Petitepom lit…











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Mara, jeune Australienne, tombe éperdument amoureuse de John, un chasseur qui organise des safaris en Tanzanie. C’est là qu’elle le rejoint, pleine d’espoirs et de rêves pour sa nouvelle vie… Mais à peine trois ans plus tard, leur mariage bat de l’aile. Lorsqu’une équipe de tournage d’Hollywood arrive pour filmer les lieux, Mara se sent soudain revivre ; mais elle se sent aussi dangereusement attirée par la vedette masculine du film… Saura-t-elle concilier devoir et désir ?

Ce roman tient son charme dans l’écriture, l’histoire est simple et l’amour de Mara et Peter des plus chastes, le titre n’est pas approprié.

Les effort que Mara va devoir faire srue elle même pour diriger un domaine au cœur de l’Afrique, seule, et se faire respecter par ses employés m’a semblé plus intéressant que l’histoire d’amour qui passe en second plan. Il y a aussi les problèmes de l’actrice qui viennent s’entreposer ainsi que le passé de Mara et son mari. Mais tout cela n’est que secondaire.

Le récit est simple, il pourrait être une tranche de vie sans souci majeur, il n’y a pas de rebondissements ou quoi que ce soit qui donne un dynamisme à l’histoire. C’est agréable à lire et dépaysant, ce voyage en Afrique m’a bien plu malgré sa monotonie.

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{28 juillet 2013}   Slam-Nick Hornby

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Sam a presque 16 ans, une passion pour le skate-board et une petite amie. Jusqu’au jour où la vie le rattrape : sa copine est enceinte, et veut garder l’enfant. Un roman dans l’air du temps, où le héros, à la croisée des chemins de l’adolescence et de l’âge adulte, déploie une panoplie vertigineuse de sentiments vrais. Du pur Hornby.

Sam, adolescent de 16 ans, vit avec sa mère. Passionné de skate-board, il vénère le champion Tony Hawk, avec lequel il  » communique  » à travers un poster géant. Une chose à éviter : trop sortir avec les filles, et surtout, ne pas les mettre enceintes, pour ne pas répéter l’erreur de sa mère… Mais la catastrophe survient avec Alicia, jolie jeune fille issue d’un milieu plus favorisé, qui tombe enceinte de Sam et refuse d’avorter. Tout le monde se fait à cette nouvelle situation, sauf lui, pour qui l’avenir ne semble lui offrir que des perspectives désespérantes. Il lui arrive même de se réveiller dans le futur, un futur sombre et étouffant… La confusion atteint son paroxysme quand il apprend que sa mère est-elle aussi enceinte ! Disputes, réconciliations, retrouvailles : Sam, se rend vite compte que la vie est beaucoup plus supportable qu’il ne le pensait. Il se révèle un bon père, un baby-sitter efficace, et son histoire lui réserve un  » happy-end  » en demi-teintes.

Je ne suis pas une fan de Nick Hornby, mes premières tentatives avec cet auteur furent des échecs jusqu’à « Vous Descendez ? » que j’ai terminé. La rencontre de plusieurs personnages dans un même lieu, régi par les mêmes désirs suicidaires m’a plu. Toutefois je ne pensais pas rouvrir un livre de N.Hornby car dans l’ensemble, je ne suis pas très réceptif à son humour british. Alors pour quoi celui-ci : une raison tout bête, mon fils est un fan de Skate et de Tony Hawk mais heureusement la ressemblance avec l’histoire s’arrête là.

Slam en skate signifie une gamelle et Sam va faire une toute petite bêtise qui va bouleverser sa vie.

Alors qu’Alicia lui annonce la mauvaise nouvelle, il pense à la fuite, puis se confit à son stakeboardeur Tony Hawk qui le propulse dans le futur afin de lui redonner confiance. Ces courts passages dans le futur nous aiguille sans ternir le présent. L’histoire est racontée avec des mots d’adolescent, un jeune qui fait fasse à ces responsabilités malgré ses peurs, c’est très réaliste.

