Petitepom lit…











19 mars 1314. Jacques de Molay, le dernier grand maître de l’Ordre du Temple, est brûlé en place publique. Il a été condamné par le roi Philippe le Bel qui reproche aux Templiers de dissimuler un fabuleux trésor. Mais le jour du supplice, une colombe dépose un message entre les mains du souverain. C’est la malédiction, terrible : le Roi et ses fils paieront pour ce crime !

Huit ans plus tard…

15 juillet 1322. Une jeune paysanne, Flore Dupin, est pourchassée par les soldats de Charles IV.
Quel secret détient-elle ? Qu’a-t-elle à voir avec l’ordre du Temple ?
Un homme lui confie :
– Avant de mourir, le roi a prononcé ton nom !

Ainsi s’est abattue la malédiction sur les derniers Capétiens, coupables d’avoir fait brûler en place publique le grand maître de l’ordre du Temple.

Charles IV doit retrouver à tout prix cette Flore qui détiendrait le secret des Templiers : la clé, pour tout souverain, de la protection divine. Le début d’une traque implacable, des palais parisiens aux faubourgs de Londres.

Alors que l’étau se resserre autour de Flore, la rumeur enfle : et si la jeune femme avait pour mission de remettre le baume sacré au prince d’Angleterre ?

Un seul roi pour les deux royaumes.

L’ultime vengeance…

Je n’ai pas aimé ces deux romans, je les ai fini par curiosité et en espérant un mieux qui n’est jamais venu ; j ‘ai rien compris à l’histoire, c’est brouillon, confus et très répétitif.

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{7 avril 2019}   Antarctique-Martial Caroff

Dijon. décembre 2037. Le célèbre archéologue Jacques Kieffer reçoit la visite de deux confrères sud-américains, responsables d’un chantier de fouilles en Terre de Feu argentine. Afin d’attiser sa curiosité et d’obtenir sa collaboration, ils lui présentent les vestiges qu’ils viennent d’y mettre au jour. Des objets d’âge inconnu dont les décors témoignent d’un style artistique sans équivalent dans l’Histoire. Kieffer est stupéfait. Au même moment, en Antarctique, dans la colonie israélienne des Vallées Sèches, Mira Meir promène ses deux chiens. L’un d’eux découvre un étrange humérus. D’après le paléontologue Vitzhak Goldstein. bientôt dépêché sur place, il s’agirait d’un très ancien fossile de primate… C’est ainsi que s’amorce une double investigation, l’une archéologique en Amérique du Sud, l’autre paléontologique sur le pourtour du continent austral. Les deux équipes vont accumuler des trouvailles plus fantastiques les unes que les autres, qui les amèneront à se rejoindre dans la Péninsule antarctique. Ce qui les y attend les fera basculer dans un autre monde…

Ce roman de SF m’a reconcilié avec le genre, ces dernières années, je ne trouvais plus de SF qui me plaisent, mais celui ci fait exception.
Alors que nous vivons un réchauffement climatique, dévoilant une partie des terres de L’
antarctique, l’auteur a imaginé la découverte d’une civilisation de près de 20 millions d’années, d’êtres intelligents non-humains…
Cette lecture est prenante , j’ai été piqué par la curiosité, l’écriture contribue à cette envie d’en savoir plus, un très bon SF.






Au début du XXIe siècle, Mars, symbole universel de la conquête de l’espace à travers les âges, n’est plus un rêve inaccessible et l’homme se lance immédiatement dans sa colonisation. Des voix s’élèvent aussitôt, rappelant le triste passé de la Terre en Afrique ou en Amérique. S’opposant aux ambitions des multinationales, une partie des immigrants, menée par les premiers colons, se révolte contre la « terraformation » puis contre l’exploitation sauvage des ressources. Mais la répression des grands argentiers du monde va être terrible. Et lorsque la pression des populations terriennes, poussées par la misère, la surpopulation et les catastrophes climatiques, enflamme la situation sur Terre, que vont pouvoir faire les quelques poignées de Martiens déjà bien affaiblis face à cette nouvelle crise? Pour cette immense fresque, que l’on peut rapprocher de Dune de Herbert ou d’Helliconia d’Aldiss, Robinson a reçu lors de la sortie du premier volume le prix Nebula et le prix Hugo lors de la parution du second volet. –Laurent Schneitter

Ce livre de Sf est très fournie en géologie et science mais pour moi, ce fut périlleux. On déambule sur Mars mi-terraformé, il est difficile pour le lecteur de se faire des images car c’est confus pour une personne comme moi, pas experte en géologie. du coup, même l’histoire n’est pas simple à suivre, j’ai essayé de le lire en plusieurs fois car d’une traite c’est fastidieux. J’avoue, ne pas être arriver au bout des 800 pages.


