Petitepom lit…











{28 septembre 2011}   Enfant 44-Tom Rob Smith

Moscou, hiver 1953. Le corps d’un petit garçon est retrouvé nu sur une voie ferrée. Alors due la famille de l’enfant croit à un assassinat, Leo, agent du MGB, police d’Etat chargée du contre-espionnage, reste fidèle à la ligne du parti: le crime n’existe pas sous le parfait régime socialiste, il s’agit d’un accident. L’affaire est classée niais le doute s’installe… Tombé en disgrâce, soupçonné de trahison, Leo est contraint à l’exil avec sa femme, Raïssa. Et, dans une petite ville des montagnes de l’Oural, il va faire une troublante découverte: un autre garçonnet mort dans les ni nies conditions que celles de « l’accident » de Moscou. Prenant tous les risques, Leo et Raïssa vont se lancer dans une terrible traque, qui fera d’eux des ennemis du peuple…

Dés les premières pages, l’ambiance m’a plu, je connaissais cette période noire de l’URSS, la suspicion dans la quel vivaient les citoyens sous le régime de Staline.

Ce livre traite très bien le sujet, le personnage principal est au service de la sécurité de l’Etat, ce qui ne veut pas dit grand-chose sous ce régime de dénonciation., son poste en fait un personnage central le mieux placé pour décrire cela. C’est toutefois un homme bien, qui est pris dans un système, il doit obéir, mais sa bonté et l’amour de sa femme vont lui donner le courage d’écouter son instinct au détriment de sa survie.

Il va enfreindre la loi pour découvrir qui tue des enfant et jeunes filles, il part à la quête d’un tueur en série, cela va bouleverser sa vie et celle de son entourage.

Certains personnage secondaire permettent de décrire les condition de vie de ce années là, comment sont les orphelinat, comment on traite les personnes handicapée etc.., cela fait la richesse de ce roman.

La seconde partie du livre est plus mouvementé, la relation de Leo et sa femme Raïssa évolue, cela donne une touche d’intimité, elles sont les bienvenues car le livre comporte des passages un peu dures.

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Les aventures de Jessica, lycéenne, aux prises avec un vampire amoureux d’elle. Premier roman.

Encore une histoire de vampires, celui-ci m’a attirée pour deux raisons : 1, le titre plutôt rigolo ; 2, une lecture commune sur le forum Livr@ddict.

 C’est une lecture détente, à la fois ridicule et sérieuse : le personnage de Jessica est sérieux, elle est au lycée, en Amérique, son personnage est très crédible et attachant ; par contre, notre prince vampire est  loufoque, à la fois vampire, ce qui n’a rien de commun mais en plus, il se comporte comme un prince du XVII° siècle, malgré tout, je l’ai, tout de suite aimé. Il s’accroche à Jessica tel un boulet qu’elle doit porter toute la journée dans sa vie quotidienne ; ce coté comique fait que cette lecture est plaisante, on sourit tout au long des pages.

 Mais il faut avouer  que le coté gentleman de notre vampire en fait un personnage plutôt attirant, même si Jessica ne croit pas du tout à cette histoire de famille vampire, elle en tombe assez vite amoureuse, car il est irrésistible.

 On se dit, tout est bien qui finit bien, on pense que la suite coule de source, et on se trompe, car derrière l’histoire de Jessica et Lucius, une guerre se joue, deux clans s’opposent et la famille de Jessica compte sur l’héritière pour les sauver ; quand à celle de Lucius, leur cruauté est bien réel : tout cela va compliquer la vie de nos jeune adolescent.

 J’ai pris plaisir à lire cette histoire légère, mais pas nunuche pour autant, les personnages évoluent, la situation se complique apportant de l’intérêt au récit.

d’autres Livr@ddictiens l’ont lu : cln , juliah, Tsuki , nanapomme ,Frankie ,Mia ,Stellabloggeuse ,Tachas



“ L’homme qui va le plus compter dans ta vie vient de passer dans ton dos. Pour le retrouver, tu devras entreprendre un long voyage et rencontrer les six personnes qui te mèneront jusqu’à lui… Il y a deux vies en toi, Alice. Celle que tu connais et une autre, qui t’attend depuis longtemps. ”

Londres 1950

Alice mène une existence tranquille, entre son travail qui la passionne et sa bande d’amis, tous artistes à leurs heures. Pourtant, la veille de Noël, sa vie va être bouleversée. Au cours d’une virée à la fête foraine de Brighton, une voyante lui prédit un mystérieux avenir. Alice n’a jamais cru à la voyance, mais elle n’arrive pas à chasser ces paroles de son esprit, et ses nuits se peuplent de cauchemars qui semblent aussi réels qu’incompréhensibles.

Son voisin de palier, Monsieur Daldry, célibataire endurci, gentleman excentrique et drôle, aux motivations ambigües, la persuade de prendre au sérieux la prédiction de la voyante et de retrouver les six personnes qui la mèneront vers son destin.

De Londres à Istanbul, il décide de l’accompagner dans un étrange voyage…

Ce roman me réconcilie avec Marc Levy, comme dans son premier livre, il y a peu de personnages et pas trop de lieux différents. Il y a 2 personnages principaux : Alice et Mr Daldry, tout cela guidé par une prediction qui donne la  touche surnaturelle.

Suite à une visite chez une voyante et des désaccords avec son voisin, Alice va entreprendre un voyage à Istambul avec Mr Daldry, elle ira à la rencontre de plusieurs personnes qui vont faire ressugir des images du passé, celle ci apporteront des réponses à Alice.

