Petitepom lit…











Vitus de Campodios hérite de son oncle la mission de retrouver la femme qu’il aime, Arlette, aux Amériques et en lutte contre les Indiens. Vitus et ses deux compagnons embarquent sur un navire pour un voyage aux nombreuses péripéties qui se terminera par un naufrage. Ils finiront par retrouver Arlette qui rendra son dernier souffle dans les bras de Vitus.

 Après avoir fait la connaissance de Vitus dans le premier volet : «  le chirurgien ambulant », je me suis attachée au personnage et j’ai eu envie de lire la suite de ses aventures.

 J’ai retrouvé avec plaisir le personnage de Vitus et ses compagnons : le maître et Enano , le nain. Alors que Vitus est l’héritier du domaine des Collincourt, il doit partager cet héritage avec sa cousine Arlette qui a déjà croisé dans le premier tome mais que des circonstances malheureuses ont éloigné.

 Vitus sait qu’elle est partie sur une île du nouveau monde et décide de la retrouver. Tel Christophe Colomb, près d’un siècle plus tôt, notre chirurgien naval part vers le nouveau monde ; mais son voyage va être semer de bien des difficultés.

 La première partie de livre, lors de la traversée en mer a des moments plus lents, il n’y a pas le dynamisme du premier tome ; mais une fois arrivée à destination, c’est avec la même fougue que se roman se lit, à chaque pas de nouvelles aventures, on tourne les pages sans s’en rendre compte ne voyant pas les heures passer.

 Vitus exerce toujours son métier de chirurgien mais cela est moins présent dans ce 2° volet laissant la place à plus de page d’histoire sur la naissance de l’Amérique d’aujourd’hui avec l’arrivée d’Européen venant faire fortune et d’Africain mis en esclavage.

 La fin, bien que triste, fait penser a une suite possible, c’est avec plaisir que je retrouverais Vitus de Campodios.

Page d’histoire :  Le  XVI° siécle est marqué par la redécouverte de l’anatomie. Dans un amphithéâtre, devant des étudiants venus de l’Europe entière, il pratique de nombreuses dissections sur des suicidés ou des condamnés à mort. Ces progrès de la connaissance permettent à la Chirurgie d’échapper à son statut d’art mineur pour devenir progressivement une discipline à part entière de la médecine.

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Elle est belle, attirante, disponible. Il n’a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre. A présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le frire souffrir lentement. Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n’est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince…

Voila un thriller qui porte bien son nom, le suspense va crescendo au fil des pages, le lecteur est pris en otage avec la victime dans un huit clos de torture à la limite de l’insupportable.

Les scènes de l’extérieur n’apportent aucun espoir, celui ci domine le lecteur qui tourne les pages pour connaître la fin. Une fin qui nous fait croire à une piste puis du nouveau un personnage mystérieux fait son entrée ; je fus de nouveau déstabilisé, n’y comprenant plus rien ; les dernières pages nous éclaire mais laisse un sentiment d’échec ou d’inachevé.



{22 février 2010}   Sans foi ni loi-Karin Slaughter

Le docteur Sara Linton et son ex-mari, le chef de police Jeffrey Tolliver, enquêtent sur la découverte d’Abygail, une femme enceinte enterrée vivante. La jeune femme était la fille du révérend Ward, un pasteur baptiste dont la ferme a été reconvertie en mission de charité. La honte tombe sur la famille et l’horreur monte d’un cran quand l’amant d’Abygail et sa soeur sont retrouvés morts…

Je ne savais pas que ce roman était le 5° de l’auteur (je le lis dans le cadre d’une lecture commune sur le forum  Un nouveau livre ) mais je l’ai vite compris ; car j’étais un peu perdu au début par le nombre de personnages, il y a quelques références sur leur passé mais c’est assez succinct et le lecteur doit lire entre les dialogues pour comprendre les liens qu’il y a entre eux.

L’affaire se met en place, entrecoupée par des passages de la vie privée des enquêteurs et du médecin, si cela humanise l’histoire policière qui est très dure, le jeu de devinette est un peu frustrant. Même dans les proches de la victime, il y a beaucoup de personnages et on ne s’y retrouve pas toujours. Ce n’est qu’au 2/3 de livre que je commence à saisir qui est le frère, le mère etc…

L’énigme est bien ficelé, on ne voit rien venir, on a des doutes mais rien de concret,  il y a des scènes violentes, le rituel des crimes est cruel ; la vie privée des policiers rempli de problèmes de la vie quotidienne vient alléger ces scènes pénibles à lire, leur implication dans des problèmes sociaux rend ce livre très complet : à chaque nouvel partie qui commence par un nouveau jour, je suis étonnée qu’il est pu se passer tant de choses en si peu de temps.

Un bon policier, dommage que le début soit un peu brouillon, mais une fois que le lecteur s’y retrouve, il s’implique à fond dans cette histoire autour d’une famille des plus spéciales.



{20 février 2010}   Pour toi Nicolas-James Patterson

Editrice, Katie Wilkinson croyait avoir trouvé l’homme idéal en la personne de Matt, dont elle s’apprêtait à publier les poèmes. Mais ce dernier disparaît brusquement, lui laissant pour toute explication un journal intime. Suzanne, une jeune mère, s’y adresse à son enfant, Nicolas. Au fil de sa lecture, Katie découvre que l’homme dont elle est tombée amoureuse n’est autre que le mari de Suzanne, et le père de Nicolas. Matt lui a-t-il menti ? Mène-t-il une double vie ? En partie autobiographique, ce livre mêlant émotion et rebondissements a été inspiré à l’auteur par la disparition de sa femme. Il est dédié à ceux qui ont aimé, tout perdu, et aimé de nouveau.

