Petitepom lit…











Encore affectée par la mort de sa cousine fae, Sookie rencontre d’autres problèmes : l’arrivée du créateur d’Eric, un Romain de l’Antiquité , accompagné du tsarévitch Alexis Romanov, sauvé des Bolchéviques, mais vampire…

Encore un bon moment passé au coté de Sookie et Eric.

J’ai bien aimé les retrouvailles qui ont lieu dans la maison de Sookie, un vrai hall de gare, à croire que tout le monde  s’était donné le mot pour envahir son espace ; cela donne des situations très agréable à lire.On fait la connaissance du maitre d’Eric ( j’avoue que d’avoir un romain dans mon salon qui vivait au temps de Jésus, m’aurai excité, mordue d’histoire comme je suis, le pauvre aurait été surmergé de questions, quoique j’ai jamais rencontré de vampire, cela m’aurai peu être freiné! 🙂 )

Je suis heureuse de la tournure que prend sa relation avec Bill, je trouvais dommage qu’il soit si isolé, Sookie a su faire preuve d’intelligence.

Ce 10° volet m’a plu, j’y ai retrouvé des personnages que j’apprécie, je reviens à Bontemps toujours avec plaisir.

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« coup de coeur »

Olivia et Emily, des demi-sœurs, vivent une enfance heureuse dans l’Angleterre des années 1950. Jusqu’au jour où Mo et Pa font un troisième enfant : Rosie, la petite princesse, leur préférée. Une vraie peste. Peu à peu, Rosie parvient à empoisonner l’existence de toute la famille, poussant Olivia et Emily dans leurs derniers retranchements. Comment s’en débarrasser ? Coups bas, manipulations en tous genres, vengeances : impossible de s’ennuyer à la lecture de ce roman jubilatoire, aux héroïnes aussi cyniques que déjantées. Un festival d’humour noir !

J’ai passé un bon moment avec ces deux soeurs, ca commence par le mariage de leurs parents, tout les deux veufs ; Olivia et Emily se toisent au départ puis très vite elle deviennent complices.

Mais cette bonne entente va être perturbée par l’arrivée d’une petite soeur.

Alors que les années passent, les coup bas et autres vacheries vont se succédaient, les deux soeurs ne soupconnent rien pendant de nombreuses années, mais un jour, elles comprennent.

Vu le titre, on attend ce meurtre qui doit forcément aboutir de cette mauvaise entente, cela pousse à tourner les pages. L’ambiance dans la maison familiale est plutôt sympathique, Mo, la mère des filles, Paméla, une tante et les deux soeurs forment un quatuor assez pittoresque ; au village, on les surnomme » les sorcières ».

Tout cela en fait un coup de coeur pour moi, il y a un humour noir, et une sympathie dans ce livre qui en fait sa richesse, malgré les vacheries de la petite soeur.



 »

Nous allons conclure un marché, veux-tu ? Toi, Joseph, tu feras semblant d’être chrétien, et moi je ferai semblant d’être juif. Ce sera notre secret, le plus grand des secrets. Toi et moi pourrions mourir de trahir ce secret. Juré ? – Juré.  » 1942. Joseph a sept ans. Séparé de sa famille, il est recueilli par le père Pons, un homme simple et juste, qui ne se contente pas de sauver des vies. Mais que tente-t-il de préserver, tel Noé, dans ce monde menacé par un déluge de violence ? Un court et bouleversant roman dans la lignée de Monsieur Ibrahim… et d’Oscar et la dame rose qui ont fait d’Eric-Emmanuel Schmitt l’un des romanciers français les plus lus dans le monde.

j’ai lu plusieurs livres sur la seconde guerre mondiale,mais jamais avec la plume de E.E Schmitt. J’ai retrouvé la sensibilité que j’ai aimé dans « Oscar et la dame en rose », en moins triste quand même.

Cette sensibilité est perçu à travers les yeux d’un enfant juif qui se retrouve dans un orphelinat, obligé de se cacher sans savoir où sont ses parents ; pendant trois ans Joseph va s’attacher à son ami Rudy et au prêtre qui tient cette orphelinat.

J’ai eu souvent la larme à l’oeil, aussi bien quand un officier Allemand ferme les yeux et donne discrètement de l’argent au prêtre pour les enfants, que lors des mensonges du curé qui renie ces principes pour sauver ses enfants.

Ce livre est court et pourtant si riche.

Ce livre est le 18° de mon challenge mini contemporain



Après les vampires, les changeformes décident à leur tour de sortir du placard. Mais rapidement, une panthère-garou est retrouvée crucifiée. Sookie est bien déterminée à découvrir qui s’en prend à ses amis.