Le voyage, la decouverte d’un secret que le lecteur devine, l’amour et de belles émotions sont au rendez vous de ce roman, il renoue avec les fans de Marc levy.

J’ai passé un bon moment, piqué par la curiosité mais aussi agacée par la naiveté d’Alice. Sa lecture est très facile et fluide, car principalement fait de dialogue entre Mr Daldry et Alice.



{19 septembre 2011}   La délicatesse-David Foenkinos

« François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m’en vais. C’est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n’est guère mieux. On sent qu’on va passer des dimanches après-midi à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu’un jus, ça serait bien. Oui, un jus, c’est sympathique. C’est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée.
Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l’orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. Le jus d’abricot, c’est parfait. Si elle choisit ça, je l’épouse…
– Je vais prendre un jus… Un jus d’abricot, je crois, répondit Nathalie. Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité ».

La délicatesse a obtenu neuf prix littéraires et été traduit dans plus de quinze langues.

Je me méfie des livres qui ont beaucoup de prix, je suis souvent déçue, heureusement il y a des exceptions, ce livre en fait parti, il se lit vite, l’histoire est simple et agréable à lire.

Le titre est très approprié, le personnage principal comme l’histoire n’est que delicatesse ; les relations qui se nouent, les drames qui s’y vivent, les jalousies, l’envie en font un récit très proche du quotidien mais cette delicatesse apporte un souffle leger comme une brise d’été à ce roman; j’ai pris beaucoup de plaisir, le début m’a attrité mais très vite j’ai été emporté par cet tranche de vietrès réaliste sur la nature humaine.

Autant j’aime passé 2 ou 3 jours à lire des histoires de ce type , autant je m’ennuie devant des films si proche de la réalité, car les images ne rendront jamais ce que les mots m’ont apporté, je n’irai donc pas le voir au cinéma, mais pour ceux qui aime les belles histoires du quotidien, bonne séance.

Il ya quand même une chose qui m’interpelle, c’est la dernière phrase, alors je serais peut être curieuse de voir le film pour traduire cette phras ;, j’aurai tendance à la traduire de façon positive, du coup, la fin du film risque de me decevoir si j’ai mal interprété. Oh! elle m’énerve cette dernière phrase, elle remet tout en question…



Ce nouveau roman raconte l’histoire de Bree Tanner, une vampire de 15 ans transformée par Victoria (l’une des ennemies des Cullen, la famille d’Edward) en même temps qu’une vingtaine d’autres adolescents, pour former une armée de vampires qui combattrait les Cullen.Le roman se focalisera sur les trois mois qui se déroulent entre sa transformation en vampire et le combat final à la fin d’Hésitationà l’issue duquel elle meurt, tuée par les Volturi.

Nouveau-née torturée par sa transformation et la soif de sang qu’elle ne contrôle pas, elle est l’alter-ego de Bella et lui renvoie l’image de ce qu’elle serait si elle allait jusqu’au bout de sa décision de se transformer pour rester toute sa vie avec Edward

La première approche que j’ai eu avec l’auteur a été plutot négative, j’ai trouvé le 1° tome de Twilight trop centré pour les ados, mais une fois que j’ai vu le film, j’ai eu envie de poursuivre cette série et j’ai fini par bien aimé.

 Afin de retrouver la même ambiance, j’ai ouvert ce livre et quel deception ! Je ne me rapelle plus qui est Bree, Twilight est une lecture qui date et il y a rien pour me le remémorer. Les vampires de ce livre sont sanguinaires, ils n’ont pas la classe de ceux de twilight.

 Je me suis forcée à aller jusqu’au milieu du livre, espérant un déclic, mais je m’y suis ennuyée. Bree et les autres vampires doivent se préparer à un combat, Pourquoi? j’en sais rien! Le récit n’a pas de sens, ce n’est que répétition de la même situation, ça n’avance pas, j’ai abandonné sans regret.



Une histoire sanglante d’amitié et d’amour qui se déroule dans une banlieue de Stockholm au cours des années 1980. A travers la rencontre d’Oskar et Eli, deux adolescents seuls et marginaux, le mythe du vampire est réinventé. Premier roman.

Les histoires de vampires sont très à la mode depuis le succès de Twilight, J’ai lu pas mal de séries bit lit qui sont pour le plupart divertissante mais peu en profondeur.

Ce livre est plus riche grâce à ses personnages qui sont réalistes ;  malgré le coté surnaturel, ce récit peut être crédible. Malheureusement, les violences subies par Oscar sont le quotidien de trop d’enfants.

L’histoire est bien menée, les premières pages sont intrigantes et violentes, il faut attendre une 100aine de pages pour comprendre que l’on est dans une histoire fantastique. A partir de ce moment, notre perception est différentes, on trouve des excuses aux pires violences ; le fait que le monstre est l’apparence d’un enfant y est pour beaucoup.

A coté de l’histoire de vampire, il y a le quotidien des personnages qui n’a rien d’extraordinaire, ils sont simplement humains d’où la richesse de ce livre, on a plaisir à lire leur histoire et leur réaction face à ce qu’il se passe dans leur quartier. Je me suis attachée à chacun d’eux, j’ai trouvé du plaisir à suivre leur vie simple avec peu d’action, ces moments permettent au lecteur de respirer entre d’autres scènes plus violentes.

Quand j’ai choisi cette lecture, c’est la couverture qui m’a attirée, je fus bien surprise par le contenu, car on y voit une petite fille qui semble victime et on est loin de l’histoire. J’ai bien aimé ce livre, malgré son épaisseur, je l’ai assez vite lu.



et cetera