Petitepom lit…











{7 décembre 2018}   Derrière les portes-B. A. Paris

51tmYremXOL._SX195_En apparence, Jack et Grace ont tout pour eux. L’amour, l’aisance financière, le charme, une superbe maison.
Le bonheur. Vous connaissez tous un couple comme celui qu’ils forment, le genre de couple que vous aimeriez connaître mieux. Vous adoreriez passer davantage de temps avec Grace, par exemple. L’inviter à déjeuner, seule. Et pourtant, cela s’avère difficile. Vous réalisez que vous ne voyez jamais Jack et Grace l’un sans l’autre. Est-ce cela que l’on appelle le grand amour ? À moins que les apparences ne soient trompeuses. Et que ce mariage parfait ne dissimule un mensonge parfait. Car pourquoi Grace ne répond-elle jamais au téléphone ? Et pourquoi les fenêtres de la chambre sont-elles pourvues de barreaux ?

On ne peut pas rester insensible à la lecture de ce roman, se demandant comment une telle chose peut exciter. On est tenu en haleine par le projet de Grâce, espérant sa réussite et sa délivrance. J’ai lu ce roman d’une traite.

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{26 novembre 2018}   Mille petits riens -Jodi Picoult

CVT_Mille-Petits-Riens_7230Ruth est sage-femme depuis plus de vingt ans. C’est une employée modèle. Une collègue appréciée et respectée de tous. La mère dévouée d’un adolescent qu’elle élève seule. En prenant son service par une belle journée d’octobre 2015, Ruth est loin de se douter que sa vie est sur le point de basculer. Pour Turk et Brittany, un jeune couple de suprémacistes blancs, ce devait être le plus beau moment de leur vie : celui de la venue au monde de leur premier enfant. Le petit garçon qui vient de naître se porte bien. Pourtant, dans quelques jours, ses parents repartiront de la Maternité sans lui. Kennedy a renoncé à faire fortune pour défendre les plus démunis en devenant avocate de la défense publique. Le jour où elle rencontre une sage-femme noire accusée d’avoir tué le bébé d’un couple raciste, elle se dit qu’elle tient peut-être là sa première grande affaire. Mais la couleur de peau de sa cliente, une certaine Ruth Jefferson, ne la condamne-t-elle pas d’avance ? Avec ce nouveau roman captivant et émouvant, Jodi Picoult aborde de front le grand mal américain et nous montre ― à travers les petits riens du quotidien, les pas vers l’autre ― comment il peut être combattu.

Ce livre parle d’un sujet déjà largement traité, le racisme en Amérique. toutefois, ce livre traite ce sujet de façon différente.
La réaction de Ruth, le personnage principale nous interroge sur ses petits riens que l’on fait sans se rendre compte de leur conséquence, car on a tous des préjugés même si on se sait tolérant. elle nous interpelle sur ce que l’on ne veut pas voir.



CVT_Le-Maitre-et-Marguerite_2577Pour retrouver l’homme qu’elle aime, un écrivain maudit, Marguerite accepte de livrer son âme au diable. Version contemporaine du mythe de Faust, transposé à Moscou dans les années 1930, Le Maître et Marguerite est aussi une des histoires d’amour les plus émouvantes jamais écrites. Mikhaïl Boulgakov a travaillé à son roman durant douze ans, en pleine dictature stalinienne, conscient qu’il n’aurait aucune chance de le voir paraître de son vivant. Écrit pour la liberté des artistes et contre le conformisme, cet objet d’admiration universelle fut publié un quart de siècle après la mort de celui qui est aujourd’hui considéré comme l’égal de Dostoïevski, de Gogol et de Tchekhov réunis.

Ce roman comprend 1 histoire principale et 2 annexes, ces dernière sont :
-le roman écrit par le Maitre qui se passe à Jérusalem sous Ponce Pilate
-Le bal donné par Satan où Marguerite en est la Reine, afin de retrouver son amant : le Maitre
Le récit principal à lieu dans un Moscou des années 1930, un magicien de magie noire s’en prend à des gens, principalement issu du milieu littéraire ; Il leur joue des mauvais tours.
Tout cela en fait un roman original, avec beaucoup d’humour, j’ai passé un moment délicieux à lire cette version fantastique hors du commun.



{17 septembre 2018}   Le gang des rêves -Luca Di Fulvio

513Ydwk8reL._SX95_New York ! En ces tumultueuses années 1920, pour des milliers d’Européens, la ville est synonyme de « rêve américain ». C’est le cas pour Cetta Luminata, une Italienne qui, du haut de son jeune âge, compte bien se tailler une place au soleil avec Christmas, son fils.
Dans une cité en plein essor où la radio débute à peine et le cinéma se met à parler, Christmas grandit entre gangs adverses, violence et pauvreté, avec ses rêves et sa gouaille comme planche de salut. L’espoir d’une nouvelle existence s’esquisse lorsqu’il rencontre la belle et riche Ruth. Et si, à ses côtés, Christmas trouvait la liberté, et dans ses bras, l’’amour ?

