Petitepom lit…











Je retroussai mes babines pour lui donner une bonne vue de mes crocs. J’avais beau ne pas peser plus de quinze kilos sous ma forme de coyote, j’étais néanmoins un prédateur… » La forme de Mercy Thompson est peut-être changeante, mais ce n’est pas le cas de sa loyauté. Lorsque son ancien patron et mentor est arrêté pour meurtre et abandonné par les siens, Mercy est la seule à vouloir l’innocenter, qu’il le veuille ou non. Le coeur de Mercy , quant à lui, est à l’image de la nature de sa propriétaire : partagé. il balance entre deux loups-garous. Or, ces derniers ne sont pas réputés pour leur patience, et si elle ne parvient pas à faire un choix, Sam et Adam s’en chargeront peut-être pour elle…

Ce volet est pour le moment, mon préféré de la série, Mercy va devoir affronter les Faes, ces créatures féeriques dont on ne sait pas toujours par quel terme les désigné : gremlins ou ogres….L’arrivée de ces créatures magiques est nouveau.

Mercy va encore un fois se mettre dans les ennuis pour payer une dette, chaque épisode de sa vie l’entraîne vers une autre, à cause de ces dettes et son devoir de justice.

Son coté coyotes est toujours très attachant, les relations dominant/ dominé avec les loup garous me plaisent beaucoup, st son jeu mi-dangereux avec Adams donne du pigment à son histoire.

J’ai lu ce tome d’une traite, il y a de l’action mais pas seulement, il y a aussi une belle histoire sur le monde des faes et leur magie, je poursuis donc cette série avec plaisir.

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Au XXVe siècle, l’humanité s’éteint doucement, abreuvée de tranquillisants prescrits en masse par les robots qu’elle a elle-même programmés à cette fin. Le monde repose désormais sur les épaules de Robert Spofforth, l’androïde le plus perfectionné jamais conçu, qui possède des facultés inouïes… sauf, à son grand regret, celle de se suicider. Mais l’humanité moribonde se fend d’un dernier sursaut. Paul Bentley, petit fonctionnaire sans importance, découvre dans les vestiges d’une bibliothèque l’émerveillement de la lecture, depuis longtemps bannie, dont il partagera les joies avec Mary Lou, la jolie rebelle qui refuse ce monde mécanisé. Un robot capable de souffrir, un couple qui redécouvre l’amour à travers les mots, est-ce là que réside l’ultime espoir de l’homme ?

Si vous aimé les histoire de SF où l’humanité est mise en cause, voila un roman qui devrait vous plaire. C’est un roman peu connu et je trouve cela dommage.

 Dans la même veine que «  1984 ou « le meilleur des monde », ce SF  relate un évolution possible de notre société avec de grands moments et des révélations stupéfiantes.

 Nous évoluons dans un monde peuplé de gens vivant dans une béatitude constante grâce à des tranquillisants scotché à leur poste de télévision  dans un état quasi végétatif. L’humanité a laissé la place aux Robots pour faire le travail, se créant un monde de bonheur illusoire. Deux personnages se détachent de cet univers Paul Bailey et Mary Lou, qui veulent aider le Robot Spofforth, « classe 9 » à se suicider.

 J’adore ce genre de lecture  où il y a une réflexion importante sur le thème de l’avenir de l’Homme.



Paris. Rue bleue. Dans les années 60. Moïse, onze ans, mal aimé, supporte comme il le peut de vivre avec seul avec son père. Monsieur Ibrahim, le vieux sage, tient l’épicerie arabe et contemple le monde de son tabouret. Un jour, le regard de monsieur Ibrahim rencontre ce lui de Momo et, de conversation en conversation, la vie devient plus

Qu’il fait bon se promenait Rue Bleue, une ambiance comme c’est si bien les décrire E.E.Schmitt. J’ai découvert l’auteur avec «  l’évangile selon Pilate » que j’ai adoré, j’ai aussi pleuré en lisant « Oscar et la dame en rose », par contre je n’ai pas pu lire « la part de l’autre », le sujet ne m’a pas plu. J’ai aussi vu « Odette Toulemont » et là encore j’ai retrouvé la même émotion dans une histoire simple.

 Là, c’est l’histoire de Moïse, un enfant délaissé qui se lit d’amitié au seul « arabe » du quartier juif de la rue Bleue, cette belle rencontre va amener une belle histoire. Malgré ces 96 pages, c’est une histoire très riche dans la quel je me suis laissée emporter.



Relecture

1484, la résistance s’organise contre la prophétie à la cour de Philippine de Sassenage. Jacques et Algonde se sont alliés, Elora se prépare à utiliser ses pouvoirs. Pendant ce temps, Mounia la belle Egyptienne tente d’échapper à des assassins et de trouver la carte qui ouvrira les portes des Hautes Terres.