Le premier volet de la saga visionnaire et culte
Demain. Cent pionniers s’embarquent à bord de l’Arès, un immense vaisseau spatial dans lequel ils vont voyager une année entière. Leur destination ? Mars. Seul un homme y a déjà posé le pied, John Boon, légende vivante qui s’est porté volontaire pour ce second voyage, sans espoir de retour vers la Terre. Car les hommes et les femmes de l’Arès devront aller au-delà de l’exploration : ils devront rendre habitable ce monde hostile, descendre dans ses canyons pour y chercher de la glace, ensemencer les vallées où coulèrent des fleuves, braver le désert pour y inventer de nouvelles villes avec des matériaux nouveaux. Mais ils devront surtout affronter leurs différences politiques et religieuses pour recommencer l’Histoire.

Une 1° partie courte, commence par un émeute. Comment en est on arrivé là ? C’est ce qu’on va découvrir.
Mais d’abord, nous assistons à l’arrivée des 100 premiers colons venus terraformer Mars : trouver de l’eau, réchauffer l’atmosphère et créer des végétaux qui pourront se développer en surface.
Plusieurs clans se forment, chacun y va de sa théorie selon ses compétences scientifiques créant peu à peu des discordances. Certains passages sont un peu techniques mais l’envie de participer à l’aventure donne envie de tout lire et découvrir.
Très vite de nouveaux immigrants arrivent, il faut alléger une Terre surpeuplée, affamée et pauvre en matière première.
John, le premier venu sur Mars, va enquêter sur les premiers sabotages, il parcourt la planète à la rencontre de différentes communautés, nous voyons une nouvelle planète en plein développement, mais ce flux d’immigrants devient un problème.
Après le décès de John, l’un des 100 premiers va tenter avec toutes le nations et la terre de créer un traité pour protéger Mars. Mais celui-ci ne sera pas respecté, le flux d’immigrant continue et amène avec elle la délinquance. Franck essaie de résoudre les problèmes mais face aux terriens irresponsables qui ne pensent qu’à leurs intérêts, il est vite dépassé. Et la révolution éclate…
Enfin un livre sur la conquête de l’espace intéressant à lire, très complet, pas trop technique et avec un facteur humain très présent. Il est difficile de résumer tout ce qu’on lit dans ce roman très réaliste de plus de650 pages. A la fin de ce 1° tome, Mars est encore une planète rouge, mais je vais poursuivre cette série pour découvrir Mars la Verte



{11 janvier 2019}   La mort immortelle-Cixin Liu

Un demi-siècle après l’ultime Bataille, l’équilibre précaire dû à la dissuasion de la forêt sombre continue de maintenir les envahisseurs trisolariens à distance. La Terre jouit dune prospérité sans précédent due au transfert des connaissances et des technologies trisolariennes. La science humaine connaît des progrès pour ainsi dire quotidiens, les Trisolariens découvrent avec fascination la culture humaine et l’espoir grandit que les deux civilisations puissent bientôt coexister pacifiquement sans la terrible menace dune annihilation réciproque. Mais lorsqu’une ingénieure en aéronautique originaire du début du XXIe siècle sort de son hibernation, elle réveille avec elle le souvenir d’un programme qui menace cet équilibre. Bientôt, l’humanité aura à faire un choix : partir à la conquête d’autres univers ou mourir dans son berceau. Après Le Problème à trois corps et La Forêt sombre, Liu Cixin referme l’un des cycles de science-fiction les plus ambitieux de ce siècle.

cette lecture a été périlleuse, je n’ai pas lu les précédents romans de cette trilogie, au début, j’ai assez accroché comprenant les différents ère s’étalant sur plusieurs centaine années. Mais arrivée à la moitié, la difficulté à comprendre le coté scientifique décrit dans cette histoire m ‘a paru fastidieux, du coup, mon intérêt s’est relâché. J’aime bien la Sf, mais là, c’est trop ardu pour moi ; j’avoue ne pas avoir tout compris, de plus il y a des passages un peu long et je me suis perdu dans ce récit qui s’étirent sur plusieurs siècles.



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Morty traverse les champs en courant ; il mouline des bras et s’égosille comme un beau diable. Non. Même ça, même effrayer les oiseaux pillards, il n’est pas fichu de s’en tirer proprement.
Son père, au désespoir, l’observe depuis le muret de pierres.

« Il manque pas de cœur, fait-il à l’oncle Hamesh.
— Ah, dame, c’est le reste qu’il a pas. »

Et pourtant un destin hors du commun attend Mortimer. Car à la foire à l’embauche, LA MORT l’emporte sur son cheval Bigadin.
Il faut dire que LA MORT a décidé de faire la vie ; et l’assistance d’un commis dans son labeur quotidien lui permettrait des loisirs. Mais… Est-ce bien raisonnable ?
Avec, comme toujours, un scénario qui décoiffe, une distribution prestigieuse et, peut-être, peut-être, une exceptionnelle apparition de l’illustre Rincevent.

C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai retrouvé l’univers du Disque Monde, avec ce roman qui met en scène la Mort. Ce dernier est assez attachante et sympathique malgré ses fonctions. Son jeune apprenti nous amuse par son manque de sagesse lié à sa jeunesse, on y retrouve aussi Ysabel ainsi que Rincevent qui fait une petite apparition. Un des meilleurs de cette série.



et cetera