Petitepom lit…











5154dLTFIgL._SX95_Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie … jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.
Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur .

J’ai passé un bon moment à suivre les aventures de Ferdinand, un octogénaire grincheux , alors qu’il aspire qu’à la tranquillité, il est à tout bout de champ dérangé.
C ‘est facile à lire,  court et vite lu, avec un pointe d’humour.

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cvt_Dans-la-combi-de-Thomas-Pesquet_1864Le 2 juin dernier, le Français Thomas Pesquet, 38 ans, astronaute, rentrait sur Terre après avoir passé 6 mois dans la Station spatiale internationale. La réalisation d’un rêve d’enfant pour ce type hors-norme qui après avoir été sélectionné parmi 8413 candidats, suivit une formation intense pendant 7 ans, entre Cologne, Moscou, Houston et Baïkonour…
Dans cette bande dessinée de reportage, Marion Montaigne raconte avec humour – sa marque de fabrique – le parcours de ce héros depuis sa sélection, puis sa formation jusqu’à sa mission dans l’ISS et son retour sur Terre.

Comme beaucoup, j’ai suivi à la télé et sur les réseaux sociaux, le parcours de Thomas Pesquet, dont quand j’ai vu cette BD, j’ai eu envie de la découvrir ; j’ai bien ri, et surtout beaucoup appris avec ce livre.



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La saga des Piliers de la terre et du Monde sans fin qui a captivé les millions de lecteurs se poursuit aujourd’hui avec Une colonne de feu, la nouvelle épopée sensationnelle de Ken Follett.

En 1558, les pierres patinées de la cathédrale de Kingsbridge dominent une ville déchirée par la haine religieuse. En Angleterre, Elisabeth Tudor devient reine et le pouvoir passe de manière précaire des mains des catholiques à celles des protestants.

Toute l’Europe se dresse contre elle. La jeune souveraine, habile et déterminée, crée les premiers services secrets du pays, afin d’être avertie à temps des complots qui se trament contre sa vie, des projets de rébellion et des plans d’invasion.

À Paris, Marie reine d’Écosse, proclamée souveraine légitime de l’Angleterre, attend son heure. Jeune femme séduisante et obstinée appartenant à une famille française d’une ambition sans scrupule, elle possède de nombreux partisans qui intriguent pour se débarrasser d’Elisabeth.

Ned Willard n’a qu’un désir : épouser Margery Fitzgerald. Mais lorsque les amoureux se retrouvent de part et d’autre de la fracture religieuse qui divise le pays, Ned se place au service de la princesse Elisabeth. En ce demi-siècle tourmenté où l’extrémisme attise la violence d’Edimbourg à Genève en passant par Paris, l’amour entre Ned et Margery paraît condamné.

Ned traque l’énigmatique et insaisissable Jean Langlais, espion français à la solde des catholiques, ignorant que sous ce faux nom, se dissimule un ancien camarade de classe qui ne le connaît que trop bien.
Elisabeth s’accroche désespérément à son trône et à ses principes, protégée par son petit cercle dévoué d’espions ingénieux et d’agents secrets courageux.

Les ennemis réels, alors comme aujourd’hui, ne sont pas les religions rivales. La véritable bataille oppose les adeptes de la tolérance et du compromis aux tyrans décidés à imposer leurs idées à tous les autres – à n’importe quel prix.

Ayant pour cadre une des périodes les plus mouvementées et les plus révolutionnaires de l’histoire, Une colonne de Feu est l’un des ouvrages les plus captivants et les plus ambitieux que Follett ait écrits à ce jour. Il saura séduire les admirateurs de longue date de la série de Kingsbridge aussi bien que les nouveaux venus dans son univers.

Ce 3° volet des piliers de la terre, a peu de similitude avec le
premier volet ; le lieu est le même, quelques personnages sont les descendants des premiers bâtisseurs de la cathédrale, mais c’est plus historique sans être rébarbatif.
Ca reste un très bon roman, nous sommes dans les années 1500, en pleine guerre religieuse entre Catholiques et Protestants, il y a de nombreux personnages, en Angleterre, Espagne, Pays-Bas et France, tous ces personnages vont finir par avoir un lien dans cette guerre religieuse. Hormis les batailles navales qui sont moins intéressantes pour moi, j’ai adoré suivre le parcours de tous.



