Petitepom lit…











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Morty traverse les champs en courant ; il mouline des bras et s’égosille comme un beau diable. Non. Même ça, même effrayer les oiseaux pillards, il n’est pas fichu de s’en tirer proprement.
Son père, au désespoir, l’observe depuis le muret de pierres.

« Il manque pas de cœur, fait-il à l’oncle Hamesh.
— Ah, dame, c’est le reste qu’il a pas. »

Et pourtant un destin hors du commun attend Mortimer. Car à la foire à l’embauche, LA MORT l’emporte sur son cheval Bigadin.
Il faut dire que LA MORT a décidé de faire la vie ; et l’assistance d’un commis dans son labeur quotidien lui permettrait des loisirs. Mais… Est-ce bien raisonnable ?
Avec, comme toujours, un scénario qui décoiffe, une distribution prestigieuse et, peut-être, peut-être, une exceptionnelle apparition de l’illustre Rincevent.

C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai retrouvé l’univers du Disque Monde, avec ce roman qui met en scène la Mort. Ce dernier est assez attachante et sympathique malgré ses fonctions. Son jeune apprenti nous amuse par son manque de sagesse lié à sa jeunesse, on y retrouve aussi Ysabel ainsi que Rincevent qui fait une petite apparition. Un des meilleurs de cette série.

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« Le vent hurlait. La foudre lardait le pays comme un assassin maladroit…
La nuit était aussi noire que l’’intimité d’un chat. Une de ces nuits, peut-être, où les dieux manipulent les hommes comme des pions sur l’’échiquier du destin.
Au coeœur des éléments déchaînés luisait un feu, telle la folie dans l’œil d’’une fouine. Il éclairait trois silhouettes voûtées. Tandis que bouillonnait le chaudron, une voix effrayante criailla :
“Quand nous revoyons-nous, toutes les trois ?”
Une autre voix plus naturelle, répondit :
“Ben moi, j’’peux mardi prochain.” »

Rois, nains, bandits, démons, héritiers du trône, bouffons, trolls, usurpateurs, fantômes, histrions et tables tournantes : rien ne vous est épargné. Shakespeare n’’en aurait pas rêvé tant. Ou peut-être si ?
Avec, en exclusivité, le ravitaillement en vol d’’un balai de sorcière.

J’ai un peu moins aimé que le premier volet sur les sorcières  » la huitième fille ». Ce roman se passe dans le royaume de Lancre, il y a qu’un petit passage à Ankh-Morpork, et c’est là où on rencontre le plus de personnages et de lieux insolites du disque monde. J’ai quand même eu plaisir à retrouver Mémé Ciredutemp et ses deux complices Magrat et Nounou Ogg, leurs disputes sont des plus divertissantes.



51ElsI+oS7L._SX95_Le virus U4 a décimé 90% de la population mondiale, n’épargnant que les adolescents entre 15 et 18 ans et de rares adultes. Jules, Koridwen, Stéphane et Yannis font partie des survivants. Mais ils ne sont pas les seuls…
 » Je m’appelle Séverine, le monde est ravagé et je crois que je suis enceinte. Je m’appelle Philippe, moi, président de la République française, je n’ai pas pu sauver ma propre famille. Je m’appelle Nicolas, je suis bloqué en Espagne avec mes potes : tout le pays est mort sauf nous, touristes français. Je m’appelle François, c’est de la folie mais par amour, je suis prêt à redevenir un hors-la-loi. Je m’appelle Koridwen, j’ai l’impression d’avoir déjà vécu ça…  »

j’ai lu koridwen et Yannis, la fin m a laissé dans l attente ; j ai donc voulu lire celui ci pour avoir des réponses, malheureusement elles ne sont pas là ; je suis un peu déçue.
toutefois, cette série est originale, car elle est écrite par 4 auteurs, mais j’en entendais plus.



