Petitepom lit…











{23 février 2019}   La carte postale-Leah Fleming

Dans un manoir écossais, Callie mène une vie privilégiée auprès de Phoebe, sa tante actrice. Sa rencontre avec le troublant Toby Lloyd Jones va tout bouleverser. Fascinée par ce séduisant homme d’affaires qui la couvre de bijoux, Callie l’épouse et le suit en Égypte. Mais sous le soleil du Caire couve un drame : elle vient de recroiser son amour d’enfance.Quelques mois plus tard, c’est une Callie hagarde et enceinte qui rentre en Angleterre, alors que résonnent les premiers échos de la Seconde Guerre mondiale.

Quel plaisir de suivre 2 générations de femmes victimes des guerres de 14/18 pour l’une et 39/45 pour l’autre.
Ces deux guerres vont apporter bien des malheurs et des séparations dans la vie de Phee et sa fille Callie, de 1923 à 2002, c’est l’histoire d’une famille déchirée par les mensonges et les secrets.
Une saga familiale tragique mais passionnante à lire.

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{17 janvier 2019}   Poupée volée -Elena Ferrante

Leda, quarante-huit ans, a laissé partir ses deux filles avec leur père au Canada.
Profitant de sa liberté retrouvée, elle s’offre des vacances, près de Naples. Sur la plage, elle observe une jeune mère et sa petite fille, merveilleusement complices.

J’ai un avis assez mitigé sur ce roman. J’ai bien aimé la série  » l’amie prodigieuse » en regrettant des passages un peu long. Dans ce roman, j’y retrouve des passages un peu ennuyeux, les souvenirs de la narratrice sont longs ; quand à l’histoire, elle même, je suis perplexe.
J’ y ai vu, le récit d’une femme qui n’a pas la fibre maternelle et qui l’a mal vécue ; la vol de la poupée est un acte de folie passagère, peu être une jalousie de voir une mère et son enfant si bien s’entendre…



L’histoire vraie et rocambolesque de Pedro Ier, père fondateur du Brésil, par Javier Moro, maître du roman historique.

Sous ses airs de mauvais garçon, le prince Pedro descend d’une longue lignée : les Bragance. Il a vécu à Lisbonne jusqu’à l’âge de huit ans, en 1807, date à laquelle les armées de Napoléon marchèrent sur la capitale portugaise et ou son père décida d’embarquer la Cour vers la principale colonie du royaume, le Brésil, pour sauver la monarchie. Pedro se souvient encore de cette nuit-là, tandis que les matelots chargeaient à la hâte les caisses sauvées de la débâcle – et qui, pour la plupart, resteraient à quai. Il revoit les membres de sa famille monter à bord du navire, sous le regard accusateur de la foule…
Rio de Janeiro devint ainsi la capitale de l’empire portugais et, pour Pedro, le royaume de son enfance. Ce garçon qui n’aime rien tant que sa liberté, qui grandit comme un faune heureux entouré de serviteurs, de maîtresses et d’esclaves attentifs à ses moindres désirs, ne peut imaginer qu’un jour il sera appelé à devenir un héros. Pourtant, au côté de Leopoldine, sa femme, il changera non seulement le destin du Brésil mais aussi celui du Portugal, et fera de leurs deux peuples deux nations libres et modernes.

Dans un roman à couper le souffle, digne des meilleurs scénarios hollywoodiens, Javier Moro raconte un personnage hors du commun.

j’aime bien les romans historiques , là nous sommes plus dans un documentaire relatant l’histoire de l’empereur Pierre 1° au brésil, j’aurai plus apprécié cette lecture si celle ci avait été plus romancé ; ca reste un récit très intéressant, pour ceux qui aime l’histoire. Ses conquêtes féminines adoucit, le coté page d’histoires, même si elles sont trop peu relaté, à mon gout.
J’ai, pour ma part, préféré l’histoire de Léopoldine, une impératrice qui subit l’infidélité de son mari, cela n’arrive qu’à la moitié du livre, la première est plus centré sur Pedro qui fait du Brésil un pays indépendant du Portugal et en devient Empereur.

Page d’histoire :

Pierre Ier du Brésil (en portugais : Pedro I do Brasil), également connu sous le nom de Pierre IV de Portugal (portugais : Pedro IV de Portugal), est né le 12 octobre 1798 au palais de Queluz, à Lisbonne, au Portugal, et mort le 24 septembre 1834 au même endroit. Surnommé « le Libérateur »1 ou « le Roi soldat »2, il règne sur le Brésil du 12 octobre 1822 au 7 avril 1831 et sur le Portugal entre le 10 mars et le 2 mai 1826.

Membre de la maison de Bragance, Pierre Ier est le quatrième enfant du régent Jean de Portugal et de son épouse l’infante Charlotte-Joachime d’Espagne. Né à Lisbonne en 1798, il quitte le Portugal avec sa famille au moment de l’invasion du pays par les forces françaises, en 1807, et grandit à Rio de Janeiro, au Brésil.