J’ai lu ce court roman d’une traite, poussée par la curiosité. Trois personnages principaux : Katie, Mat et Suzanne. Matt vient de quitter Katie et celle-ci reçoit un journal, celui de Suzanne. Quel lien il y a-t-il entre eux, c’est ce qu’on va découvrir.

Nous suivons les tourments de Katie et la lecture du journal; les révélations nous sont données petit à petit,  je ne savais pas du tout ce qu’il allait se passer, et j’étais impatiente de connaître la fin. Je ne suis pas déçue, la fin est à la fois triste et heureuse. Je n’ai pas cessé de me poser la question «  qu’est il arrivé ? » tout au long de ma lecture, du coup, je supposais les pires scénarios, lors de la révélations, ça fut un choc bien sûr, mais en même temps un soulagement, c’est triste mais il y a aussi de l’espoir.

Les drames ne sont pas les lectures vers lesquels je me tourne, je pensais lire une histoire plus policière mais je ne regrette pas cette découverte. L’écriture est fluide, nous jouons les curieuses pour en savoir plus sur Matt.



{16 février 2010}   Le soupirant-Charlotte Link

Leona est très perturbée depuis qu’une jeune femme, Eva, est morte à ses pieds après s’être jetée par la fenêtre au moment où elle passait dans la rue. Elle ne parvient pas à oublier ce tragique événement, et décide d’entretenir des relations avec la voisine d’Eva. Celle-ci lui présente Robert, le frère de la suicidée. C’est dans ces circonstances que Wolfgang, le mari de Leona, lui annonce qu’il la quitte pour une collègue de travail. La jeune femme, qui n’avait perçu aucun signe avant-coureur de cette rupture, est assommée. Malgré tout, elle refuse de se laisser anéantir et accepte, pour se changer les idées, l’invitation de Robert, venu de Suisse pour régler la succession de sa soeur. Comme Leona, il se trouve dans une profonde détresse. Non seulement à cause du suicide d’Eva, mais parce que sa compagne s’est noyée six mois plus tôt dans le lac Majeur. Rapidement, Leona succombe au charme de ce beau quadragénaire attentionné. Mais que sait-elle, au juste, de celui que Wolfgang surnomme ironiquement son « soupirant » ?

J’ai découvert cette auteur que récemment avec ces 2 précédents romans : « l’invité de la dernière heure » et « le poids du passé » ; dans le premier, la fin très inattendue m’a séduite et j’ai retrouve cette même surprise dans le suivant.

Des critiques lues sur le net, reprochent à ce roman une fin prévisible, c’est vrai que l’on sait très vite qui est le coupable, mais on en sait pas pour autant à quel moment le danger va survenir.

 On s’attache, dès les premières pages, au personnage féminin, on suit ses mésaventures et nous ressentons bien qu’il y a un malaise. En parallèle, une histoire de meurtre vient pigmenter notre lecture, on suppose un lien entre ces deux histoires.

 Cela se met très vite en place, on se laisse emporter par l’écriture si riche de Charlotte Link, suivant l’histoire de Leona avec beaucoup d’intérêt.

 Dans une 2° partie, les pensées et le passé de l’agresseur viennent s’ajouter à celle des autres personnages, trompant le lecteur qui croit avoir compris son manège ; mais on est pas au bout de nos surprise, car si la fin n’est peut être pas aussi surprenante que ces précédents romans, elle est tout aussi captivante et angoissante.

 Ce roman m’a fait penser à un autre auteur : Patricia MacDonald, on retrouve là un peu la même ambiance, une menace plane, elle est latente et présente en permanence.

Je ne suis pas déçue par ce dernier roman de Charlotte Link, même différent, ce récit est séduisant.



{14 février 2010}   La première nuit-Marc Levy

Adrian reçoit une photographie expédiée de Chine qui lui laisse espérer que sa femme a survécu à l’attentat dont ils ont été victimes. Il part à sa recherche en ne soupçonnant pas les nouvelles aventures qui l’attendent.

La fin du premier tome « le premier jour » nous laisse dans l’espoir, je suis contente d’avoir patienter jusqu’à la parution de 2° livre pour commencer, je peux connaître la suite sans attendre.

Les premières pages nous amènent dans un pèlerinage un peu déstabilisant pour le lecteur, puis tout s’éclaire : du pur style Levy ! On tourne les pages impatients d’en savoir plus et surtout on veut connaître la fin de cette intrigue commencée dans « le premier jour », mais celle-ci met un peu  de temps à redémarrer. Si j’ai été ravi de voyager à travers le monde avec Adrian et Kiera dans le précèdent volet, là j’aurai aimé me poser un peu plus longtemps dans certains endroits pour en savoir plus. Les poursuites dont ils sont l’objet deviennent agaçantes car elle ralentit l’avancement des recherches. La fin se fait désirer et une fois que l’on y est, la révélation est surprenante.

 C’est un peu long parfois, cette histoire n’avait peut être pas besoin de deux livres, les poursuites et les recherches sont au départ intéressantes puis deviennent un peu fastidieuses, j’aurai aimé que cela avance plus vite. J’ai très vite compris ce que l’on cherchait, même si la fin apporte son lot de surprise, une partie est prévisible. La décision des chercheurs face à cette découverte étonnante, est très frustrante. J’aurai aimé moins de recherche et une autre fin après la découverte.



et cetera