : ici

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{18 mai 2012}   Broderie en cours

je continue mes 100 enfants, j’en suis à 40 plus que 60 donc! Voila les derniers réalisés …



Die a Little renvoie à une célèbre chanson de Gerswhin : « chaque fois que je te quitte, je meurs un peu ». Dans la banlieue de Los Angeles, Lora, jeune enseignante, et son frère Bill vivent en harmonie dans la maison héritée de leurs parents. Un soir, une jolie inconnue a un accident de voiture. Bill, qui est flic, l’emmène à l’hôpital, en tombe amoureux et l’épouse vite fait. Maîtresse de maison irréprochable, la belle Alice cartonne dans la communauté avec ses barbecues du dimanche et tourne la tête de tous les hommes. Lora, contrainte de quitter la maison familiale au bénéfice du jeune couple, pressent chez elle une tension inexplicable et s’interroge : pourquoi son énigmatique belle-sœur est-elle si discrète lorsqu’on lui parle de sa vie passée ? Il y a forcément une face cachée de l’iceberg, encore que « iceberg » soit tout sauf le mot juste…

Dans le registre de la relation entre femelles rivales, Megan Abbott jongle avec toutes les facettes du stupre, de la jalousie et de la vengeance, opposant la petite vie tranquille des banlieues résidentielles aux turpitudes du milieu des truands. Et des deux femmes, la plus fatale n’est pas celle que l’on croit.

C’est un roman que l’on range dans la rubrique « policier » mais c’est plus dù à l’ambiance qu’à l’histoire.

 Bill est policier, il rencontre Alice et l’épouse ; sa sœur, la narratrice apprend à connaître cette belle sœur qu’elle sent différente. Nous sommes dans les années 30, je pense, Alice a travaillé à Hollywood comme couturière, mais ces amies sont assez intrigantes ; Lora décide de fouiller dans la vie passé de sa belle sœur ; mais plus elle creuse et plus c’est inquiétant : Alice vient d’un milieu bien différent de celui de Lora  et Bill…

 C’est Lora qui nous raconte ses recherches, le lecteur est pris de curiosité, on devine mais sans réel certitude; en fait, c’est la façon dont les personnages vont réagir au fil des révélations qui créé cette ambiance de suspense.

 J’ai bien aimé cette lecture, on est pris par cette atmosphère de mystère qui rode  autour du personnage d’Alice.



Dans les montagnes de Caroline du Nord, une jeune femme tente de prendre sa vie en main avec l’aide inattendue d’une demi-soeur dont elle ignorait l’existence.

Une jeune femme sous la coupe d’une mère tyrannique, une amie qui tombe du ciel, un amoureux transi et quelques gourmandises… Un roman délicat, émouvant, plein de fantaisie où les évènements les plus inattendus peuvent arriver…

 

Comme le dit le titre, c’est un délice ; dans une station de ski, avant que la saison commence, des personnes vivant cote à cote sans vraiment se côtoyer, vont se retrouver et apprendre à se connaître.

 Josey, le personnage principal, voit arriver dans sa penderie Della lee, leurs discutions vont faire évoluer les choses, Josey va oser parler à Adam, elle va faire la connaissance de Chloe…. Tous ces personnages ont un lien que l’on va découvrir peu à peu.

 Il y a une touche de poésie dans ce récit qui en fait le charme ; dès le départ, j’ai compris pour Della Lee, cela ne m’a pas gêné, j’ai attendu au fil des pages que Josey comprenne à son tour. Le personnage de Chloe a aussi sa part de magie, je lui envie son don.

 C’est un livre qui raconte une histoire simple avec ce petit quelque chose qui en fait un coup de cœur, j’ai refermé ce livre avec regret de quitter ce petit coin de Caroline du Nord.



Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps d’une fillette assassinée. Une des premières victimes d’une longue série de crimes. Des années plus tard, alors que l’affaire semble enfin élucidée, Joseph s’installe à New York. Mais, de nouveau, les meurtres d’enfants se multiplient… Pour exorciser ses démons, Joseph part à la recherche de ce tueur qui le hante. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, R. J. Ellory évoque autant William Styron que Truman Capote, par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu’il met en jeu.

J‘ai aimé ce roman car c’est plus qu’un policier, il pourrai aussi être dans la rubrique « contemporain »

Le sujet principal est le narrateur, Joseph qui est, malgré lui, lié à des meurtres en série de petites filles. Nous sommes au départ juste avant la 2° guerre mondiale, d’autres préoccupations vont occupés les Américains ; le peu de moyen donne à l’assassin une liberté d »action. Ces meutres vont continuer pendant 20 ans sans que personnes s’en préoccupe car le coupable idéal s’est pendu ; Les rumeurs d’une petite ville, où tout a commencé, vont fausser les conclusions.

Le fait que cela se passe dans les années 30/40 m’ont plu, la proximité des gens, leurs peurs et leur façon de vivre est interressante. J’ai moins aimé la période où joseph vit à New York, bien que celle ci est son importance pour la suite.

La fin est surprenante, je n’avais aucun doute sur l’assassin, les pistes créés pour nous embrouiller sont réussis, je garderais un bon souvenir de ce policier, très riche et complet.

cette lecture commune a réuni autour de ce livre : lisalor. fanfanlatulipe….



Une force malfaisante rode dans les tunnels de Tulsa. Zoey n’aura pas le temps de se reposer.

Ce 6° volet est une suite pleine d’inattendue, alors que le précédent volet était utile à la conclusion d’une histoire, celui met en scène de nouveaux éléments.

Zoey arrive à mieux gérer ses petits amis, elle est à présent une grande prêtresse ainsi que son amie Lucie, les professeurs comptent sur elle pour instaurer la paix et la tranquillité au sein de la communauté des vampires. Avec tous ses amis, elle va devant le conseil des vampires près de Venise…

Ce tome est aussi prenant que les autres mais j’avoue que je me lasse un peu de cette série, je ne pense pas la poursuivre, c’est de la bonne littérature ados, l’originalité est au rendez vous, mais il serait temps de conclure,  je pense.



et cetera