Petitepom lit…











Dans la pièce, cinq corps. Ceux des membres d’une même famille. Une balle dans la tête, le père respire encore faiblement. De toute évidence, cet homme couvert de dettes a décidé d’assassiner les siens avant de se donner la mort. Appelée sur les lieux, l’enquêtrice D. D. Warren comprend immédiatement que l’affaire est plus compliquée qu’il n’y paraît : sur la table du dîner, six couverts avaient été dressés…

Une histoire terrifiante, avec des enfants violents, des familles massacrées, de quoi tenir en haleine le lecteur.

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En deux ans, quatre couples ont disparu dans la région de Williamsburg. On a retrouvé leurs voitures, et, plusieurs semaines après, leurs restes… Trop peu de choses en vérité pour que madame le médecin légiste, Kay Scarpetta – déjà bien connue des nombreux lecteurs de Mémoires mortes -, puisse déterminer les causes du décès. Mais, cette fois, tout va changer: l’étudiante qui circulait avec son petit ami à bord d’une Jeep Cherokee est la fille d’une des femmes les plus puissantes des États-Unis, numéro un de la lutte antidrogue, qui est bien décidée à remuer ciel et terre pour élucider cette disparition, entraînant Kay Scarpetta dans son sillage.

Un suspense haletant et toute la rigueur de la procédure policière: on retrouve ici l’alliage subtil qui a fait le succès de Patricia Cornwell, lauréate de l’Edgar Poe Award et du Prix du roman d’aventures.

je relis cette série des aventures de Kay Scarpetta, médecin légiste à Richmond, et je suis toujours autant fan, c’est bien mené, très véridique, Kay est attachante ; bon idée de relecture!



Londres, juin 1887. Pendant que l’inspecteur Thomas Pitt enquête sur un cadavre en morceaux retrouvé dans un cimetière, Emily, la sœur de son épouse Charlotte, se repose avec son mari Lord George Ashworth chez Oncle Eustace, à Cardington Crescent.
Elle ne s’amuse guère car son époux flirte avec l’éclatante Sybilla, femme de William, fils unique d’Eustace. Pour reconquérir son mari volage, Emily fait bonne figure et accorde un baiser furtif à Jack Radley, invité de la famille. Le geste ne passe pas inaperçu et semble ramener George à de meilleurs sentiments. Mais le lendemain, on le découvre empoisonné dans sa chambre, aux côtés du cadavre du chien de la maison. Thomas Pitt réussira-t-il à innocenter sa belle-sœur ?
Dans ce huitième épisode des enquêtes de Thomas Pitt, Anne Perry fait une description sans concession de l’aristocratie britannique qui méprise les classes inférieures et dont les principes rétrogrades peuvent conduire au meurtre.
Une reconstitution qui sonne juste et des dialogues étincelants. Claude Mesplède

J’ai, il y a peu de temps, lu cette série mais il m’en manquait et du coup, je n’avais pas tout les éléments, j’ai su dans des romans sorti après que le mari d’Emilie( soeur de Charlotte Pitt) avait été assassiné mais je n’avais pas lu l’enquête, voila chose faite.
C’est avec le premier mes préféré car il touche de près, la famille de Charlotte et Thomas Pitt, notre inspecteur ; c ‘est d’ailleurs plus Charlotte qui fait avancer l’enquête.
j’ai aussi appris comment Nellie, la gouvernante des Pitt est arrivé dans leur vie.



Beryl Madison, romancière à succès, a fui l’homme qui la harcèle depuis des mois pour se terrer à Key West. Le manque d’argent la contraint à rentrer à Richmond, le temps qui lui est nécessaire pour vendre sa maison. Juste assez de temps pour ouvrir sa porte, juste assez de temps pour se faire violer et égorger.
Kay Scarpetta est perturbée : des témoignages incohérents, des rencontres déplaisantes troublent ses recherches. Au fond, elle le sait, ni son ancien amant, qui resurgit sous un bien piètre prétexte, ni cet homme de main qu’elle surprend fouillant dans les bureaux de la morgue ne la mettront sur la bonne piste. En revanche, cette multitude de fibres étranges qu’elle découvre sur le corps ensanglanté de Beryl est cruciale. Des fibres si inhabituelles qu’elle aura du mal à percer leur mystère, mais Kay Scarpetta s’emploie à les faire parler.