J’ai déjà lu la trilogie, il y a 3 ans ; mais les détails se sont estompés ; je désire lire la suite : «  la reine de lumière », j’ai donc repris le 3° tome pour m’y retrouver.

 Philippines, Algonde, Elora et bien d’autres personnages attachants me sont revenus en mémoire dès les premières pages ; d’une partie à une autre, on passe d’un évènement à un autre, il y a beaucoup d’action avec une prophétie commune qui les guide. Malgré cela on s’y retrouve, il n’y aucune confusion.

De charmants couples se forment, bien souvent en cachette amenant émotion et humour dans ce livre (j’ai adoré le passage où Jacques de sassenage envoie un coup de poing à Aymar de Grollée qui se retrouve tout habillé dans un bac d’eau : les risques de l’adultère !)

 Le destin de chacun est truffé d’embûche, je suis triste que Philippine, et qu’ Algonde n’ont pas eu ce qu’elle souhaitait, leur bonheur m’aurait ravi, j’espère que la suite va apporter de l’espoir et du bonheur à ces deux personnages.

J’avoue que la fin m’a déçue et troublée, le sort de Marthe reste flou, et je me demande en quoi l’enfant est si précieux, peut être que j’aurai du relire toute la trilogie.

 J’aime beaucoup cet auteur, ces fresques sont toujours agréables à lire, mélangeant histoire et fantastique. L’écriture est fluide, le coté historique n’est pas rébarbatif, il n’y a pas de tournures professorales, ça se lit très facilement. Je vais sans tarder lire « Elora » car je suis impatience d’en savoir plus.



Abandonnée sur le port de Valparaiso en 1832, adoptée par la famille Sommers, Eliza va mener une existence de petite fille modèle, jusqu’au jour de ses 16 ans où elle s’éprend de Joaquin, un jeune homme pauvre et entreprenant qui la quitte bientôt pour gagner la Californie. Enceinte, Eliza s’embarque clandestinement sur un voilier afin de le retrouver.

En Californie, c’est le temps de la ruée vers l’or. La jeune femme va découvrir un univers sans foi ni loi, peuplé d’aventuriers, de prostituées, de bandits. Un jeune médecin chinois, Tao Chien, la prend sous sa protection. Autour d’eux, San Francisco grandit, le commerce entre les deux Amériques est intense, un nouveau pays naît, brutal, ambitieux, bien éloigné des traditions de la vieille Europe, tellement plus libre aussi…

Roman d’amour, roman d’aventures, roman historique avec ce nouveau livre, Isabel Allende égale son chef d’œuvre, La Maison aux esprits, best-seller international dès sa parution en 1982.

Je n’ai pas lu ce livre en entier, car arrivé à la moitié, quand l’héroïne part sur un bateau avec Tao, j’ai eu envie d’autres lectures.

 Je ne parlerais donc que de la première partie du livre, et celle-ci m’a bien plu, mon abandon n’est pas du à une lassitude mais à des envies de lectures plus légère.

 Eliza est une fille abandonnée dans un boite à savon devant la maison des Sommers. Elle sera recueilli par Rose et son frère, et éduquer par Mama Frezia. Elle rencontrera l’amour alors qu’elle a 16ans, mais le beau Joaquin part à la quête de l’or en Californie, j’ai donc laissé Eliza dans un bateau qui part vers son amoureux.

 Lors de son récit,  certains chapitres racontent les parcours d’autre personnages comme Rose, Joaquim et Tao, ces récits nous font voir d’autres destins au Chili et aussi en chine.

 Je reprendrais cette lecture là ou je l’ai laissé car je veux connaître le destin d’Eliza, ce personnage et son histoire est  intéressante.

d’autres Livra@ddictiens ont aimé : irreguliere. ,  Well-read-kid ,petitebelge66



Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s’appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible. L’art de Marie NDiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur, aux lentes circonvolutions qui entraînent le lecteur sous le glacis d’une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d’une conscience livrée à la pure violence des sentiments.

Dans le résumé, je lis « trois femmes qui disent non », je n’ai pas vu qu’elles refusaient, enfin je devrais le dire au singulier car je n’ai lu que le premier récit en entier.

 Ce premier récit m’a beaucoup plu, je regrette qu’il finisse si tôt, j’aurai aimé une histoire plus étoffée et qui aille plus loin.

 Le 2° ne m’a pas du tout accroché, je l’ai trouvé brouillon, comme le 1°, au départ on a du mal à s’y retrouver, mais peu à peu, cela s’éclairci ; dans cette 2° histoire, ce n’est pas le cas, j’ai vite commencé à m’y ennuyer puis abandonné.



et cetera