Petitepom lit…











Lucia Romero, auteur à succès de romans pour enfants, est sur le point de partir avec son mari Ramon pour Vienne. Mais celui-ci, parti aux toilettes, tarde à revenir. Lucia doit se faire à l´évidence : il a disparu. Quand elle reçoit une demande de rançon, elle comprend qu´il s´agit d´un enlèvement. Aidée de deux de ses voisins – l´octogénaire anarchiste Félix, et Adrian, vingt ans – elle mène l´enquête. Entre les confidences de Félix sur son passé de torero et la passion amoureuse qui la lie à Adrian, Lucia se pose des questions sur l´amour soumis au temps qui passe, la trahison… mais toujours avec une bonne dose d´autodérision et d´optimisme !

En me baladant sur le blogs, je pioche de idées lectures que je note sur des petits papiers, quand ils sont pleins, je les donne à la bibliothécaire qui a la gentillesse de me dénicher les livres. Le temps passe et j’oublie mes pioches, c’est comme cela que je me retrouve avec des livres en mains dont je n’ai aucun souvenir mais une chose est sûr quelqu’un, quelque part a aimé ce roman.

 Ce roman que je classe dans la rubrique « policier » est plus que cela car derrière le kidnapping, il y a une histoire de rencontre avec deux voisins : Adrian, un jeune homme sans travail et Félix, l’ex terroriste, braqueur de banque de 80 ans. Ce trio va se retrouver dans l’appartement de Lucia. Autour du Kidnapping, on lit les états d’âme de Lucia et la vie de Félix.

 La convivialité  qui s’installe entre ces personnages est très forte, et fait la richesse du roman. L’histoire du kidnapping devient complexe et entraîne nos amis à enquêter ; tout cela en fait un bon moment de lecture sous fond policier assez troublant.

 Je remercie le quidam qui m’a donné envie de lire ce livre, j’ai beaucoup aimé ce roman qui se passe en Espagne, pays que j’aime.

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Elles se rencontrent au coeur des années soixante-dix, camarades de chambre dans un collège prestigieux où elles entament leur cursus universitaire. Genna Meade, descendante du fondateur du collège, est la fille d’un couple très  » radical chic « , riche, vaguement hippie, opposant à la guerre du Vietnam et résolument à la marge. Minette Swift, fille de pasteur, est une boursière afro-américaine venue d’une école communale de Washington. Nourrie de platitudes libérales, refusant l’idée même du privilège et rongée de culpabilité, Genna essaye sans relâche de se faire pardonner son éducation élitiste et se donne pour devoir de protéger Minette du harassement sournois des autres étudiantes. En sa compagne elle voit moins la personne que la figure symbolique d’une fille noire issue d’un milieu modeste et affrontant l’oppression. Et ce, malgré l’attitude singulièrement déplaisante d’une Minette impérieuse, sarcastique et animée d’un certain fanatisme religieux. La seule religion de Genna, c’est la piété bien intentionnée et, au bout du compte inefficace, des radicaux de l’époque. Ce qui la rend aveugle à la réalité jusqu’à la tragédie finale. Une tragédie que quinze ans – et des vies détruites – plus tard, elle tente de s’expliquer, offrant ainsi une peinture intime et douloureuse des tensions raciales de l’Amérique.

JCOates est un auteur avec laquelle je me laisse souvent tenter malgré des déceptions ; « Les chutes » et « Nous sommes les Mulvaney » ont été un moment difficile de lecture  à cause de passages un peu lourds. Mais ces sujets m’attirent trop pour la laisser tomber.

Ce roman a un sujet qui m’accroche, une relation entre deux jeunes filles d’ethnies différentes traitées avec la plume de JCO pouvait que me plaire.

 Sa psychologie décrit très bien les divergences de ces deux jeunes filles : un e blanche, petite fille de militant pour la libération des esclave et une noire qui vit dans un milieu qui veut à tout pris être américanisé. Minette, la noire est analysée par Genna qui a bien du mal à s’y retrouver, cette fille de couleur est une énigme. Elle veut tellement s’intégrer qu’elle bascule dans un sorte de rituel où on ne sait plus que penser. Est –elle réellement agresser par racisme ? J’avoue avoir douté. Mais les écrits de JCO laisse toujours le doute s’installer.

 En effet, ces romans sont avant tout une ambiance décrite avec précision et psychologie plus qu’une histoire. Par contre, je n’ai pas toujours vu ce que la vie de père venait faire dans tout cela. Je referme encore une fois, un livre de l’auteur avec des points d’interrogation mais peu importe, j’en lirai d’autres.



{24 juin 2010}   Venin-Sharon Bolton

Vétérinaire, Clara Benning vit comme une recluse depuis qu’un accident l’a défigurée. Le village dans lequel elle se terre est mystérieusement envahi par une colonie de serpents et un homme est retrouvé inanimé. Il présente une marque de morsure, mais la quantité de venin décelée dans son sang est plusieurs fois supérieure à celle des serpents de la région. Aidée d’un voisin, Clara enquête.

