Petitepom lit…











41PKgOqB-EL._SX95_Toutes les nuits, un professeur de lettres fait le même rêve : dans sa grande maison à colonnes blanches, une femme hurle à la mort et l’appelle à l’aide. Nous voilà aux portes de ‘L’ Enfer’. Dante et ses pairs se mettent au service maléfique de treize  sorcières du verbe et la poésie devient la plus cruelle des armes.

Ce sont les dames, elles sont treize :
la N°1, invite ; la N°2, surveille ; la N°3, punit ; la N°4, rend fou ; la N°5, passionne ; la N°6, maudit ; la N°7,empoisonne ; la N°8, conjure ; la N°9 invoque ; la N°10, exécute ; la N°11, devine ; la N° 12, connaît ; « Ne te risque jamais à parler de la dernière, pauvre de toi si tu mentionne la N° 13 ».
Cette histoire de sorcière du verbe est très originale et très prenante, j’ai adoré. 

 

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mincouv24692821En 2049, le monde est encore tel que nous le connaissons, mais le temps est compté. Seule une poignée de potentats savent ce que l’avenir réserve. Ils s’y préparent. Ils essaient de nous en protéger. Ils vont nous engager sur une voie sans retour. Une voie qui mènera à la destruction ; une voie qui nous conduira sous terre. L’histoire du silo est sur le point de débuter. Notre avenir commence demain. Deuxième volet, en forme de prequel, de la trilogie Silo.

J’ai bien aimé ce roman de SF, alors que le premier tome m’avait un peu déçu car il y avait trop de flou tout au long de l’histoire, celui ci nous ramène au XXI siècle et nous donne des explications ; du coup, on comprends mieux le déroulement du récit.
Ce roman se déroule sur 3 siècle, on connaît donc l’avant, et on revient aussi sur le récit du premier tome, toutes les pièces du puzzle se mettent en place.
Je vais sans tarder lire le 3° volet, curieuse de connaître la fin.



{25 mars 2018}   Silo, tome 1 -Hugh Howey

4106RS3LCQL._SX95_Dans un futur postapocalyptique indéterminé, quelques milliers de survivants ont établi une société dans un silo souterrain de 144 étages. Les règles de vie sont strictes. Pour avoir le droit de faire un enfant, les couples doivent s’inscrire à une loterie. Mais les tickets de naissance des uns ne sont redistribués qu’en fonction de la mort des autres.
Les citoyens qui enfreignent la loi sont envoyés en dehors du silo pour y trouver la mort au contact d’un air toxique. Ces condamnés doivent, avant de mourir, nettoyer à l’aide d’un chiffon de laine les capteurs qui retransmettent des images de mauvaise qualité du monde extérieur sur un grand écran, à l’intérieur du silo.
Ces images rappellent aux survivants que ce monde est assassin. Mais certains commencent à penser que les dirigeants de cette société enfouie mentent sur ce qui se passe réellement dehors et doutent des raisons qui ont conduit ce monde à la ruine

J’ai été une fan de Sf, je sais pas si c’est moi qui est changé ou la SF, mais je trouve moins d’intérêt à présent à ces lectures. J’ai quand même voulu essayer avec ce roman Silo, l’idée au départ m’a plu, on découvre les Hommes vivants sous terre dans des cylindres d’ une centaines d’étage, le monde extérieur est mortel.

certains moments sont longs, on passe beaucoup de temps au centre de ce Silo à passer d’étage à étage, l’intrigue est bien mais cela manque de rebondissements, il y a trop de questions sans réponse.

Je suis toutefois allé au bout de cette lecture car j’envisage de lire la suite pour avoir les réponses que j’attends. Avec la SF, il faut faire preuve de patience pour comprendre et apprécié 🙂



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Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.

Paru pour la première fois en 1985, La Servante écarlate s’est vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n’est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n’a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés. La série adaptée de ce chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, avec Elisabeth Moss dans le rôle principal, a été unanimement saluée par la critique.

Alors que la natalité ne cesse de baisser dans un futur proche, Defred doit mettre au service de la république de Giléad, récemment fondée par des fanatiques religieux, son attribut le plus précieux : sa matrice. A travers le portrait d’une femme qui lutte pour oublier qu’elle était libre, c’est un réquisitoire sans appel contre tous les intégrismes que l’on découvre dans ce roman.
J’ai découvert l’auteur avec « le dernier homme », ses romans sont futuristes, dans celui ci, on se retrouve dans un monde que l’on croit futur, mais ce n’est pas si simple.
Au départ, on est déconcerté, il faut comprendre ou et quand se déroule l’histoire. On sait qu’il y a eu un guerre, les Hommes ont voulu changer une société trop libertine par plus de discipline. La narratrice est un servante rouge, elle vit chez un commandant, il y a une épouse qui a été choisi, des Marthas qui sont là comme domestique…. Peu à peu on se familiarise avec cette nouvelle société et son mode de vie ,mais il reste des manquements ; on attend que la narratrice nous dévoile ce qu’il s’est passé, elle se remémore certain passages de sa vie d’avant, on en apprend un peu plus, mais cela reste insuffisant.
Ce roman est une perle, le sujet est interessant et laisse le lecteur face à d’innonbrables questions sur notre mode de vie, mais j’aurai aimé plus de clarté dans le récit.

 



{28 décembre 2017}   Le complexe de Médée -Alain Delbe

51DD9AJCYFL._SX195_En visitant une charmante église lors d’une promenade à la campagne, Catherine Wilfart connaît la peur de sa vie : dans le cimetière, près d’une tombe profanée, une voix lugubre se manifeste à elle, comme jaillie de sous ses pieds. La blague d’un mauvais plaisant ? Pas si sûr. Car, quelques jours plus tard, la voix se fait à nouveau fait entendre, en pleine rue, lui enjoignant de pousser son enfant sous une voiture. De ce jour, la vie de Catherine bascule dans l’horreur : est-elle en train de devenir folle ? Epoux, amies, prêtre, psychiatre pourront-ils aider le jeune femme à contrôler cette force maléfique qui l’envahit chaque jour davantage et ne manifeste qu’un seul et unique but : pousser au crime..

Ce livre était en attente dans ma bibliothèque depuis plusieurs années, je me suis enfin décidée à l’ouvrir.
J’ appréhendais l’association : fantastique/Français, qui dit fantastique, dit monde imaginaire mais là on est dans un village Français où le diable s’invite dans une famille paisible.
Les vieilles croyances de nos campagnes resurgissent dans notre monde moderne, cela en fait l’originalité qui m’a agréablement surprise.
Ce livre contient aussi plusieurs contes fantastiques très sympa à lire.



cvt_Reseauxtome-1_9494Sur les réseaux tout le monde pense connaître tout le monde. Tout le monde aime, surveille, espionne tout le monde. Mais désormais, une guerre est déclenchée, sur le web et dans le monde réel. Et Sixie, 15 ans, est l’enjeu, le butin, le gibier de tous les combattants…

Les premiers chapitres peuvent décourager, car, c’est assez complexe et pas facile de rentrer dans l’histoire. J’ai toutefois insisté afin de comprendre les motivations et le pourquoi du comportement de nos jeunes héros, tout cela par le biais des réseaux sociaux. Cela en fait une lecture hachurée qui parfois m’a plu mais à d’autres moments, m’a un peu perdu. j’ai donc un avis assez mitigé de cette lecture.



et cetera