Moi qui disais que je n’ouvrirai plus jamais un livre de N.Hornby et que je n’aimais pas cet auteur, je suis ravie de ne pas avoir suivi mon idée car j’ai vraiment apprécié ce livre. Un livre à confier aux ados car le sujet les concerne et s’adresse à eux.



{24 juillet 2013}   La maitresse de Rome-Kate Quinn

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Rome, Ier siècle après J.-C. Thea, esclave juive, est soumise aux caprices de sa maîtresse. Sa rencontre avec le gladiateur Arius attise la jalousie de cette dernière et Thea est vendue à une maison close éloignée de Rome. Elle attire pourtant l’attention de l’empereur et devient sa favorite. Pour vivre leur amour, Thea et Arius vont devoir faire preuve de la plus grande discrétion.

Cette lecture m’a rappelé les « Peplum » que je regardais à la télé quand j’étais enfant, les mêmes scènes s’y retrouvent.

Ce roman est prenant, il y a tous ce qu’on y attends, complots et intrigues : dans la maison de Marcus, il y a la femme cruelle, la fillette maladive, et l’esclave trop heureuse, cela va ennuyer la maitresse des lieux qui va sanctionner son esclave, mais malgré ses manigances, la chance sourit à Théa, elle deviendra la maitresse de l’empereur Domitien ; l’esclave et la maitresse se retrouveront au coeur du palais  et des arènes, ainsi que tout les personnages qui gravitent autour….

Cette lecture est idéale pour se détendre en ce mois de juillet, sur la plage.

Une belle romance, dans la Rome Antique.

Ce livre rentre dans le cadre de 3 challenges :

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9782264043573Lecture de 2010

Kaboul, dans les années 70. Bien que frères de lait et élevés au sein de la même propriété, Amir et Hassan ont grandi dans des mondes différents : le premier est le fils d’un riche commerçant, le second est le fils de leur serviteur. Inséparables, liés par une même passion pour les cerfs-volants, les deux enfants se vouent une amitié indéfectible. Mais l’été de ses treize ans, alors qu’il désespère de gagner l’affection d’un père qu’il vénère et redoute à la fois, Amir commet la pire des trahisons : lors du combat de cerfs-volants, Amir abandonne Assan à un sort tragique. Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. « Il existe un moyen de te racheter », lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l’Afghanistan des talibans… et de son propre passé.

J’ai découvert un Kaboul qui m’était  inconnue ; hormis les images de guerre vu à la télé, cette ville était durant mon enfance anonyme. Grâce à ce livre, je découvre une ville qui fut chaleureuse et accueillante dans les années 1970. J’ai beaucoup aimé « les hirondelle de Kaboul » de Yasmina Khadra, le courage des femmes m’avait émue

Dans ce livre, je redécouvre Kaboul sous un autre jour de paix avec ses vieilles traditions : les combats de cerfs volants. Mais c’est aussi l’histoire d’hommes et d’enfants qui assiste à la perte de leur pays. Amir est le personnage principal ; c’est autour de son vécu avant et pendant la guerre que l’on parcourt l’Afganistan. C’est dommage que ce livre si prometteur au départ tourne à une histoire un peu trop sentimentale. Bien sur, les émotions sont bien rendues mais cela devient fade et lassant. J’ai trouvé que la partie du livre où Amir revient sur les traces de son passé un peu légère. Ca reste un bon livre à découvrir où on apprend beaucoup sur le mode de vie des Afgans avant les Talibans.

Dans le film, j’ai eu les même ressenti sur la 2° partie, c’est moins prenant.



