Petitepom lit…











Le premier volet de la saga visionnaire et culte
Demain. Cent pionniers s’embarquent à bord de l’Arès, un immense vaisseau spatial dans lequel ils vont voyager une année entière. Leur destination ? Mars. Seul un homme y a déjà posé le pied, John Boon, légende vivante qui s’est porté volontaire pour ce second voyage, sans espoir de retour vers la Terre. Car les hommes et les femmes de l’Arès devront aller au-delà de l’exploration : ils devront rendre habitable ce monde hostile, descendre dans ses canyons pour y chercher de la glace, ensemencer les vallées où coulèrent des fleuves, braver le désert pour y inventer de nouvelles villes avec des matériaux nouveaux. Mais ils devront surtout affronter leurs différences politiques et religieuses pour recommencer l’Histoire.

Une 1° partie courte, commence par un émeute. Comment en est on arrivé là ? C’est ce qu’on va découvrir.
Mais d’abord, nous assistons à l’arrivée des 100 premiers colons venus terraformer Mars : trouver de l’eau, réchauffer l’atmosphère et créer des végétaux qui pourront se développer en surface.
Plusieurs clans se forment, chacun y va de sa théorie selon ses compétences scientifiques créant peu à peu des discordances. Certains passages sont un peu techniques mais l’envie de participer à l’aventure donne envie de tout lire et découvrir.
Très vite de nouveaux immigrants arrivent, il faut alléger une Terre surpeuplée, affamée et pauvre en matière première.
John, le premier venu sur Mars, va enquêter sur les premiers sabotages, il parcourt la planète à la rencontre de différentes communautés, nous voyons une nouvelle planète en plein développement, mais ce flux d’immigrants devient un problème.
Après le décès de John, l’un des 100 premiers va tenter avec toutes le nations et la terre de créer un traité pour protéger Mars. Mais celui-ci ne sera pas respecté, le flux d’immigrant continue et amène avec elle la délinquance. Franck essaie de résoudre les problèmes mais face aux terriens irresponsables qui ne pensent qu’à leurs intérêts, il est vite dépassé. Et la révolution éclate…
Enfin un livre sur la conquête de l’espace intéressant à lire, très complet, pas trop technique et avec un facteur humain très présent. Il est difficile de résumer tout ce qu’on lit dans ce roman très réaliste de plus de650 pages. A la fin de ce 1° tome, Mars est encore une planète rouge, mais je vais poursuivre cette série pour découvrir Mars la Verte

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{11 janvier 2019}   La mort immortelle-Cixin Liu

Un demi-siècle après l’ultime Bataille, l’équilibre précaire dû à la dissuasion de la forêt sombre continue de maintenir les envahisseurs trisolariens à distance. La Terre jouit dune prospérité sans précédent due au transfert des connaissances et des technologies trisolariennes. La science humaine connaît des progrès pour ainsi dire quotidiens, les Trisolariens découvrent avec fascination la culture humaine et l’espoir grandit que les deux civilisations puissent bientôt coexister pacifiquement sans la terrible menace dune annihilation réciproque. Mais lorsqu’une ingénieure en aéronautique originaire du début du XXIe siècle sort de son hibernation, elle réveille avec elle le souvenir d’un programme qui menace cet équilibre. Bientôt, l’humanité aura à faire un choix : partir à la conquête d’autres univers ou mourir dans son berceau. Après Le Problème à trois corps et La Forêt sombre, Liu Cixin referme l’un des cycles de science-fiction les plus ambitieux de ce siècle.

cette lecture a été périlleuse, je n’ai pas lu les précédents romans de cette trilogie, au début, j’ai assez accroché comprenant les différents ère s’étalant sur plusieurs centaine années. Mais arrivée à la moitié, la difficulté à comprendre le coté scientifique décrit dans cette histoire m ‘a paru fastidieux, du coup, mon intérêt s’est relâché. J’aime bien la Sf, mais là, c’est trop ardu pour moi ; j’avoue ne pas avoir tout compris, de plus il y a des passages un peu long et je me suis perdu dans ce récit qui s’étirent sur plusieurs siècles.



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Morty traverse les champs en courant ; il mouline des bras et s’égosille comme un beau diable. Non. Même ça, même effrayer les oiseaux pillards, il n’est pas fichu de s’en tirer proprement.
Son père, au désespoir, l’observe depuis le muret de pierres.