51BjqmZ4N7L._SX95_Majordome méticuleux, Mr Stevens parcourt la campagne anglaise en automobile. Le ton sur lequel il nous livre ses souvenirs et ses réflexions sur la dignité de sa fonction est, à l’image de son attitude vis-à-vis des événements, parfaitement retenu. Au gré des sous-entendus d’une langue délicieusement fluide et subtile, Ishiguro dresse, au-delà du portrait de toute une classe en déclin, le bilan d’une vie apparemment ratée. Dans ce roman mélancolique en demi-teintes, Booker Prize 1989, il révèle les failles d’un homme qui a refusé de reconnaître l’amour en Miss Kenton, ancienne gouvernante à qui il va rendre visite dans un ultime espoir inavoué. Malgré sa résistance aux changements, les choses ont sensiblement évolué. Darlington Hall appartient maintenant à un millionnaire américain, les positions de Lord Darlington durant l’entre-deux-guerres sont désormais vues d’un œil réprobateur et Miss Kenton a acquis une certaine lassitude. Maître du clair-obscur, Ishiguro ne tire pourtant pas de conclusion catégorique et laisse, en suspens, un infime espoir de bonheur à son personnage, enfin capable de pleurer et d’apprécier cette qualité de lumière qu’offre le jour déclinant, pas tout à fait disparu encore, qui traîne ses vestiges dans le ciel marin de la baie de Weymouth.

J’ai passé un bon moment, sur les route au coté de ce majordome, il nous relate sa vie passée à servir Sir Darlington, un aristocrate, il est très attaché à la perfection dans son travail voulant être exemplaire pour son employeur, cela va l’accaparer, et du coup, il ne va pas voir les sentiments qu’il peut susciter de la part d’une de ces collègues Miss Kenton, l’intendante.
C ‘est vers elle qu’il se rend, pour une visite de courtoisie, alors qu il a un congé, donné par son nouvel employeur, un américain, Mr Faraday, on devine que c’est la première fois que cela se produit, ayant passé sa vie au service des autres.
Ses pensées et analyses sur le rôle du majordome, sont des plus intéressantes. Un livre que je recommande.



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C ‘est ici



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L’événement éditorial de l’année ! Après six ans d’attente, l’auteur-culte Khaled Hosseini nous revient avec une œuvre passionnante, d’une ampleur et d’une intensité dramatique impressionnantes. Tour à tour déchirant, émouvant, provocant, un roman-fleuve sur l’amour, la mort, le sacrifice, le pardon, la rédemption, sur ces choix qui nous façonnent et dont l’écho continue de résonner dans nos vies.

Dans le village de Shadbagh, Abdullah, dix ans, veille sur sa petite sœur Pari, trois ans. Entre les deux enfants, le lien est indéfectible, un amour si fort qu’il leur permet de supporter la disparition de leur mère, les absences de leur père en quête désespérée d’un travail et ces jours où la faim les tenaille.
Mais un événement va venir distendre ce lien, un choix terrible qui modifiera à jamais le destin des deux jeunes vies, et de bien d’autres encore …

Des années cinquante à nos jours, d’une petite cahute dans la campagne afghane aux demeures cossues de Kaboul, en passant par le Paris bohème des seventies et le San Francisco clinquant des années quatre-vingt, Hosseini le conteur nous emmène dans un voyage bouleversant, une flamboyante épopée à travers les grands drames de l’Histoire.

J’ai bien aimé cette histoire où plusieurs personnages nous relate leurs vie à Kaboul, Paris… ; tous ses personnes ont un lien, une maison dans Kaboul. La première en est le chauffeur, puis c est l histoire de la belle mère de celui ci … ; Peu à Peu on découvre ce que on vécu ses personnes des années 1950 à 2010.
Tant que ç était les personnes qui avaient un lien familiaux, ou des liens autour des cette maison, c était prenant mais quand d autres personnages viennent à leur tour raconter leur vie, cela a moins de intérêt, on perd le fil du récit, pour y revenir plus tard mais trop tard à mon gout.



et cetera