J’ai un avis mitigé sur ce roman, au début l’histoire de Cella et Christmas est prenante, ainsi que la rencontre de Christmas et Ruth. Mais arrivé à la moitié, le récit va plus lentement, ca reste intéressant, on suit le parcours difficile de Christmas dans un quartier de NY ou il y a peu de facilité d’ascension ; Christmas est plein d’audaces qui vont lui réussir. Si on s’en réjoui, cela est un peu long à venir. Quand au parcours de Ruth, j’avoue que son comportement m’ a agacé parfois, rallongeant l’histoire inutilement.



{23 août 2018}   4 3 2 1 -Paul Auster

616ibcYd8UL._SX195_À en croire la légende familiale, le grand-père nommé Isaac Reznikoff quitta un jour à pied sa ville natale de Minsk avec cent roubles cousus dans la doublure de sa veste, passa Varsovie puis Berlin, atteignit Ham- bourg et s’embarqua sur l’Impératrice de Chine qui franchit l’Atlantique en essuyant plusieurs tempêtes, puis jeta l’ancre dans le port de New York au tout premier jour du XXe siècle. À Ellis Island, par une de ces bifurcations du destin chères à l’auteur, le nouvel arrivant fut rebaptisé Ferguson. Dès lors, en quatre variations biographiques qui se conjuguent, Paul Auster décline les parcours des quatre possibilités du petit-fils de l’immigrant. Quatre trajectoires pour un seul personnage, quatre répliques de Ferguson qui traversent d’un même mouvement l’histoire américaine des fifties et des sixties. Quatre contemporains de Paul Auster lui-même, dont le “maître de Brooklyn” arpente les existences avec l’irrésistible plaisir de raconter qui fait de lui l’un des plus fameux romanciers de notre temps.

Voila un pavé qui n’est pas simple à lire, il est judicieux de se munir d’un papier et d’un crayon pour prendre des notes, car chaque chapitre nous plonge dans un scénario différent.

Deuxième difficulté : les longues descriptions et des paragraphes à rallonge et fastidieux pour moi.

Toutefois, j’ai trouvé cette façon de nous raconter 4 possibilités de la vie d’Archie intéressante et originale.



7623_1578020Rarement une voix avait su captiver l’imagination des lecteurs et des critiques comme celle de John Irving, dans le Monde selon Garp, son premier roman traduit en français. Une fois encore, avec son nouveau livre, l’Hôtel Nezv Hampshire, chacun se laisse envelopper et séduire par un univers tout aussi étrange et désarmant : celui de l’excentrique famille Berry.
Car, comme l’explique John – narrateur et troisième rejeton de cette famille qui comprenait cinq enfants, un ours et un chien nommé Sorrow : « Notre histoire favorite concernait l’idylle entre mon père et ma mère : comment notre père avait fait l’acquisition de l’ours; comment notre père et notre mère s’étaient retrouvés amoureux et, coup sur coup, avaient engendré Frank, Franny et moi-même (« Pan, Pan, Pan!» disait Franny) — puis, après un bref intermède, Lily et Egg (« Paff et Pschitt! » disait Franny).
C’est ainsi que la voix de John Berry, tour à tour nostalgique et passionnée, nous relate son enfance et celle de ses frères et sœurs dans trois hôtels et sur deux continents différents. « La première des illusions de mon père était que les ours peuvent survivre à la vie que mènent les humains, et la seconde que les humains peuvent survivre à la vie que l’on mène dans les hôtels. » Ce qu’il advint des rêves de Win Berry et comment ces rêves influèrent sur la destinée de ses enfants, tel est le sujet de ce roman grave et hilarant dû à « l’humoriste américain le plus important de ces dix dernières années », selon les termes de Kurt Vonnegut.

J’ai attendu les vacances pour lire ce pavé, John Irving est un auteur qui peut être pénible à lire car il a des passages longs et une écriture parfois un peu brouillon. Jusque là je n’étais arrivé qu’ à finir qu’un de ces livres  » une prière pour Owen » après plusieurs abandon « le monde selon Garp »,  » je te retrouverais »… . Une amie qui aime l’auteur m’a conseillé ce livre, j’ai donc suivi son conseil.
J’ai bien aimé l’histoire de cette famille peu ordinaire, la première moitié du livre est intéressante, John nous parle de sa famille : un grand père sportif, un père aventurier, des frères et soeur hors du commun, mais à la moitié du roman, j’ai retrouvé, durant 2 chapitres ce que je redoute chez cet auteur, c’est long, confus, j’ai sauté quelques paragraphes. Puis cela redevient intéressant et l’histoire avance de nouveau.
J’ai un autre roman de John Irving dans ma PAL, je me le réserve pour les prochaines vacances, sachant qu avec lui, il faut s’attendre à des passages fastidieux mais l’originalité de ses histoires vaut le coup d’aller au bout.



et cetera