« Il manque pas de cœur, fait-il à l’oncle Hamesh.
— Ah, dame, c’est le reste qu’il a pas. »

Et pourtant un destin hors du commun attend Mortimer. Car à la foire à l’embauche, LA MORT l’emporte sur son cheval Bigadin.
Il faut dire que LA MORT a décidé de faire la vie ; et l’assistance d’un commis dans son labeur quotidien lui permettrait des loisirs. Mais… Est-ce bien raisonnable ?
Avec, comme toujours, un scénario qui décoiffe, une distribution prestigieuse et, peut-être, peut-être, une exceptionnelle apparition de l’illustre Rincevent.

C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai retrouvé l’univers du Disque Monde, avec ce roman qui met en scène la Mort. Ce dernier est assez attachante et sympathique malgré ses fonctions. Son jeune apprenti nous amuse par son manque de sagesse lié à sa jeunesse, on y retrouve aussi Ysabel ainsi que Rincevent qui fait une petite apparition. Un des meilleurs de cette série.



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« Le vent hurlait. La foudre lardait le pays comme un assassin maladroit…
La nuit était aussi noire que l’’intimité d’un chat. Une de ces nuits, peut-être, où les dieux manipulent les hommes comme des pions sur l’’échiquier du destin.
Au coeœur des éléments déchaînés luisait un feu, telle la folie dans l’œil d’’une fouine. Il éclairait trois silhouettes voûtées. Tandis que bouillonnait le chaudron, une voix effrayante criailla :
“Quand nous revoyons-nous, toutes les trois ?”
Une autre voix plus naturelle, répondit :
“Ben moi, j’’peux mardi prochain.” »

Rois, nains, bandits, démons, héritiers du trône, bouffons, trolls, usurpateurs, fantômes, histrions et tables tournantes : rien ne vous est épargné. Shakespeare n’’en aurait pas rêvé tant. Ou peut-être si ?
Avec, en exclusivité, le ravitaillement en vol d’’un balai de sorcière.

J’ai un peu moins aimé que le premier volet sur les sorcières  » la huitième fille ». Ce roman se passe dans le royaume de Lancre, il y a qu’un petit passage à Ankh-Morpork, et c’est là où on rencontre le plus de personnages et de lieux insolites du disque monde. J’ai quand même eu plaisir à retrouver Mémé Ciredutemp et ses deux complices Magrat et Nounou Ogg, leurs disputes sont des plus divertissantes.



51ElsI+oS7L._SX95_Le virus U4 a décimé 90% de la population mondiale, n’épargnant que les adolescents entre 15 et 18 ans et de rares adultes. Jules, Koridwen, Stéphane et Yannis font partie des survivants. Mais ils ne sont pas les seuls…
 » Je m’appelle Séverine, le monde est ravagé et je crois que je suis enceinte. Je m’appelle Philippe, moi, président de la République française, je n’ai pas pu sauver ma propre famille. Je m’appelle Nicolas, je suis bloqué en Espagne avec mes potes : tout le pays est mort sauf nous, touristes français. Je m’appelle François, c’est de la folie mais par amour, je suis prêt à redevenir un hors-la-loi. Je m’appelle Koridwen, j’ai l’impression d’avoir déjà vécu ça…  »

j’ai lu koridwen et Yannis, la fin m a laissé dans l attente ; j ai donc voulu lire celui ci pour avoir des réponses, malheureusement elles ne sont pas là ; je suis un peu déçue.
toutefois, cette série est originale, car elle est écrite par 4 auteurs, mais j’en entendais plus.



CVT_Les-Annales-du-Disque-Monde-Tome-3--La-Huitieme-f_6379Sentant venir sa mort prochaine, le mage Tambour Billette organise le legs de ses pouvoirs, de son bourdon, de son fonds de commerce. Nous sommes sur le Disque-monde (Vous y êtes ? Nous y sommes.) La succession s’y opère de huitième fils en huitième fils. Logique. Ainsi procède le mage. Puis il meurt.
Or il apparaît que le huitième fils en cause est… une fille. Stupeur, désarroi, confusion : jamais on n’a vu pareille incongruité.
Trop tard ; la transmission s’est accomplie au profit de la petite Eskarina. Elle entame son apprentissage sous la houlette rétive de la sorcière Mémé Ciredutemps…
Après La Huitième Couleur et Le Huitième Sortilège… Vous en redemanderez.

J’ai déjà lu cette série, il y a quelque années et c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai retrouvé les annales du Disque-Monde ; mais c’est surtout Mémé Ciredutemp mon personnage favori. Dans ce premier roman de la mini série des sorcières, notre Mémé se retrouve en difficulté car voila qu’elle a sur les bras un mage fille, ce qui jusqu’à ce jour n’a jamais été admis, les femmes sont de sorcières et non des mages. Malgré cela, elle va essayer d’introduire Esk, 9 ans à l’université Invisible. l’humour est au rendez vous, des personnages originaux et très atypique, un régal à lire.



et cetera