{18 juillet 2013}   Rose de tatiana de Rosnay

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Paris, sous le Second Empire. Des centaines de maisons sont rasées et des quartiers réduits en cendres. Alors que le vieux Paris s’effondre sous les ambitions du baron Haussmann, de nombreux Parisiens protestent sans parvenir à infléchir les ordres d’expropriation. Dans sa maison de la rue
Childebert, à l’ombre de l’église Saint-Germain-des-Prés, Rose Bazelet mène une vie paisible, rythmée par la lecture du Petit Journal, les visites à Alexandrine, sa locataire et amie fleuriste du rez-de-chaussée, les soins de Germaine et Mariette ses domestiques dévouées. Jusqu’au jour où elle reçoit une lettre de la préfecture, la sentence tombe : le tracé du boulevard St Germain passe par chez elle, rue Childebert. Liée par une promesse faite à son défunt mari, Armand, Rose ne peut envisager de quitter la demeure familiale. Déterminée à résister jusqu’à son dernier souffle, elle confie à Armand, son amour disparu, son combat quotidien. De lettres en lettres, elle replonge dans son passé et dévoile peu à peu un secret qu’elle a gardé pendant plus de trente ans. Dans ce roman épistolaire, Tatiana de Rosnay nous entraîne au coeur d’un monde où les petits métiers, herboriste, relieur, chiffonnier fleurissaient, et dont il ne reste que les vestiges. Tandis qu’une page de l’Histoire se tourne, Rose devient le témoin d’une époque et raconte le traumatisme suscité par ces grands travaux d’embellissement. Entre introspection et rédemption, ces lettres rendent hommage au combat d’une femme seule contre tous. Dans cette ode à la capitale, les maisons regorgent de secrets et les murs sont imprégnés de souvenirs

Jai découvert l’auteur avec « Spirales  » qui reste mon préféré, j’ai aussi apprécié » elle s’appelait Sarah » et d’autres romans .

C’est beau, c’est triste.
Rose est un personnage attachant, une grand mère effacée et élégante, elle relate sa vie alors qu’elle attend la démolition de sa maison. Elle y est arrivé quand elle s’est marié; elle y a connu des bonheurs des chagrins, la mort et elle y garde un lourds secret en ces temps où ces chose là ne se relataient pas….

On parcourt un coin de Paris aujourd’hui disparu, L’empereur et le préfet ont redessiné les rues de Paris, on détruit les petites ruelles, on rectiligne avec des grandes avenues, on revoit la distribution de l’eaux ect… mais on a oublié ces gens qui ont perdu leurs maisons et commerces, qui ne se retrouvent plus dans leurs quartiers.

Ce roman nous le rappelle à travers l’histoire de Rose.

 



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Policier à Baltimore, Nate Burke a vu son coéquipier mourir devant lui. Depuis, la culpabilité le ronge. Quand un poste se présente à Lunacy en Alaska, il accepte sans hésiter afin d’entamer une nouvelle vie. Si la première semaine est calme, les choses se compliquent quand on retrouve le cadavre d’un homme assassiné il y a seize ans et qu’un journaliste se suicide en s’accusant du meurtre…

Alors que je venais de lire un roman dont le titre contenait le mot « lumière », voila que le nouveau challenge  » un mot , des titres » propose le même mot ; étant honnête de nature, j’ai joué le jeu en cherchant d’autres « lumières » à lire et c’est comme cela que j’ai choisi ce livre.

Je connais l’auteur, comme Daniele Steel ou encore Charlotte Link, elles font parties de ces écrivains que l’on apprécie toujours, ce sont de bons romans détentes.

Celui ci ne fait pas exception à la règle, il est très agréable à lire, idéal pour la plage, on est dans un cadre restreint, un village d’Alaska où un nouveau policier vient se ressourcer. Un corps est découvert dans la montagne, celui ci est le père d’une habitante, disparu il y a 16 ans. L’affaire est menée par notre héros, aucune piste n’est envisagé, le lecteur soupconne plusieurs villageaois, sans trouver le vrai coupable ; on voit arriver les dernières pages avec impatiente espèrant connaitre enfin le vérité.

En plus de l’histoire policière, une histoire d’amour va se concrétiser avec le père de la victime et le policier : classique!

Tout cela en fait un roman simple et plaisant à lire.

Il rentre aussi dans le cadre des challenges : 86692586_pcaptu164challenge-pavc3a9-de-lc3a9tc3a9-11



et cetera