Petitepom lit…











{26 septembre 2017}   La chambre des dames -jeanne Bourin

5160NZD84KL._SX210_Jamais le Moyen Age n’avait encore inspiré un tel roman, chronique chaude et familière d’une famille vivant au XIIIème siècle, dans le royaume de Saint Louis.
Ce roman n’est pas un roman historique au sens habituel du terme. C’est un roman dans l’histoire. Jeanne Bourin y conte l’existence quotidienne des Brunel, orfèvres à Paris, surtout celle des femmes et, tout particulièrement, de deux d’entre elles : Mathilde, la mère, trente-quatre ans, et Florie, sa fille, quinze ans, qui se marie. Tout semble tranquille, assuré. Rien ne l’est car une folle passion et des événements dramatiques vont ravager la vie des Brunel.
Si l’intrigue est imaginaire, le cadre historique, lui, ne l’est pas. Une documentation rigoureuse donne au moindre détail une authenticité que Régine Pernoud, éminente médiéviste, s’est plus à confirmer dans sa préface : les Brunel vivent sous nos yeux comme on vivait en XIIIème siècle rayonnant où l’on mêlait gaillardement vie charnelle et vie spirituelle, quête du corps et quête de l’âme, sans déchirement.
A travers La Chambre des dames, tout un temps ressuscite dans sa verdeur, son naturel et son originalité. Nous épousons sa mentalité, tout à la fois voisine et différente de celle d’aujourd’hui. Mathilde, Florie, chaque personnage nous devient familier, nous les aimons comme s’ils étaient des nôtres. C’est ainsi que bien des idées reçues se voient battues en brèche.

Cela faisait longtemps que ce roman trainait dans ma biblio, sans jamais l’avoir lu, je me suis enfin décidé et c’est sans regret, j’ai beaucoup aimé cette lecture.
La famille Brunel est très attachante, les amours compliqués de chacun et surtout de Florie sont agréable à lire, c’est une belle romance historique.

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{20 septembre 2017}   Le tricycle rouge -Vincent Hauuy

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 » Un vrai talent d’écriture au service d’une intrigue efficace et riche en rebondissements.  » Michel Bussi.

Noah Wallace est un homme usé, l’ombre du brillant profileur qu’il était jusqu’à ce qu’un accident lui enlève à la fois sa femme et sa carrière. Mais une carte postale trouvée sur le lieu d’un crime atroce au Canada l’implique directement et le ramène à une série de meurtres commis cinq ans plus tôt. Dans le même temps, à New York, la journaliste-blogueuse Sophie Lavallée enquête sur un reporter disparu dans les années soixante-dix. Et si les deux affaires étaient liées par le même sombre secret ?

C’est un roman policier bien ficelé, les crimes sont horribles, l’enquête est complexe, les révélations surprenantes, tout est réuni pour vous tenir en haleine, je l’ai d’ailleurs dévoré en 3 jours.



51ITWAUVHfL._SX210_Fille du fontainier du château de Saint-Cloud où elle a passé son enfance, Isabelle s’est fait remarquer par Monsieur, le frère du roi Louis XIV. Il la prend sous sa protection en lui offrant des études et, surtout, lui impose un mari. Contrainte d’obéir, Isabelle décide de mener la vie dure à son époux réputé très libertin. Pourtant, au fil du temps, elle apprend à connaître ce comte de Neuville si particulier. Avec lui, Isabelle découvre les fastes et le luxe de la Cour, mais aussi ses pièges et ses dangers. Tandis que ses froides résolutions contre son mari vacillent, elle s’interroge : est-il vraiment le débauché que l’on prétend ? Bravant les interdits et les préjugés de son temps, Isabelle finira par découvrir la vérité. Une révélation qui l’entraînera vers un dénouement inattendu… Un grand roman mettant en scène les fastes et les intrigues de la Cour. Une évocation magistrale du XVIIIe siècle, une formidable histoire d’amour.

Cette lecture m’a rappelé es lectures de jeunesse, les « Catherine » de juliette Benzoni, les  » Angelique , Marquise des anges », C ‘est divertissant et agréable à lire.
Je déplore juste la vie secrète du comte de Neuville ne soit dévoilé qu’au derniers chapitres, cette intrigue aurait donné plus de contenu au roman qui parle principalement des caprices de la comtesse de Neuville envers son mari.
J’ai tout de même passé un bon moment à lire cette romance historique.



CVT_Les-enfants-de-la-liberte_2679Ce 21 mars 1943, j’avais dix-huit ans. Je suis monté dans le tramway et je partais vers une station qui ne figurait sur aucun plan, j’allais chercher le maquis. Il y a dix minutes, je m’appelais encore Raymond, depuis que je suis descendu au terminus de la ligne 12, je m’appelle Jeannot. Jeannot sans nom. A ce moment encore doux de la journée, des tas de gens dans mon monde ne savent pas encore ce qui va leur arriver. »

Ca fait longtemps que ce livre attendait dans ma biblio, je savais qu’il était différent des autres livres de cette auteur, je n’arrive pas à me décider, de peur d’être déçu ; c ‘était stupide car c’est un livre émouvant qui m’a plu ; c’est dure parfois à lire mais il ne faut pas oublier.



et cetera