Je continue à relire cette série,
c ‘est avec plaisir que je redécouvre Kay
Scarpetta, Marino, Benton…



Vienne, 1903. Interrompu au milieu d’une valse, l’inspecteur Oskar Rheinhardt doit se rendre d’urgence à l’école militaire de Saint-Florian pour constater la mort, apparemment naturelle, d’un jeune cadet.

D’étranges marques sur le corps du garçon poussent néanmoins l’inspecteur à poursuivre l’enquête et à faire appel à son ami, le psychiatre Max Liebermann, pour le seconder.

Interprétations des rêves et tests de Rorschach, tous les nouveaux outils psychanalytiques leur seront utiles pour sonder les sombres secrets de cette école…

Mais en ces temps troubles où l’empire des Habsbourg est menacé par les nationalistes hongrois, Oskar doit se battre pour que l’enquête ne passe pas après les affaires d’État, et la vie amoureuse de Max va frôler dangereusement le monde de l’espionnage…

J’ai retrouvé dans ce livre l’inspecteur Rheinhardt, ses méthodes sont plus perspicace que dans le premier que j’ai lu récemment, Liebermann, apporte là aussi, ses lumières psychologiques pour aiguiller la police. t
Toutefois, j’ai trouvé des passages longs et inutiles, cela manque d’entrain pour me donner envie d’en lire d’autres.



En ce début de XXe siècle à Vienne, où l’on peut croiser Freud, SchSnberg, Klimt et bien d’autres encore, les cafés sont le lieu de débats fiévreux. C’est dans cette atmosphère d’effervescence artistique et scientifique que Max Liebermann, jeune psychiatre et pianiste à ses heures, mène ses enquêtes avec son ami Oskar Rheinhardt, inspecteur et… chanteur lyrique amateur.

Et ils vont avoir fort à faire avec le cas de cette jeune et jolie médium retrouvée morte chez elle dans une pièce fermée de l’intérieur.

Une note griffonnée de ses mains laisse penser à un suicide. Pourtant, les indices déroutants s’accumulent : l’arme du crime, un pistolet, a disparu, et aucune trace de la balle n’est retrouvée durant l’autopsie…

Serait-ce l’intervention d’un esprit maléfique ?

j’ai bien aimé ce livre, c’est à travers une affaire policière que l’on fait connaissance avec 2 personnages attachants : Reinhardt, un policier à l’allure très élégante, au moustache « lustré », mais peu efficace pour résoudre cette enquête car un peu crédule ; et Liebermann, un psychiatre, très observateur, adepte des idées de Freud, qui aide et fait avancer l’affaire. le spiritisme et la psychologie sont très présentes.
J’ai été aussi très sensible à la façon dont les femmes étaient traitées, qualifiée d’hystérique par les médecins, dès qu’elles n ‘étaient plus qu’une mère et une femme obéissante, subissant des traitements barbares.

Page d’histoire
Vienne a longtemps été considérée comme la capitale mondiale de la musique. L’orchestre philharmonique de Vienne, qui recrute ses membres parmi ceux de l’orchestre de l’opéra national, est également une référence mondiale. De nombreux concerts de musique classique sont organisés au Musikverein (avec la célèbre salle dorée) et à la Konzerthaus. Le spiritisme est considéré, selon les sources, comme une superstition1, comme une science occulte2 ou comme une doctrine3. Il est fondé sur la croyance que certains phénomènes paranormaux sont le moyen pour des entités de l’au-delà appelées « esprits », le plus souvent des personnes décédées, de communiquer avec les vivants.
La doctrine spirite connait dans la seconde moitié du XIXe siècle une expansion et une popularité importante, notamment dans les milieux intellectuels, littéraires ou savants. Sigismund Schlomo Freud le 6mai1856 à Freiberg (Autriche) (actuelle République tchèque) et mort le 23septembre1939 à Londres, est un neurologueautrichien, fondateur de la psychanalyse. Médecin viennois, Freud rencontre plusieurs personnalités importantes pour le développement de la psychanalyse. Elles le conduiront à élaborer plusieurs théorisations des instances psychiques, en premier lieu avec les concepts d’inconscient, de rêve et de névrose, puis il proposera une technique de thérapie, la cure psychanalytique, qu’il définit pour la première fois en 1904. C’est dans le cadre de la cure, dès les Études sur l’hystérie, et particulièrement dans sa première analyse du « cas Dora », que Freud découvre peu à peu l’importance du transfert.



et cetera