J’ai toujours plaisir à retrouver Sookie et les autres personnages de cette série.

Le lien entre Sookie et Eric évolue, cela va lui permettre d’être protéger des Fées et de leurs guerres dans la quel elle se retrouve mêlée.

Il y a peu d’action dans une bonne partie de livre et tout s’accélère à la fin ; ce tome nous apporte des révélations sur la famille de Sookie qui est décidément pas commune.

Je poursuivrais cette série avec plaisir, j’aime bien de temps en temps retourner dans le monde magique créé par l’auteur



La maison parfaite… La famille parfaite…

Un secret mortel.

Une jeune et jolie blonde disparait de sa maison de Boston sans laisser de traces. Seul témoin : sa petite fille de 4 ans. Suspect N°1 : un mari trop beau et plutôt secret.

Dès qu’elle pénètre dans la villa douillette des Jones, l’inspectrice D.D. Warren sent que quelque chose cloche. Aux yeux de tous, Sandra et Jason Jones avaient tout du jeune couple amoureux. Mais de toute évidence, cette apparente normalité dissimulait des zones d’ombre redoutables.

Au fil des jours, la disparition de la jeune femme devient de plus en plus inquiétante. Pourtant Jason Jones semble plus intéressé à faire disparaître les preuves et isoler sa fille que par rechercher sa femme « chérie ». Le parfait époux essaierait-il de brouiller les pistes ou cherche-t-il simplement à se cacher ? Mais de qui ?

Un formidable suspense qui nous offre une fin totalement surprenante. Les fans de Sauver sa peau apprécieront cette nouvelle enquête particulièrement complexe et déroutante de la non moins surprenante D.D. Warren !

J’ai beaucoup aimé ce policier, il est très riche en suspense, les personnages sont complexes, réels.

Les premières pages donnent le ton, Sandy disparaît dans des conditions qui suggèrent de la violence. Tout accuse le mari qui est un homme mystérieux, mais peu à peu on découvre aussi que Sandy a un passé trouble.

Il y a plusieurs narrateurs, le mari mais aussi Sandy et, un voisin qui a été condamné de pédophilie pour avoir couché avec sa demi sœur de 14 ans ; c’est un personnage ambigu, on ne sait pas si on doit le plaindre ou non.

C’est prenant et bien mené, on doit attendre les dernières pages pour que tout s’éclaire.



Mélie, soixante-douze ans, vit seule à la campagne. Pour la première fois, sa petite-fi lle, Clara, vient passer les grandes vacances chez elle. La veille de son arrivée, Mélie apprend qu’elle a un problème de santé… Elle verra ça plus tard. La priorité, c’est sa Clarinette chérie ! Durant tout l’été (le dernier ?), Mélie décide de fabriquer des souvenirs à Clara. Des rigolos. Comme regarder pousser les bambous en écoutant La Traviata, chanter sous la pluie des chansons de Nougaro, goûter les mauvaises herbes qui poussent le long des chemins. Il y a aussi le vieux Marcel, qui va apprendre à Clara à faire de la mécanique… Et puis, comme la vie est vraiment dingue parfois, il y a Mélie qui va enfi n rencontrer le grand amour… Cent cinquante ans à eux deux ? Mais quand on aime, on ne compte pas !

Si je devais résumer ce livre en un mot, ce serait « Fraîcheur ».

Nous sommes dans un coin de campagne où il fait bon vivre, les personnages de tout âge se croisent, s’aiment en silence, se déclarent, bref profitent de la vie dans toute sa simplicité.

Il est difficile de parler de ce livre, le mieux est de vous en écrire un paragraphe et vous comprendrais d’où je tiens cette fraîcheur :

« En bas, Raymond et Marcel sont au milieu de la rivière, jambes de pantalon retroussées à quelques mètres l’un de l’autre. (…) Penchés en avant, ils surveillent le fond de l’eau, immobile et silencieux. Au bout d’un moment, Clara voit que Marcel commence à tanguer. Le pauvre, il a du poser le pied sur quelques chose de glissant. (…) Et maintenant, il écarte les bras, pour faire balancier…il essaye de garder l’équilibre…mais il tangue de plus en plus…il cherche désespérément quelque chose à quoi se raccrocher, mais il n’y a rien…et il finit par exploser dans l’eau ! Raymond s’en rapproche, veut l’aider  à se relever, et … dérape à son tour ! Clara en a les larmes aux yeux. Après quelques secondes de surprises, les deux vieillards ; le cul dans l’eau, se mettent à rire…à rire…Des vrais gamins ! »

Ce livre est le 17° de mon mini challenge comptemporain



et cetera