Malgré la libération du Portugal en 1811 et la chute de Napoléon Ier en 1815, les Bragance décident de rester vivre au Nouveau Monde et la colonie du Brésil est promue au rang de royaume en 1815 avec la création du Royaume uni de Portugal, du Brésil et des Algarves. L’éclatement d’une révolution libérale à Porto en 1820 oblige cependant la majorité des membres de la famille royale à rentrer en Europe en avril 1821. Avant de partir, le père de Pierre, désormais roi sous le nom de Jean VI, lui confie la régence du Brésil.

Arrivé au pouvoir, le prince doit affronter à la fois la menace des révolutionnaires brésiliens et l’insubordination des troupes coloniales portugaises, qui ambitionnent de faire de lui un chef d’État fantoche.



{7 décembre 2018}   Derrière les portes-B. A. Paris

51tmYremXOL._SX195_En apparence, Jack et Grace ont tout pour eux. L’amour, l’aisance financière, le charme, une superbe maison.
Le bonheur. Vous connaissez tous un couple comme celui qu’ils forment, le genre de couple que vous aimeriez connaître mieux. Vous adoreriez passer davantage de temps avec Grace, par exemple. L’inviter à déjeuner, seule. Et pourtant, cela s’avère difficile. Vous réalisez que vous ne voyez jamais Jack et Grace l’un sans l’autre. Est-ce cela que l’on appelle le grand amour ? À moins que les apparences ne soient trompeuses. Et que ce mariage parfait ne dissimule un mensonge parfait. Car pourquoi Grace ne répond-elle jamais au téléphone ? Et pourquoi les fenêtres de la chambre sont-elles pourvues de barreaux ?

On ne peut pas rester insensible à la lecture de ce roman, se demandant comment une telle chose peut exciter. On est tenu en haleine par le projet de Grâce, espérant sa réussite et sa délivrance. J’ai lu ce roman d’une traite.



{26 novembre 2018}   Mille petits riens -Jodi Picoult

CVT_Mille-Petits-Riens_7230Ruth est sage-femme depuis plus de vingt ans. C’est une employée modèle. Une collègue appréciée et respectée de tous. La mère dévouée d’un adolescent qu’elle élève seule. En prenant son service par une belle journée d’octobre 2015, Ruth est loin de se douter que sa vie est sur le point de basculer. Pour Turk et Brittany, un jeune couple de suprémacistes blancs, ce devait être le plus beau moment de leur vie : celui de la venue au monde de leur premier enfant. Le petit garçon qui vient de naître se porte bien. Pourtant, dans quelques jours, ses parents repartiront de la Maternité sans lui. Kennedy a renoncé à faire fortune pour défendre les plus démunis en devenant avocate de la défense publique. Le jour où elle rencontre une sage-femme noire accusée d’avoir tué le bébé d’un couple raciste, elle se dit qu’elle tient peut-être là sa première grande affaire. Mais la couleur de peau de sa cliente, une certaine Ruth Jefferson, ne la condamne-t-elle pas d’avance ? Avec ce nouveau roman captivant et émouvant, Jodi Picoult aborde de front le grand mal américain et nous montre ― à travers les petits riens du quotidien, les pas vers l’autre ― comment il peut être combattu.

Ce livre parle d’un sujet déjà largement traité, le racisme en Amérique. toutefois, ce livre traite ce sujet de façon différente.
La réaction de Ruth, le personnage principale nous interroge sur ses petits riens que l’on fait sans se rendre compte de leur conséquence, car on a tous des préjugés même si on se sait tolérant. elle nous interpelle sur ce que l’on ne veut pas voir.



CVT_Le-Maitre-et-Marguerite_2577Pour retrouver l’homme qu’elle aime, un écrivain maudit, Marguerite accepte de livrer son âme au diable. Version contemporaine du mythe de Faust, transposé à Moscou dans les années 1930, Le Maître et Marguerite est aussi une des histoires d’amour les plus émouvantes jamais écrites. Mikhaïl Boulgakov a travaillé à son roman durant douze ans, en pleine dictature stalinienne, conscient qu’il n’aurait aucune chance de le voir paraître de son vivant. Écrit pour la liberté des artistes et contre le conformisme, cet objet d’admiration universelle fut publié un quart de siècle après la mort de celui qui est aujourd’hui considéré comme l’égal de Dostoïevski, de Gogol et de Tchekhov réunis.

Ce roman comprend 1 histoire principale et 2 annexes, ces dernière sont :
-le roman écrit par le Maitre qui se passe à Jérusalem sous Ponce Pilate
-Le bal donné par Satan où Marguerite en est la Reine, afin de retrouver son amant : le Maitre
Le récit principal à lieu dans un Moscou des années 1930, un magicien de magie noire s’en prend à des gens, principalement issu du milieu littéraire ; Il leur joue des mauvais tours.
Tout cela en fait un roman original, avec beaucoup d’humour, j’ai passé un moment délicieux à lire cette version fantastique hors du commun.



et cetera