CVT_Les-Annales-du-Disque-Monde-Tome-3--La-Huitieme-f_6379Sentant venir sa mort prochaine, le mage Tambour Billette organise le legs de ses pouvoirs, de son bourdon, de son fonds de commerce. Nous sommes sur le Disque-monde (Vous y êtes ? Nous y sommes.) La succession s’y opère de huitième fils en huitième fils. Logique. Ainsi procède le mage. Puis il meurt.
Or il apparaît que le huitième fils en cause est… une fille. Stupeur, désarroi, confusion : jamais on n’a vu pareille incongruité.
Trop tard ; la transmission s’est accomplie au profit de la petite Eskarina. Elle entame son apprentissage sous la houlette rétive de la sorcière Mémé Ciredutemps…
Après La Huitième Couleur et Le Huitième Sortilège… Vous en redemanderez.

J’ai déjà lu cette série, il y a quelque années et c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai retrouvé les annales du Disque-Monde ; mais c’est surtout Mémé Ciredutemp mon personnage favori. Dans ce premier roman de la mini série des sorcières, notre Mémé se retrouve en difficulté car voila qu’elle a sur les bras un mage fille, ce qui jusqu’à ce jour n’a jamais été admis, les femmes sont de sorcières et non des mages. Malgré cela, elle va essayer d’introduire Esk, 9 ans à l’université Invisible. l’humour est au rendez vous, des personnages originaux et très atypique, un régal à lire.



518tbJdQ4cL._SX195_À 18 ans, Cassiopée est contrainte de quitter l’orphelinat dans lequel elle vit depuis l’accident qui a tué sa mère.
Seule au monde et lâchée dans la ville, elle a la désagréable et persistante impression d’être suivie… Un soir, elle est violemment agressée par deux inconnus. Très mal en point, elle est sauvée de ce mauvais pas par un mystérieux et séduisant garçon, Gabriel. Leur rencontre n’est pas un hasard. Grâce à lui, Cassiopée découvre sa véritable nature : elle appartient aux Myrmes, un peuple ailé doté d’incroyables pouvoirs sensoriels. En pleine métamorphose, la jeune fille se lance dans cet univers totalement nouveau avec l’espoir de percer, enfin, les mystères de son passé.

J ‘ai beaucoup aimé l’histoire de Cassi, une orpheline qui est traqué, elle découvre qu elle est différente. j’appréhendais cette lecture de peur de relire un peu les même histoires et même cliché, en fait pas du tout , le récit est original et très prenant. Petit bémol : un peu trop de bagarre.



CVT_Le-Maitre-et-Marguerite_2577Pour retrouver l’homme qu’elle aime, un écrivain maudit, Marguerite accepte de livrer son âme au diable. Version contemporaine du mythe de Faust, transposé à Moscou dans les années 1930, Le Maître et Marguerite est aussi une des histoires d’amour les plus émouvantes jamais écrites. Mikhaïl Boulgakov a travaillé à son roman durant douze ans, en pleine dictature stalinienne, conscient qu’il n’aurait aucune chance de le voir paraître de son vivant. Écrit pour la liberté des artistes et contre le conformisme, cet objet d’admiration universelle fut publié un quart de siècle après la mort de celui qui est aujourd’hui considéré comme l’égal de Dostoïevski, de Gogol et de Tchekhov réunis.

Ce roman comprend 1 histoire principale et 2 annexes, ces dernière sont :
-le roman écrit par le Maitre qui se passe à Jérusalem sous Ponce Pilate
-Le bal donné par Satan où Marguerite en est la Reine, afin de retrouver son amant : le Maitre
Le récit principal à lieu dans un Moscou des années 1930, un magicien de magie noire s’en prend à des gens, principalement issu du milieu littéraire ; Il leur joue des mauvais tours.
Tout cela en fait un roman original, avec beaucoup d’humour, j’ai passé un moment délicieux à lire cette version fantastique hors du commun.



et cetera