Petitepom lit…











{17 mai 2018}   Le cri -Nicolas Beuglet

51Pcxuwz7xL._SX95_À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

J’ai bien aime ce polar, ca court a 100 a l’heure, il se passe toujours quelque chose de captivant, c’est bourré d’action, pas le temps de s’ennuyer.
Sarah va découvrir en Norvège dans un hôpital psychiatrique, un homme qui est mort de peur, dès le départ, une explosion nous plonge dans l’action, elle ira en France où elle rencontrera Christopher, ils poursuivrons l’enquête ensemble, sur un ile et en Amérique, ce qu’ils vont découvrir est surprenant.

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41d3vaTKy5L._SX95_Jusqu’à quel point connaît-on ses voisins? La petite ville de Promise Falls est sous le choc: les Langley ont été cruellement assassinés. Seul témoin du drame: Derek Cutter, dix-sept-ans, qui a profité de l’absence de ses voisins pour occuper la maison avec sa petite amie. Déjà connu pour de petits méfaits, il est le coupable parfait aux yeux du voisinage. Son père, persuadé de son innocence, se lance dans une enquête haletante qui va mettre au jour de sombres révélations sur les habitant de la petite ville en apparence si paisible. Tout le monde a un secret à cacher….

J’ai dévoré ce policier, dès les premières pages , ca démarre fort, on a toujours de nouveaux éléments qui nous embrouille.
On ne voit pas qui à pu tuer les voisins d’à coté, toutefois, je me suis vite douté que c’était une erreur et que c’était la famille de Derek qui était visé, j’ai aussi eu un soupçon sur le suspect quand on découvre l’arme du crime mais je ne voyais pas le pourquoi, ce n’est qu’aux dernières pages que tout devient clair.
Ce policier est facile à lire, très fluide, avec beaucoup de dialogues. 

 



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La demeure familiale du célèbre peintre Amadeo Lax doit être, à la demande de sa petite-fille Violeta, transformée en musée. Les travaux de rénovation ont à peine commencé, qu’un ouvrier découvre dans un placard dissimulé sous une fresque, le cadavre d’une femme. Qui était-ce ?

Violeta s’efforce de percer les secrets de ses illustres ancêtres. Elle s’immisce dans les zones d’ombre d’une des familles les plus prestigieuses de Barcelone qui aura été le témoin des révolutions politique, économique et culturelle de la société espagnole à la fin du XIXº et au début du XXº siècle

Saga familiale, roman policier et fresque historique, ce récit ambitieux nous transporte à une époque où Barcelone, avant son déclin inexorable, était encore le fleuron industriel d’une Espagne qui avait tout misé sur la modernité.

j’ai beaucoup aimé ce livre, derrière ces portes closes se cachent bien des secrets.
Nous suivons 4 générations autour d’une maisons espagnol, la première génération étaient de riche industriel ayant fait fortune à la fin de XIX) siècle , puis leur enfant Amadeo, Juan et Violetta, puis le fils d’Amadeo, Modesto ; et Violetta, celle qui aujourd’hui fait de sa maison familiale, un musée. Amadeo est un artiste peintre connu, et c’est le personnage qui est le plus en avant. Sa petite fille va entreprendre de travaux dans cette maison pleine de mystère, car très vite on découvre un cadavre momifié emmuré dans un placard, et nous irons de révélation en révélation sur cette famille.
Les chapitres sont entrecoupé de mail qu’échange Violetta et sa mère et de descriptif des peintures, sans que cela perturbe le lecteur, au contraire. L’histoire est très bien ficelé.



{11 février 2018}   Sans nouvelles de toi-Ann Rule

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Même les milliardaires californiens se volatilisent. Par une chaude nuit d’octobre, Jerry Harris disparaît sans crier gare.

Lubie de nabab en quête de sensations fortes ? Escapade extra-conjugale aux Bahamas ? Fuite improvisée dans un paradis fiscal ?

Après tout, ce self-made-man exhibe volontiers sa réussite et se targue – avec raison – de chanter mieux qu’Elvis.

Seule son épouse Susan ne souscrit pas à ces folles hypothèses et trouve un allié précieux en la personne d’un agent du FBI…

Sans nouvelles de toi : une plongée terrifiante dans le mythe américain, doublée d’une traque éperdue et d’une histoire d’amour bouleversante, par l’inégalable reine du thriller authentique.

J’ai beaucoup cette auteur qui nous relate des histoires de meurtres qui ont vraiment eu lieu. Toutefois celui ci m’a paru plus fastidieux car il est beaucoup question d’argent, de financement, dettes…, bref trop de chiffres à mon goût.
L’histoire de Jerry Harris et de sa femme est prenante à lire, on soupçonne assez vite le coupable mais on se demande comment la police va le coincer.
J’admire le courage de sa veuve qui a dû supporter un stress énorme et qui malgré cela, s’est battue jusqu’au bout.
Je relirai des livres de cette auteur dont je suis fan.



51TXlwfH7OL._SX210_.jpgSur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d’une retraite anticipée dans un paisible village des Costwolds, où elle ne tarde pas à s’ennuyer ferme.
Afficher ses talents de cordon-bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire. Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l’arbitre de la compétition s’effondre et Agatha doit révéler l’amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur.
Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l’assassin.

Je peux pas dire que j’ai aimé cette lecture, j’ai trouvé l’histoire peu entrainante.
Je tournais les pages espérant qu’un évènement vienne pigmenter le récit mais les dernières pages arrivaient sans qu’il s y passe quelque chose d’intéressant.



{18 janvier 2018}   L’heure trouble -Johan Theorin

sans-titreA l’heure trouble, entre chien et loup, un enfant disparaît sans laisser de trace dans les brouillards d’une petite île de la Baltique. Vingt ans plus tard, une de ses chaussures est mystérieusement adressée à son grand-père. Qui a intérêt à relancer l’affaire ? Et pourquoi toutes les pistes conduisent-elles à un criminel mort depuis longtemps ?
Dans une oppressante atmosphère de huis clos, une histoire de deuil, d’oubli et de pardon, hantée par les ombres du passé.
Numéro un des ventes en Suède, déjà traduit dans une dizaine de pays, ce suspense complexe et envoûtant a été élu meilleur roman policier suédois 2007 par la Swedish Academy of Crime.

Ce livre m’a été recommandé par une amie, quand elle m’en a parlé, j’ai trouvé cette histoire des plus troublantes ; mais voila qu’après 150 pages, je ne trouvé aucun attrait a ce roman, je m’y ennuyais : les retours dans le passé ne m’apportaient rien, au contraire elles contribuaient à m’embrouiller, et l’histoire présente n avançait pas, je ne vois pas où cela nous mène. Tout cela doit surement avoir une explication dans les pages suivantes mais je n’ai pas la patience d’aller plus loin, quelques éclairements auraient été les biens venus afin de pigmenter cette lecture et me donner envie d’en savoir plus. Mais cela fait plusieurs chapitres que j’attends cette révélations qui va afin apporter du nouveau et rien ne vient, j’abandonne.



et cetera