Petitepom lit…











41R9VBr9InL._SX95_Maisons hantées, maisons interdites. La vieille ferme des Medlock. La ferme Défense d’entrer disaient les panneaux mais nous entrions quand ça nous chantait. Défense d’entrer Interdit de chasser Interdit de pêcher sous peine de poursuites mais nous faisions comme il nous plaisait car qui était là pour nous en empêcher ? J. C. O. Les monstres et les spectres qui hantent les seize nouvelles de ce recueil sont d’autant plus effrayants que ce sont des créatures du quotidien – époux, pères, mères et enfants -, qui habitent un monde apparemment innocent et familier, mais que Joyce Carol Oates nous révèle sous une tout autre lumière : celle des peurs et des obsessions tapies en chacun de nous. Ces nouvelles dépeignent un univers où le fantasme et le réel se mélangent et se confondent, où la violence fait irruption dans des situations banales. Un hommage à Edgar Allan Poe et Henry James. Frissons garantis.

j’aime beaucoup cette auteure, son écriture est un régal, par contre j’ai parfois du mal à voir où elle veut nous mener, ces nouvelles sont un peu confuses avec des fins très frustrantes.

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CVT_Il-etait-une-lettre_626

N°1 des ventes en Angleterre, une saga bouleversante qui relie deux destins de femmes au cœur brisé.

Tina est malheureuse auprès d’un mari trop porté sur la boisson et souvent violent. Le week-end, pour ne pas être à ses côtés, elle se réfugie dans une boutique caritative où elle est vendeuse bénévole. C’est alors que sa vie bascule lorsqu’elle y découvre une lettre dans la poche d’un vieux costume. Cette lettre n’a jamais été ouverte, le timbre n’est pas cacheté et elle date de septembre 1939 : c’est une demande en mariage.

Très émue que la destinataire n’ait jamais reçu cette demande, Tina va mener l’enquête et découvrir l’histoire bouleversante d’un amour impossible… Celui de Chrissie, jeune sage femme de 17 ans qui tombe éperdument amoureuse du jeune séducteur de son quartier, malgré les réticences de son père, un médecin très strict. La guerre finit par exploser et son grand amour est contraint de partir au front, la laissant enceinte, et seule face à ce secret honteux qui va faire exploser sa cellule familiale.

Pendant que Tina poursuit ses recherches, elle découvre qu’elle aussi est enceinte, mais d’un homme qu’elle n’aime plus. Elle décide d’essayer de retrouver à tout prix Chrissie et son enfant, en espérant ainsi redonner du sens à sa vie.

J’ai bien aimé ce livre, c ‘est une belle romance, autour d’une lettre, idéale pour l’été.
L’histoire, au présent de Tina est prévisible, mais intéressante aussi à suivre.



51ZchnoRYxL._SX95_Anne et Marco sont invités à dîner chez leurs voisins. Au dernier moment, la baby-sitter leur fait faux bond. Qu’à cela ne tienne : ils emportent avec eux le baby-phone et passeront toutes les demi-heures surveiller le bébé. La soirée s’étire. La dernière fois qu’ils sont allés la voir, Cora dormait à poing fermés. Mais de retour tard dans la nuit, l’impensable s’est produit : le berceau est vide.
Pour la première fois, ce couple apparemment sans histoire voit débarquer la police chez lui. Or, la police ne s’arrête pas aux apparences… Qu’est ce que l’enquête va bien pouvoir mettre à jour ?

j’ai beaucoup aimé ce roman, un thriller psychologique, où les situations sont en permanence remis en question.
En effet, on a de nouvelles révélations tout au long de cette lecture, qui remet tout en place, on ne sait plus qui croire, qui est vraiment le méchant ou le plus méchant.



51BjqmZ4N7L._SX95_Majordome méticuleux, Mr Stevens parcourt la campagne anglaise en automobile. Le ton sur lequel il nous livre ses souvenirs et ses réflexions sur la dignité de sa fonction est, à l’image de son attitude vis-à-vis des événements, parfaitement retenu. Au gré des sous-entendus d’une langue délicieusement fluide et subtile, Ishiguro dresse, au-delà du portrait de toute une classe en déclin, le bilan d’une vie apparemment ratée. Dans ce roman mélancolique en demi-teintes, Booker Prize 1989, il révèle les failles d’un homme qui a refusé de reconnaître l’amour en Miss Kenton, ancienne gouvernante à qui il va rendre visite dans un ultime espoir inavoué. Malgré sa résistance aux changements, les choses ont sensiblement évolué. Darlington Hall appartient maintenant à un millionnaire américain, les positions de Lord Darlington durant l’entre-deux-guerres sont désormais vues d’un œil réprobateur et Miss Kenton a acquis une certaine lassitude. Maître du clair-obscur, Ishiguro ne tire pourtant pas de conclusion catégorique et laisse, en suspens, un infime espoir de bonheur à son personnage, enfin capable de pleurer et d’apprécier cette qualité de lumière qu’offre le jour déclinant, pas tout à fait disparu encore, qui traîne ses vestiges dans le ciel marin de la baie de Weymouth.