Vu le titre, je m’attendais à rencontrer des serpents, mais là ils sont vraiment partout. Ceux qui en ont la phobie vont passer un sale moment dans ce livre.

 Dès le départ, cette menace nous suit en permanence. Nous sommes dans un village où tout le monde se connaît et se côtoie, sauf Clara. Elle préfère vivre en retrait mais sa spécialité pour les animaux sauvage va l’amener à s’impliquer dans une affaire de famille au sein d’un village qui fut uni, par le passé par la folie. Peu à peu elle va découvrir la vérité, les morts viennent parfois régler leur compte. Jusqu’à la fin on va de surprise en surprise ; seul point noir, cette traque est un peu longue parfois, on a envie de connaître la fin de l’histoire, pourtant je ne me suis pas ennuyée.

 C’est un très bon thriller, la trouille est là pour faire tourner les pages et l’enquête peu conventionnel car menée par une civile, apporte un plus, agréable à lire.



Philippe Heart, capitaine de la 4e DPJ, ne s’attendait pas à une telle enquête, la plus tordue de sa carrière : le voilà plongé dans l’univers dérangé d’un tueur d’obèses qui met autant de raffinement que de cruauté dans la mise en scène de ses crimes. Ballotté par le meurtrier qui s’amuse en lui laissant des énigmes à résoudre, Philippe joue contre la montre.

Pas facile d’y voir clair, d’autant que, pour la première fois depuis des années, il tombe amoureux.

Curieux hasard ? Peut-être pas…

J’ai connu cette auteure avec sa série « Dara Duncan, les sortcelliers », un série très proche de Harry Potter même mieux parfois.

 J’ai eu envie de découvrir ce policier, certains ont aimé, d’autres moins, pour moi, c’est un bon roman simple et agréable à lire.

 L’intrigue est différente, les victimes sont des obèses, on pense au départ à un justicier, puis les évènements sont suffisamment complexes pour qu’on ne s’y retrouve pas ; il faut attendre les dernières pages pour savoir la vérité. La relation qui se noue entre le policier, personnage assez « sympatoche » et la Psy met une pointe d’humour qui ne m’a pas déplu.

 J’ai passé un bon moment à lire ce policier.



Souvent la vie s’amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue…
Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…

J’ai retrouvé avec plaisir les personnages si attachants des deux précédents volets : Les Yeux jaunes des crocodiles et  La Valse lente des tortues.

 Au départ, j’ai du de nouveau me familiariser avec l’écriture parfois hachuré ou sans ponctuation de l’auteur, mais cela n’enlève pas le charme de l’histoire dans la quel on se laisse porter. Les dialogues sont parfois pas fini, cela donne du réalisme  car nous ne nous écoutons pas parler mais je suis sur que cela n’a rien de littéraire, ce coté, je pense fait le charme et le succès de ces livres.

 Dans les premières pages, les souvenirs de chaque personnage permettent au lecteur de se remémorer les tomes précédents, on a l’impression de retrouver de vieux amis. On suit après les nouveaux tourments de chacun, certains personnages se retrouvent puis repartent de leur coté, amenant des interrogation , le seul personnage un peu fantaisiste est junior mais cela rappelle que ce n’est qu’un roman

 En parallèle, Joséphine découvre un carnet noir qui est un journal intime un peu particulier, elle nous fait découvrir son contenu.

 J’ai adoré passer du temps en leur compagnie, la fin un peu précipitée est belle et suggère aucune suite.



En 48 av. J.-C., César soutient Cléopâtre jusqu’à son accession au trône d’Egypte, devenu protectorat romain. Il est accueilli triomphalement lors de son retour à Rome et nommé dictateur à vie. Mais soupçonné de vouloir restaurer la monarchie par ses nombreux opposants, un complot s’organise et il est assassiné. Les conflits pour lui succéder commencent.

Ce roman est très riche, entre roman et livre d’histoire, il remémore les dernières années de César et en particulier son passage en Egypte auprès de Cléopâtre, bien que ces moments là, soient à mon goût trop succincts.

C’est parfois très agréable à lire, et d’autres moments sont plus fastidieux ,quand les complots, les alliances et trahisons viennent embrouiller le lecteur. Ce livre parle des quatre dernières années de Jules César, il a perdu ceux qui lui étaient chers comme Julia, Aurelia et Pompée. Il veut achever l’avenir de sa nation mais l’on sent qu’il est moins enthousiasme. Pour les fans de la Rome antique, le récit est très vivant.

Le nombre de pages (750) est toutefois un peu trop, j’ai finis par trouver ce roman indigeste et j’ai dû faire une pose à mi-parcours. J’avais envie de redécouvrir l’Egypte que j’affectionne particulièrement et que j’ai parcouru et aimer à travers les romans de Christian Jacq. Ce roman est plus général sur une période donnée qu’axé sur la relation entre Cléopâtre et César ce je j’attendais en ouvrant ce livre.



et cetera