J’ai passé un bon moment, sur les route au coté de ce majordome, il nous relate sa vie passée à servir Sir Darlington, un aristocrate, il est très attaché à la perfection dans son travail voulant être exemplaire pour son employeur, cela va l’accaparer, et du coup, il ne va pas voir les sentiments qu’il peut susciter de la part d’une de ces collègues Miss Kenton, l’intendante.
C ‘est vers elle qu’il se rend, pour une visite de courtoisie, alors qu il a un congé, donné par son nouvel employeur, un américain, Mr Faraday, on devine que c’est la première fois que cela se produit, ayant passé sa vie au service des autres.
Ses pensées et analyses sur le rôle du majordome, sont des plus intéressantes. Un livre que je recommande.



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L’événement éditorial de l’année ! Après six ans d’attente, l’auteur-culte Khaled Hosseini nous revient avec une œuvre passionnante, d’une ampleur et d’une intensité dramatique impressionnantes. Tour à tour déchirant, émouvant, provocant, un roman-fleuve sur l’amour, la mort, le sacrifice, le pardon, la rédemption, sur ces choix qui nous façonnent et dont l’écho continue de résonner dans nos vies.

Dans le village de Shadbagh, Abdullah, dix ans, veille sur sa petite sœur Pari, trois ans. Entre les deux enfants, le lien est indéfectible, un amour si fort qu’il leur permet de supporter la disparition de leur mère, les absences de leur père en quête désespérée d’un travail et ces jours où la faim les tenaille.
Mais un événement va venir distendre ce lien, un choix terrible qui modifiera à jamais le destin des deux jeunes vies, et de bien d’autres encore …

Des années cinquante à nos jours, d’une petite cahute dans la campagne afghane aux demeures cossues de Kaboul, en passant par le Paris bohème des seventies et le San Francisco clinquant des années quatre-vingt, Hosseini le conteur nous emmène dans un voyage bouleversant, une flamboyante épopée à travers les grands drames de l’Histoire.

J’ai bien aimé cette histoire où plusieurs personnages nous relate leurs vie à Kaboul, Paris… ; tous ses personnes ont un lien, une maison dans Kaboul. La première en est le chauffeur, puis c est l histoire de la belle mère de celui ci … ; Peu à Peu on découvre ce que on vécu ses personnes des années 1950 à 2010.
Tant que ç était les personnes qui avaient un lien familiaux, ou des liens autour des cette maison, c était prenant mais quand d autres personnages viennent à leur tour raconter leur vie, cela a moins de intérêt, on perd le fil du récit, pour y revenir plus tard mais trop tard à mon gout.



512E8S81JDL._SX95_Les histoires les plus surprenantes se cachent parfois derrière l’apparente tranquillité de petites villes américaines : ainsi, un homme quitté par sa femme hérite soudain des rêves des autres. Parfois aussi, ce sont les histoires les plus cocasses : à la fin d’un repas arrosé, un convive s’insurge contre les discriminations liées à l’acné … Sept nouvelles empreintes de cette humanité qui fait toute la saveur des romans de John Irving.

«Il faut bien le savoir : le pire est toujours sûr.»

J‘ai déjà tenté de lire des romans de cette auteur, et sur 3, j’en ai fini qu’un seul  » une prière pour Owen », je ne suis pas arrivée à finir « le monde selon Garp » et « la veuve de papier », trop de longueurs et descriptions interminables et lassantes.
Je suis plutôt têtue, en matière de lecture, j’ai donc décidé de lire ce recueil de 7 nouvelles : vu que c’est des récits courts, j’ai bien aimé, pas de longueurs, une écriture plus fluide et facile à lire.
Ce sont des tranches de vie de citoyens américains, avec une pointe d’humour parfois ; du coup, je pense retenter un autre roman de l’auteur.



et cetera